DOSSIER SPECIAL de la rédaction
archives
et bibliothèque départementales
Gaston Deferre à Marseille
©
mh06
Vendredi
2 juin 06

INAUGURATION
à Marseille d'un des premiers élements
d'exception du futur quartier Euroméditerranée
par michel
HUGUES
Inauguration des archives
et bibliothèque départementales
Gaston Deferre à Marseille ; C'est
avec tous les fastes régionaux que
le conseil général des bouches
du Rhône a inauguré hier ce
magnifique monument futuriste où
sont logées désormais les
archives et la bibliothèque départementales.
Situé
en plein cur du nouveau quartier euromediterranée
. ce complexe de 28 000 m2 est l'uvre
collective du projet élu en mars
2000 avec le projet Vezzoni/Laporte ...
(notre photo : Corine Vezzoni , la très
"radieuse" créatrice de
ce batiment) adopté à l'unanimité
des voix du jury pour avoir présenté
* : - les meilleures caractéristiques
sur le plan de la fonctionnalité
technique pour ce qui concerne le public,
le personnel ou le stockage des documents,-
les meilleures garanties de confort thermique,
de préservation de la lumière,
d'isolation et d'économies d'énergie
corrélatives pour la conservation
des archives, - une fonctionnalité
optimale pour la réunion des deux
services dans un seul bâtiment et
sur une seule partie du site proposé,
- une utilisation du terrain attenant comme
jardin,- une esthétique globale parfaitement
intégrée au site et une conception
architecturale très symbolique (le
galet, les couleurs, le parvis des lettres,
le jardin de la lecture
) .
Le bâtiment des Archives et de la
Bibliothèque Départementales,
c'est 75 millions d'euros* de budget global
comprenant : - Une participation de l'Etat
à hauteur de 9,15 millions d'euros.
- Une participation du Conseil Régional
Provence-Alpes-Côte d'Azur à
hauteur de 9,15 millions d'euros. - Une
participation de la Communauté Européenne
à hauteur de 0,5 million d'euros.
(* incluant le bâtiment d'Aix-en-Provence)
.
La mise en lumière du principe architectural
a été définie , dans
le cadre du 1% artistique. Sur la base des
trois critères retenus proposés
aux candidats (qualité artistique,
intégration dans le projet global,
proposition d'une maintenance adaptée),
le jury décidait à l'unanimité,
en 2004, de sélectionner le projet
de Keiichi Tahara (ici avec notre collaboratrice
geneviève chapdeville). Intitulée
"Ode à la Méditerranée",
cette oeuvre poétique réalise
un éclairage dynamique, obtenu au
moyen de fibres optiques, qui se développe
sur trois niveaux : Le mistral sur le toit
: des faisceaux lumineux très fins
et entrecroisés sont projetés
sur la coque, en partie haute des façades
Sud et Ouest, et sont renforcés par
des projecteurs accrochés à
des mâts télescopiques installés
dans les angles de la coque.
Dans leurs activités classiques,
les Archives et la Bibliothèque n'accueillent
pas le grand public. Sauf, périodiquement,
lors des expositions, des conférences,
des colloques. Les Archives sont cependant
ouvertes à des publics spécialisés
(étudiants, chercheurs, généalogistes
etc
). Un espace d'accueil de groupes
pour des ateliers éducatifs de 100
m2.
Une salle de lecture des Archives, de grande
dimension (600 m2 environ, pour une capacité
de 120 places) a été conçue
dans le moindre détail pour le confort
et la fonctionnalité : mobilier et
éclairage adapté, postes de
travail équipés d'outils informatiques
permettant l'accès direct aux documents,
y compris ceux en cours de numérisation.
Le hall d'accueil général
de 623 m2. Plusieurs salles communes aux
deux services seront mises à disposition
du public : Une salle d'exposition, d'environ
230 m2. Une salle de conférences,
aux normes internationales avec cabines
de traduction, pouvant accueillir 200 personnes.
Une salle d'actualité de 150 m2,
ouverte à tous, où l'on pourra
consulter la presse et disposer de diverses
ressources documentaires.
Nous avons effectué une très
rapide visite de ce lieu qui semble être
d'ores et déjà une totale
réussite aussi bien technique que
pratique . Michel
HUGUES (© pacainfoeco.com
2006 texte et photo)
© cg13
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© cg13
Les vitrages Sur les façades
Nord et Est : les panneaux de verre (en
double vitrage respirant, avec un espace
de 42 mm entre les deux vitrages) sont montés
sur des épines fixées de plancher
à plancher. Sur le mur écran
: tous les panneaux de verre qui entourent
le bâtiment ont les mêmes finitions
que ceux des façades mais sont suspendus
à un mur rideau de structures métalliques,
elles-mêmes accrochées à
des consoles.
La coque Elle est composée de
1 100 panneaux de CCV, dont 62 seulement
sont de tailles différentes (grâce
au choix du système géométrique
des courbes toriques). Ces panneaux sont
tous munis d'un système de sous-structures
et de picots réglables devant s'ajuster
parfaitement sur les plots et platines des
structures métalliques auxquelles
ils viennent s'accrocher. Cette coque colorée
vient s'ajouter comme une dernière
"peau" (résistante au rayonnement
solaire) à un double système
d'isolation : une première isolation
thermique classique sur la structure de
béton, puis la pose d'une charpente
métallique sur le toit qui donne
la forme de la coque. Cette charpente supporte
un bac acier sur lequel est installée
une deuxième étanchéité,
composée d'une membrane équipée
de picots sur lesquels viennent s'ajuster
les panneaux de la coque. Réponse
architecturale à un problème
technique majeur de protection optimale
des documents, cette conception ingénieuse
assure un effet "thermos" au bâtiment
tout en affirmant un parti pris esthétique
: la coque, repérable par sa couleur,
n'est le plus souvent visible qu'en transparence
derrière les façades vitrées.
Comme une "face cachée"
de la mémoire
(©
pacainfoeco.com 2006 texte et photo)
la
biblio 13 sur internet
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cg13
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cg13