TRANSPORTS MARITIMES
: Nice
et TOULON parmi les 18 ports d'intérêt
national transférés aux collectivités
territoriales
Le 2 janvier dernier , M Dominique
Perben, ministre des transports,
a annoncé la signature des conventions
de transfert des 18 ports français
d'intérêt national parmi eux
; Toulon (1 Mt) va au département
du Var et Nice (0.3 Mt)
au département des Alpes Maritimes
comme nous vous l’avions déjà
annoncé depuis l’été
2006.
Cette étape marque la fin
d'un processus de décentralisation
débuté avec la loi du 13 août
2004, relative aux libertés
et responsabilités locales.
Forts respectivement d'un trafic de 38.3
millions de tonnes et 580.000 tonnes en
2005, les ports de Calais et Boulogne-sur-Mer
ont été transférés
à la Région Nord-Pas-de-Calais.
Caen-Ouistreham (3.6 Mt) et Cherbourg (3.1
Mt) reviennent au Syndicat mixte régional
des ports de Caen-Ouistreham et Cherbourg,
alors que Dieppe (1.5 Mt) est repris par
le syndicat mixte du port de Dieppe. La
région Bretagne récupère,
quant à elle, Brest (2.4 Mt), Lorient
(2.6 Mt) et Saint-Malo (1.8 Mt). Sète
(3.8 Mt) et Port-la-Nouvelle (2.3 Mt) sont
transférés à la région
Languedoc Roussillon ; Bayonne (3.9 Mt)
à la région Aquitaine .
Du côté des ports de pêche
jusqu'ici d'intérêt national,
La Rochelle est transféré
au département des Charentes Maritimes,
Roscanvel à la commune bretonne du
même nom, Le Fret à la commune
de Crozon et Le Larivot à la commune
guyanaise de Matoury. Enfin, le port de
Concarneau, qui a cessé son activité
commerciale en 2005, revient au département
du Finistère. Transfert du patrimoine
et plans d'investissements Alors que le
transfert de patrimoine a été
opéré à titre gratuit,
les services de l'État concernés
seront dans un premier temps mis à
disposition des collectivités ou
groupements locaux, puis ils leur seront
transférés. « Les concessions
d'exploitation en cours restent en vigueur.
Celles qui viennent prochainement à
expiration sont automatiquement prorogées
jusqu'à fin 2007, ce qui permet aux
collectivités concernées de
préparer, le cas échéant,
les appels à candidatures qu'elles
souhaiteraient lancer ». Le ministère
des Transports rappelle que, en marge de
ce transfert de compétence, les projets
d'investissements dans les ports ont été
« significativement accélérés
» au cours de l'année 2006,
avec un doublement du taux d'engagement
des contrats de plan Etat-Région.
COLLECTIVITES :
la CCI 06 et le Pôle
Azur Provence s'engagent mutuellement
le Team Côte d'Azur et la CCI Nice
Côte d'Azur et ont signé deux
conventions partenaires le lundi 18 décembre
pour l'analyse économique et la promotion
du territoire du Pôle Azur Provence.
Les 5 communes du pays grassois, la CCI
Nice Côte d'Azur et l'Agence de développement
économique Team Côte d'Azur
trouvent par ces deux conventions matière
à apporter à La Communauté
d'agglomération Pôle Azur Provence,
une analyse économique et des actions
de promotion du territoire du Pôle
Azur Provence. Selon Jean Pierre Leleux,
Maire de Grasse : " les collectivités
locales doivent plus que jamais se préoccuper
du développement économique
des entreprises " .. ; " Pour
cela, elles doivent faire en sorte que leur
territoire soit le plus performant possible,
afin de favoriser leur épanouissement
" . précisons quand même
qu'il ne s'agit en la matière que
d'un renouvellement actualisé d'un
partenariat existant depuis bien longtemps
entre le Pôle Azur Provence, la CCI
et Team Côte d'Azur
.don acte
!
COLLECTIVITES
: la Deuxième
réunion de la Commission Régionale
de la Coopération Décentralisée
en Provence-Alpes-Côte d'Azur se déroulera
demain vendredi à 17h00 à
Marseille
La coopération décentralisée
entre collectivités territoriales
françaises et étrangères,
connaît un important développement
dans notre région. Elle témoigne
d'un véritable dynamisme en matière
de relations internationales. C'est ce qui
a conduit, Christian Frémont, Préfet
de Région, sur proposition de Michel
Vauzelle, Président de la Région
Provence-Alpes-Côte d'Azur, à
constituer, avec l'ensemble des collectivités
concernées, la Commission Régionale
de la Coopération Décentralisée
en Provence-Alpes-Côte d'Azur.Son
objectif : constituer un lieu privilégié
d'informations, d'échanges et de
débats, entre les collectivités
locales engagées dans les actions
à l'international. La Commission
propose de mettre en cohérence les
différentes interventions et de mutualiser
éventuellement leurs moyens. Co-présidée
par l'Etat et le Conseil régional
Provence-Alpes-Côte d'Azur, cette
instance est composée des Conseils
généraux, des villes chefs-lieux
de la région, de la ville d'Aix-en-Provence,
de la Chambre Régionale de Commerce
et d'Industrie, des Universités,
et de la Fédération Nationale
des Parcs Naturels Régionaux. Elle
associe à ses travaux la Représentation
de la Commission Européenne, la Banque
Mondiale, l'Agence Française de Développement,
ainsi que l'association MEDCOOP, collectif
des acteurs associatifs de la coopération
décentralisée. La Délégation
à l'action extérieure des
collectivités locales du Ministère
des Affaires Etrangères est également
invitée à chacune des réunions
de la Commission, appelée à
se réunir au moins deux fois par
an. Ordre du jour de la deuxième
réunion de la Commission régionale
de coopération décentralisée
du 15 décembre 2006 : Accueil, par
le Président de la Région
et le Préfet de Région Provence-Alpes-Côte
d'Azur - Rappel de la démarche de
la CRCD. Présentation des résultats
de l'enquête conjointe (Etat-Région)
auprès des collectivités locales
régionales suite au questionnaire
envoyé en juillet 2006.Présentation
des orientations de l'Etat 2007/2009 et
des appels à proposition lancés
par le ministère des Affaires étrangères
_ Présentation des outils financiers
complémentaires (nouveaux programmes
européens, dont Voisinage) - sur
internet : préfecture de région
- conseil régional
CULTURE
& POLITIQUES : Marseille a décidé
de concourir au titre de Capitale Européenne de la Culture en 2013.
La culture
est un facteur fondamental d'intégration sociale, de connaissance et d'ouverture
aux autres. La municipalité a toujours soutenu, l'expression artistique
en consacrant plus de 140 Euros par habitant à la culture ce qui représente
le 3ème poste budgétaire de la ville soit 10 % du budget général.
Ce qui fait de Marseille la seconde place théâtrale et musicale de
France, et la 3ème place chorégraphique. Afin de poser symboliquement
"la 1ère pierre " de ce projet et de mettre toutes les chances
de réussite du côté de Marseille, le Maire a demandé
à Bernard Latarjet de prendre la présidence de cette candidature.
Le Parlement et le Conseil européens ont institué une action communautaire
intitulée "Capitale européenne de la culture". Elle vise
à mettre en valeur la richesse, la diversité et les traits caractéristiques
communs des cultures européennes et à contribuer à améliorer
la compréhension mutuelle entre citoyens et européens. Jean-Claude
GAUDIN Maire de Marseille Président de la Communauté urbaine Marseille
Provence Métropole Lancera officiellement La candidature de Marseille-Provence
comme Capitale Européenne de la Culture 2013 le Jeudi 14 décembre
2006 A 10h30 Foyer de l'Opéra En présence de Bernard Latarjet
REGION
PACA : ASSEMBLEE PLENIERE le 8 DECEMBRE 2006 prochain
:
Les élus régionaux se réuniront en Assemblée plénière
le Vendredi 8 décembre 2006 à partir de 9h30 avec l’ordre
du jour suivant : Approbation du procès-verbal de l’Assemblée
plénière du 10 novembre 2006 et :
1 Rapport d’Orientations
Budgétaires 2007
2 Contrat d’exploitation des services ferroviaires
régionaux 2007/2016 entre la Région et la SNCF
3 Contrat de
plan Etat-Région 2000/2006 – Avenant n° 14 – Volet 3.3.1.
« aménagements portuaires et fluviaux » - Volet 3.3.2.
« plateformes multimodales et transports combinés »
4 Contrat
de plan Etat-Région 2000/2006 – Volet 3.2 « Infrastructures
routières » - Programme routier 2006 modificatif – Avenant
n° 13 – Avenants aux conventions spécifiques d’application
avec les départements – Avenant n° 1 à la convention de
cofinancement relative à la déviation Nord-Sud d’Arles sur
la RN 570
5 Régionalisation de la ligne Nice-Digne des Chemins de Fer
de la Provence – Avenant de transfert de la délégation du
service public – Transfert des contrats et marchés – Transfert
des subventions du Plan de Modernisation
6 Union des Aéroports Français
– Adhésion de la Région – Cotisation
7 Convention-type
2007/2011 portant création de Centre de Formation et d’Apprentis
– Convention-type portant création de Section d’apprentissage
8 Programme opérationnel de mise en œuvre du Schéma Régional
de Développement Touristique
9 Schéma Régional de Développement
Economique – Contrat de Développement pour l’Emploi –
Critères
10 Schéma Régional de Développement Economique
– Appel à projets « Ouverture économique à l’international
» - Cahier des charges des opérations régionales à
l’international
11 Pôles Régionaux de Développement
et d’Economie Solidaire (P.R.I.D.E.S.) – Propriété intellectuelle
et industrielle des entreprises – Accord cadre avec l’INPI
12
Schéma Régional de Développement Economique – Chambre
Régionale de l’Economie Sociale – Convention d’objectifs
pluriannuelle
13 Syndicat Mixte Sophia-Antipolis (SYMISA) – Approbation
de nouveaux statuts
14 Accompagnement de la vie étudiante – Amélioration
des conditions de vie étudiante – Appel à projets vie étudiante
15 Convention de partenariat sur les actions éducatives dans le domaine
artistique et culturel entre l’Etat, la Région Provence-Alpes-Côte
d’Azur et l’Académie de Nice
16 Fonds d’innovation
et d’expérimentation - Lancement d’AGIR
17 Mise en œuvre
du Plan Energie 2010 – Dispositif « Chèques énergies
renouvelables »
18 Associations améliorant l’efficacité
énergétique – Adhésion de la Région
19 Catalogue
régional de ressources numériques éducatives – Dépôt
de la marque CORRELYCE auprès de l’Institut National de la Propreté
Industrielle, et déclarations associées
20 Service à
Haut débit pour l’Enseignement et la Recherche en Provence-Alpes-Côte
d’Azur (SHERPAA) – Charte du réseau – Conventions types
21 Programme Régional de Solidarité – Risques naturels majeurs
– Affectation d’autorisation de programme
23 Programme en faveur
des copropriétés dégradées – Copropriété
« Les Caravelles » à Cannes (Alpes-Maritimes) – Convention
de plan de sauvegarde – Régularisation administratives
24 Prévention
et défense des forêts contre l’incendie dans le département
de Vaucluse – Avenant n° 1 à la convention d’objectifs
25 Modification du tableau des effectifs et créations de postes
26
Désignations de Conseillers régionaux dans les organismes extérieurs
27 Autorisation donnée au Président du Conseil régional d’exécuter
les dépenses d’investissements, hors autorisations de programme,
avant le vote du Budget primitif 2007
28 Délégation donnée
au Président pour les marchés sans formalités préalables
– Compte-rendu
29 Opérations de financement du quatrième
trimestre 2006 – Compte-rendu
COLLECTIVITES
: Un réseau officiel pour les SEM de l’eau
avec ARPEGE -
le Mardi 21 novembre, les entreprises publiques locales de l’eau ont porté
sur ses fonts baptismaux leur nouveau réseau dénommé Arpege.
A l’issue de son assemblée générale constitutive, Michel
Baconnier, Maire de Saint-Quentin-Fallavier et président de la Semidao,
a été élu président. Après l’adoption
d’une charte du service public de l’eau en 2004, les entreprises publiques
locales gestionnaires d’eau viennent de se regrouper en association. En
créant l’Arpege, elles mettent en avant une éthique forte
du service public basée sur la satisfaction des usagers et sur un respect
scrupuleux de l’intérêt général. Ouverte aux
Sem comme aux régies, l’Association des entreprises publiques locales
de l’eau a pour principale ambition de représenter les intérêts
de ses membres devant les pouvoirs publics et les organisations professionnelles,
d’assurer des missions de formation, d’assistance technique ou d’expertise
professionnelle et d’entreprendre toute action favorisant l’activité
de ses adhérents dans le respect des valeurs fondamentales qu’ils
partagent. 23 Sem interviennent dans le domaine de la gestion de l’eau et
de l’assainissement. Elles constituent une solution de gestion dynamique
et transparente, indépendante des grands groupes privés. 5 valeurs
et principes essentiels scellent leur union :
1
- Une gestion raisonnée de l’eau garante des exigences du développement
durable
2 - Un prix de l’eau qui ne doit couvrir que le financement
du service et rien de son financement
3 - Une attention particulière
portée à l’accessibilité au service public de l’eau
des populations les plus vulnérables ou marginales
4 - Une préservation
et une mise en valeur du patrimoine des collectivités locales concédantes
5 - Un engagement de transparence envers les collectivités autant
qu’envers les usagers. Pour
Jean-Pierre Schosteck, président de la Fédération des Sem,
« il était important pour notre Fédération de soutenir
activement la création de l’Arpege car ce nouvel acteur, dans lequel
la Fédération est représentée et étroitement
associée, renforcera la capacité d’action et le rayonnement
du mouvement Sem». découvrir
la liste de toutes les sem d'eau
EUROMEDITERRANEE
: Election de la Ville de Marseille à la Présidence
du Groupe de travail Euromed des Eurocités
Ce nouveau statut renforce sa vocation de métropole euroméditerranéenne
Jeudi 9 novembre 2006, la Ville de Marseille a été élue à
l’unanimité, à la Présidence du groupe de travail Euromed
des Eurocités pour la période 2007-2008, au cours d’une réunion
tenue à Turin sous l’égide du Maire de la capitale piémontaise,
qui a présidé le groupe de travail au cours de la période
2005-2006. Pour Dominique VLASTO, Adjoint au Maire de Marseille, Délégué
aux Relations avec les Institutions européennes et Député
européen, membre de l’Assemblée parlementaire euroméditerranéenne,
qui défendait la candidature de la Ville de Marseille, « cette présidence
consacre l’influence de la Ville de Marseille dans le bassin méditerranéen
et renforce une fois de plus sa vocation de métropole euroméditerranéenne
». Deux Vice-présidences ont été également attribuées
: L’une à la ville de Fès au Maroc et l’autre à
la ville de Jdeidé au Liban. Le programme d’action présenté
par la présidence de la ville de Marseille pour la période 2007-2008,
comporte plusieurs volets, parmi lesquels :
1. Poursuivre et intensifier les
relations du groupe avec les instances communautaires.
2. Elargir le partenariat
entre villes membres d’Eurocités et les villes des pays méditerranéens
non - membres d’Eurocités.
3. Nourrir le partenariat de l’action
d’autres réseaux et organisations.
4. Favoriser l’ingénierie
de projets et la recherche de financements.
5. Mettre en place des échanges
de fonctionnaires entre les villes du groupe
Euromed.
C’est le service
Marseille Mission Europe qui, au sein de l’administration municipale, gérera
le secrétariat du groupe de travail Euromed des Eurocités.
COLLECTIVITES LOCALES : Lundi au Conseil
Municipal de Marseille examen Houleux du Rapport de la Cour des Comptes :
« Beaucoup de bruit pour rien selon Jean Claude Gaudin »
par Geneviève
Chapdeville Philbert
« On nous annonçait l’arrivée d’un express qui
pulvériserait tout, c’est en fait un tortillard brinquebalant que
nous avons eu » C’est en ces termes que Jean Claude Gaudin a conclu
les débats au Conseil Municipal de ce lundi portant sur un rapport considéré
comme explosif par l’opposition sur la gestion de la cité phocéenne
entre 1997 et 1995. « On attendait le Songe d’une Nuit d’Eté,
en fait c’est un autre titre shakespearien qui nous a été
donné aujourd’hui, Beaucoup de bruit pour rien. On voulait dire «
le roi est nu », et en fait c’est l’opposition qui est nue ».
Et le premier magistrat de la ville de citer ce qui serait des extraits d’autres
rapports de la Cour des Comptes effectués notamment en 1982 et 1987 (soit
à un moment où l’opposition actuelle était aux commandes)
qui étaient plus que lapidaires sur la conduite alors des affaires de la
ville. « Marseille est un ville pauvre effectivement, mais surtout une ville
qu’on a appauvri » concluait le maire à l’encontre de
l’opposition. Une opposition qui pourtant ne désarme pas sur ses
cris d’alarme concernant l’état financier de la ville. Ainsi,
pour Patrick Menucci, tête de liste du groupe socialiste il y a lieu «
d’informer non seulement les marseillais mais également la nation
» de l’état de Marseille. « Marseille n’en finit
pas » poursuit Mr Menucci « de payer son passé colonial, c’est
à dire la fin de ses activités liées au commerce avec ce
qui était alors les colonies françaises ». De son côté
Philippe San Marco, socialiste également, affirme que « Marseille
a besoin de l’aide départementale, régionale et même
nationale ».Le Conseil Municipal a par ailleurs été ponctué
d’une cérémonie de remise de la médaille de la Ville
à la conductrice du bus incendié dernièrement pour la remercier
de son sang froid dans la maîtrise de son véhicule. Une médaille
similaire a également été remise au riverain présent
sur les lieux au moment de l’incendie qui s’est spontanément
porté au secours de la passagère Mamam Galledou très grièvement
brûlée et actuellement toujours hospitalisée au Service des
Grands Brûlés de l’hôpital de la Conception où
elle vient de recevoir ses premières greffes.Geneviève
Chapdeville Philbert
COLLECTIVITES
LOCALES : La gestion de la ville de Marseille lourdement
épinglée par la cour des comptes régionales
Jeudi dernier,la publication
en soirée, d’un rapport de la cour des comptes de la région
paca au sujet des dettes successives de la ville de Marseille a sonné un
véritable tremblement de terre dans le landerneau phocéen dont certains
économistes et femmes et hommes politiques de tout bord s’étaient
déjà émus à plusieurs reprises dans un passé
très récent . Selon l’esprit de ce rapport il apparaîtrait
selon la cour des comptes régionales que la ville dirigée d’une
main de maître par M. Jean Claude GAUDIN, a vu la hausse
de son endettement à cause « la progression des dépenses de
fonctionnement, plus particulièrement des charges de personnel »pour
période 1997-2005. Le sénateur maire de Marseille devait réagir
par une lettre ouverte dans laquelle on pouvait notamment lire : « les problématiques
« sociales et économiques » de la ville nécessitent
une mobilisation « importante de moyens humains », notamment dans
les secteurs éducatif et social. . Le secrétaire général
de la mairie, Jean-Claude Gondard, a affirmé pour sa part
que le transfert de compétences à la communauté urbaine ne
se traduisait pas automatiquement par une baisse des effectifs de la ville. "Bien
sûr, il reste des efforts à faire en terme de réduction des
personnels, notamment huissiers ou chauffeurs", a-t-il reconnu. Il a précisé
que dans le domaine des heures supplémentaires où la chambre des
comptes relevait des montants très élevés pour certains agents,
"les choses ont été corrigées". La chambre des
comptes a également épinglé la municipalité pour une
"gestion insuffisamment rigoureuse" des autorisations de paiement qui
permettent à la ville d'étaler ses dépenses lourdes d'investissement.
« Investissements très lourds et Crédits de paiement sans
justification ainsi que fiscalité « anormalement » trop forte
pour les marseillais sont également des points soulevés par la cour
des comptes de la région paca, points également totalement contestés
par la mairie de Marseille .Monsieur GAUDIN a déclaré reserver sa
réponse sous la forme d'un dossier de 40 pages remis aux membres du conseil
municipal du 10 Novembre ... affaire à suive ! Michel
HUGUES avec
afp - vous
faire votre propre opinion :
-
ville
de Marseille - cour
des comptes régionale -
POLITIQUES
& REGION PACA : Communiqué du
groupe socialiste et apparentés La Chambre Régionale
des Comptes rend un rapport très sévère sur la gestion de
la ville (réaction)
-communiqué- Le rapport de la Chambre Régionale
des Comptes sur la situation financière de la ville et sur la gestion de
J.C. Gaudin confirme en tous points les analyses et les critiques émises
depuis plusieurs années par le groupe socialiste. L'importance excessive
des engagements pris par la ville (autorisations de programme) est ainsi dénoncée
par la CRC qui écrit "que la collectivité envisage de nouveaux
programmes d'investissement … sans disposer des crédits (CP) inscrits
chaque année au budget". Rappelons que la ville a d'ores et déjà
souscrit 1,4 milliard de promesses soit…9 années de budget d'investissement
! Dénonçant la multiplication des reports d'emprunt d'une année
sur l'autre, la CRC conclut "le résultat de l'exercice 2004 est de
toute évidence inférieur à la valeur affichée"!
La Chambre dénonce aussi le fait que "la collectivité ne provisionne
pas les risques financiers dont elle a connaissance alors que la réglementation
l'y oblige" ce qui a pour effet de majorer artificiellement les résultats
de la commune. Confirmant une nouvelle fois l'analyse du groupe socialiste, la
CRC constate que "la capacité d'auto-financement brute diminue régulièrement
…" et que "le poids de la dette est en forte progression comme
le montrent les dégradations du ratio dette/recettes de fonctionnement
ou celui reflétant la capacité de désendettement". Cette
dégradation est "la conséquence de la progression non maîtrisée
des dépenses de fonctionnement et plus particulièrement des charges
de personnel" en conclut la CRC qui note aussi que "la fiscalité
locale est supérieure de 10% à la moyenne nationale" et qu'elle
comporte "de nombreuses anomalies" dû à un découpage
obsolète des secteurs de la ville.. S’agissant de la gestion du personnel,
le rapport dénonce un système opaque qui fait que "3578 vacataires
rémunérés en 2004 ne sont pas compris dans les effectifs
de la ville présentés dans le bilan social" !Sur ces mêmes
dépenses, la CRC dénonce "des situations atypiques" dont,
entre autres exemples, le fait "que 79 employés aient cumulé
42.842 heures supplémentaires et qu'un employé du cabinet du maire
a bénéficié à lui seul de…1400 heures supplémentaires
(pratiquement le temps de travail annuel d'un salarié)"! La Chambre
a relevé encore "trois cas d'irrégularité manifeste
concernant des hauts fonctionnaires de la ville pour des montants de trop-perçu
allant de 6847€ à 19346€ ". Comme on le constate, "la
rigueur budgétaire" défendue par M. Gaudin ne touche pas de
la même façon tout le personnel communal !En ce qui concerne les
achats, la CRC note que "la situation à la ville de Marseille n'est
pas satisfaisante" et exige "un contrôle plus effectif de la part
de l'élu qui assume la responsabilité des achats de la collectivité".La
CRC conclut "ayant atteint ses capacités maximales en matière
d'endettement, la ville de Marseille est dans l'obligation d'entreprendre des
réformes structurelles qui lui permettront de sortir du cycle délicat
dans laquelle elle se trouve actuellement et d'entrevoir de nouvelles marges de
manoeuvre financières ". La gestion incohérente et frileuse
de J.C. Gaudin est donc clairement mise en cause confirmant les analyses et les
critiques émises par notre groupe depuis plusieurs années. La prochaine
municipalité trouvera donc une situation difficile qui nécessitera
de faire des choix rigoureux et de faire preuve d'une vraie volonté politique
et d'une grande capacité d'innovation.-
fin de communiqué-
COLLECTIVITES
LOCALES : démission du maire d’Istres
et de son conseil municipal : la préfecture des bouches du Rhône
communique
Ce jour, Christian FREMONT, Préfet des Bouches-du-Rhône
a accepté la démission de M. Michel CAILLAT, de ses fonctions de
Maire de la commune d’Istres. Cette démission fait suite à
celles de 4 conseillers municipaux et 3 adjoints de la commune le 31 octobre dernier.
Le Conseil Municipal doit être complet pour procéder à l’élection
du nouveau maire. Or le remplacement des conseillers démissionnaires ne
peut se faire par appel du suivant de liste, celle-ci étant épuisée.
Dès lors, il y a lieu de renouveler dans son intégralité
le Conseil municipal de la commune d’Istres. Sous réserve de confirmation,
le scrutin pourrait être organisé les 3 et 10 décembre prochains.
L’intérim des fonctions de maire est assuré par le premier
adjoint en application des dispositions de l’article L21 22 - 17 du Code
Général des Collectivités Territoriales.
SECURITE
"
Marseille sécurité " le conseil muncipal
de la cité phocéenne réflechit sur la vidéo
surveillance
Après un face à la presse dimanche en conclusion de la série
des débats publics organisés dans le cadre de la Foire de Marseille,
Jean Claude Gaudin présidait aujourd'hui dans l'hémicycle enterré
Bargemon le Conseil Municipal .Un Conseil Municipal où il fut notamment
question de sécurité au sein de la cité phocéenne
sur une intervention de Patrick Menucci. Le chef du groupe socialiste
s'interrogeant sur l'utilité et l'efficience du " dispositif de video
surveillance " voté en 2002 " et qui devait progressivement s'étendre
à l'ensemble du Centre Ville ".
" A quoi servent ces caméras
s'il n'y a pas de moyens humains nécessaires pour en traiter l'information
et agir sur le terrain. Qui visionne et analyse les images ? Quels moyens policiers
avez vous mis en place ou obtenus du Préfet de Police. Autant de questions
restées sans réponses claires comme le constatent tous les jours
les habitants et les commerçants de Noailles " s'exclamait l'élu
socialiste qui soulignait par ailleurs que selon lui " les vendeurs de cigarettes
et autres petits trafiquants de tout ordre semblent continuer leur petit commerce
comme si de rien n'était ". Monsieur Menucci faisant également
référence à " des faits beaucoup plus graves ( ndlc
: l'agression dont a été victime en 2005 un des vigiles de Galeries
Lafayette) les dites caméras de surveillance étant alors débranchées
" si j'en crois certains articles de presse ". Des
propos qui relancent la polémique de la présence policière
face à la petite délinquance ( " si la délinquance tous
faits confondus semble avoir légérement baissé depuis 4 ans,
la délinquance de rue et plus particulièrement les atteintes à
la personne sont " selon Monsieur Menucci " en hausse constante ")
et de la collaboration entre police municipale et nationale : alors qu'il y a
257 policiers municipaux affectés à la ville, les syndicats de police
nationale se plaindraient, toujours selon Monsieur Menucci, d'un manque de 200
policiers sur la ville. Geneviève Chapdeville
Philbert 31006