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:
"
Savoir faire ", " faire
savoir " désormais il faut " savoir
être " ; Le passé et l'expérience professionnelle
peuvent-ils encore servir de modèles ? rien n'est moins sur ! ...est-ce
que ce monde est sérieux ?
Que certains s'en offusquent, que d'autres s'y opposent c'est clair et compréhensible
mais on n'y peut pas grand-chose : la mondialisation est là et bien là,
alors même que nous vivons un moment fascinant de l'humanité avec
cette circulation instantanée et réellement planétaire de
l'information.
Tous
les totalitarismes ne sont donc plus à l'abri de leurs frontières
pour commettre leurs exactions ; pourtant
! ; En un quart de siècle
tout a changé de façon irrémédiable, la civilisation
de l'image fait aujourd'hui sa mutation en civilisation de l'instantané,
de l'éphémère, du changement perpétuel ; pour
beaucoup c'est ainsi qu'est né un nouveau totalitarisme : celui des propriétaires
de médias qui ont droit de vie et de mort sur l'évolution de nos
modèles sociétaux.
De
même et désormais, rares sont les places réservées
aux originaux, aux marginaux, aux libres penseurs, aux créateurs, aux artistes.
Dans le même temps, ce sont nos modèles sociétaux qui s'écroulent
les uns après les autres : que faire des spécialisations, des
métiers que nous avons appris dans le rituel de l'apprentissage, figés,
définitifs alors qu'aujourd'hui tout ne devient qu'opportunisme évolutif
et que les métiers que nos enfants pratiqueront à l'âge de
25 ans ne sont pas encore inventés à ce jour.
Nous
sommes ainsi passés du " savoir faire " au " faire savoir
", maintenant pour nous tous, mais , surtout pour les dirigeants d'entreprise
il est plus que nécessaire de " savoir être ".
Cette
intégration de sa propre dimension face à
celle des autres implique et conditionne qu'il devient désormais
essentiel de développer l'ensemble de ses potentialités, de travailler
sur nos caractères, de chercher en nous toute l'énergie nécessaire
pour surmonter, assumer les situations, transformer les évènements
de façon à faire la différence avec autrui.
Tel
est aujourd'hui l'impératif nouveau des chefs
d'entreprise imposés à cette
différence obligée et à ce monde en mutation constante,
toujours être des leaders en devant être à la fois visionnaires
tout en adaptant en permanence la notion de court terme.
Chacun doit polir sa pierre
, seulement les outils de demain matin ne sont
pas encore fabriqués la veille au soir ! Ainsi va la vie, rien n'est noir,
rien n'est blanc, l'homme n'est-il pas en train de se dissocier de l'univers uniquement
par sa nouvelle capacité de négocier mentalement les changements,
de diversifier ses programmes tout en élargissant son système de
croyance ?
Il
n'en demeure pas moins qu'un chef d'entreprise reste toujours pour l'instant
et avant tout un
entraîneur d'hommes, l'important pour lui
demeure donc de bien se connaître et de conserver, en
lui, l'objet de ses objectifs personnels et d'entreprise
en développant son potentiel en ressourçant et en permanence
: corps, cur et esprit
il vous reste encore et par ailleurs l'alternative
de vous poser la question du chanteur Francis Cabrel : "...est-ce que
ce Monde est sérieux ?..!" .. bad referencies for you ? ... so,
this one : ...
"Rien
ne peut suffire à celui qui considère comme étant peu de
chose ce qui est suffisant." (Épicure).
Allez,... bonne semaine sur Paca Informations economiques ! vous
pouvez réagir ici
Michel HUGUES-éditeur
de PACA INFORMATIONS ECONOMIQUES-©
jan le masson
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