FISCALITE
:
Impôts : Bercy publie le nouveau barème
Le
ministère de l'Economie et des Finances
a publié mardi le nouveau barème
de l'impôt, désormais réduit
à cinq tranches au lieu de sept,
pour les revenus de 2006 auxquels il s'appliquera
pour la première fois. Jusqu'à
5.614 euros de revenus imposables au titre
de 2006, les contribuables ne seront pas
imposés. Un taux de 5,5% sera imposé
sur la tranche de 5.615 à 11.198
euros. Ce taux sera de 14% sur la tranche
de 11.199 à 24.872 euros, de 30%
de 24.873 à 66.679 euros et de 40%
au-delà de 66.679 euros. source
: minefi
FISCALITE
DES ENTREPRISES : une
journée consacrée aux exonérations
des cotisations sociales à la technopole
de château-gombert
Marseille Innovation organise en partenariat
avec la Direction du Technopôle de
Château-Gombert et Innovatech Conseil,
grâce au concours de la Banque Populaire
Provençale et Corse, une conférence
pratique sur le thème de la fiscalité
et des exonérations de cotisations
sociales des entreprises innovantes, le
mardi 21 novembre 2006,
de 9H à 14H à la Maison du
Développement Industriel sur le Technopôle
de Château-Gombert. Au programme :
le Statut de Jeune Entreprise Innovante,
le Crédit d’Impôt Recherche,
la fiscalité des Pôles de compétitivité
avec pour intervenants des sachants officiels,
hommes de terrain et interlocuteurs directs
des entreprises, qui traitent vos dossiers.
Cette conférence sera animée
par Marie-Laure Guidi et Yves Martin-Chave
- Innovatech Conseil - Société
d'expertise comptable pour entreprise innovantes.
Cette conférence permettra de : -
dépasser les pré-requis (connaissances
des textes de bases fiscaux et sociaux)
- présenter les aspects pratiques,
éviter les pièges et les blocages,
comprendre les circuits de prises de décision
(procédure de rescrit, remboursement
ou mobilisation du CIR…) - présenter
les difficultés d'application (entreprises
nouvelles, essaimage, qualification de la
recherche dans des secteurs d’activités
particuliers…), - et les applications
pratiques pour les pôles de compétitivité
et la fiscalisation propre de ces pôles.Frais
de participation comprenant l’accès
à la conférence, la documentation
des interventions, le café d’accueil
et le repas : 30 Euros TTC par personne.
FISCALITE
: Jacques CHIRAC
: Un amendement pour les micro-entreprises
: TPE le montant des cotisations
à payer ne pourra pas dépasser,
selon la nature de leur activité,
14% ou 24,5% du chiffre d'affaires
Actuellement,
toute personne créant une micro-entreprise
d'un ou quelques salariés doit s'acquitter
la première année d'environ
3.000 euros de charges sociales, quel que
soit son chiffre d'affaires. Désormais,
le montant des cotisations à payer
ne pourra pas dépasser, selon la
nature de leur activité, 14% ou 24,5%
du chiffre d'affaires des travailleurs concernés,
"tout en leur garantissant des droits
sociaux équivalents en termes de
retraite ou de couverture maladie".
En outre, un dispositif simplifié
de déclaration et de paiement des
cotisations sur la base du chiffre d'affaires
sera prochainement mis en place. Il sera
utilisable par les publics concernés
"au maximum pendant trois ans, période
au cours de laquelle ils bénéficieront
d'un accompagnement personnalisé
". Actuellement, la création
d'une micro-entreprise de ou quelques salariés
est assortie de l'obligation de payer la
première année un forfait
de près de 3.000 euros de charges
sociales, indépendamment du chiffre
d'affaire de la société. "Désormais,
chacun aura l'assurance que pour chaque
euro gagné et déclaré,
il n'y aura pas plus de 14 centimes d'euro
de cotisation sociale pour les commerces
et pas plus de 24 centimes pour les services",
a ainsi affirmé Jacques Chirac.
Le
gouvernement a déposé un amendement
qui met en place un "bouclier social"
pour les travailleurs indépendants
des micro-entreprises. U n amendement au
projet de loi de financement de la Sécurité
sociale pour 2007, qui instaure un "bouclier
social" pour les travailleurs indépendants
concernés par le régime de
la micro-entreprise,à été
déposé par le gouvernement
mardi 14 novembre. Jacques Chirac avait
annoncé dans la matinée à
Amiens avoir demandé au gouvernement
de réformer les cotisations sociales
pour les micro-entreprises, afin qu'elles
paient au prorata de leur chiffre d'affaires
et non plus sur une base forfaitaire. L'amendement
du gouvernement prévoit que les cotisations
applicables aux travailleurs indépendants
"font l'objet d'une exonération
égale à la différence
entre le total des cotisations et contributions
sociales dont ils sont redevables et des
fractions de leur chiffre d'affaires ou
de leurs revenus non commerciaux".L'amendement,
présenté sous la forme d'un
article additionnel, précise que
les cotisations"sont établies
sur une base annuelle" et sont calculées,
"à titre provisionnel, en pourcentage
du revenu professionnel de l'avant-dernière
année", une régularisation
devant intervenir "lorsque le revenu
professionnel est définitivement
connu".L'entourage de l'Etat a précisé
que le but de cette mesure, qui être
intégré par voie d'amendement
dans le prochain projet de loi de finances
de la Sécurité sociale, était
notamment de lutter contre le travail au
noir. "J'ai demandé au gouvernement
d'agir sans délai pour ces très
petites activités qui naissent et
sont destinées à se développer.
Il y aura maintenant une déclaration
fiscale et sociale unique", a ajouté
Jacques Chirac. Désormais, chacun
aura l'assurance que pour chaque euro gagné
et déclaré, il n'y aura pas
plus de 14 centimes d'euro de cotisation
sociale pour les commerces et pas plus de
24 centimes pour les services", a annoncé
M. Chirac, ajoutant avoir "demandé
au gouvernement d'agir sans délai
pour ces très petites activités
qui naissent et sont destinées à
se développer". "Il y aura
maintenant une déclaration fiscale
et sociale unique", a-t-il poursuivi,
qualifiant cette mesure de "bouclier
social". Une micro-entreprise est détenue
par un travailleur indépendant, et
son chiffre d'affaires annuel est inférieur
à 76.300 euros pour les activités
commerciales et à 27.300 euros pour
les services. Cette mesure, dont devraient
bénéficier entre 250.000 et
300.000 entreprises, doit figurer dans le
projet de loi de financement de la Sécurité
sociale (PLFSS) actuellement en discussion
au Sénat, par le biais d'un amendement
déposé mardi par le ministre
de l'Emploi, Jean-Louis Borloo.