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Le 1er Quotidien Web de L' Economie Régionale en région Provence Alpes Côte d'Azur 5éme année © fondateur : Michel HUGUES © 2002-2007
 
 
INTERNATIONAL avec le de Davos et et

SIGNATURE d'UN ACCORD MARSEILLE/MONTREAL ce vendredi 8 décembre 06 - Les villes de Marseille et de Montréal concrétisent leurs relations d'amitié à l'occasion de la signature, avec la Chambre de Commerce et d'Industrie, d'une convention de partenariat pour la mise en valeur des commerces locaux. Le concours " Commerce Design ", créé en 1995 à Montréal, vise en effet à encourager les collaborations entre commerçants et professionnels du design, pour valoriser les enseignes qui font l'effort de modifier leur image à travers leur nom, leur signature graphique ou l'aménagement de leur espace de vente. Un investissement aux conséquences directes puisque les magasins qui ont participé à cette expérience à Montréal ont vu leur fréquentation augmenter de 57% et leur chiffre d'affaires croître de 45%. En important le concept de ce concours, la Ville de Marseille entend ainsi proposer un atout supplémentaire à son développement commercial, à l'heure où le renouveau de son centre-ville passe par l'arrivée prochaine de nouvelles enseignes sur la Canebière, la rue de la République ou les Terrasses du Port. Une politique qui a été présentée tout récemment lors du dernier MAPIC (Marché International Professionnel de l'Implantation Commerciale et de la distribution) de Cannes. Montréal et Marseille se sont déjà rapprochées, notamment sur le plan culturel, avec l'exposition de peintres provençaux " Sous le Soleil Exactement " qui s'est exportée de la Cité Phocéenne au cours de l'automne 2005, et actuellement grâce à l'exposition du peintre canadien Riopelle, qui a investi les murs du musée Cantini et que le Maire de Montréal visitera en début d'après-midi, vers 14h00.

COLLOQUE INTERNATIONAL : SEMINAIRE DU PROCESSUS DE BOLOGNE à SOPHIA jusqu'au 9 Décembre L'Université de Nice Sophia Antipolis a le privilège d’accueillir le Séminaire officiel du Processus de Bologne consacré aux formations doctorales, manifestation européenne de grande envergure et des plus importantes dans le domaine de l'Enseignement Supérieur et de la recherche dans l'espace européen, qui se tiendra les 7, 8 et 9 décembre 2006 à Valrose, Campus de la Faculté des Sciences et siège de la Présidence de l’Université Nice Sophia Antipolis.

Organisé par l'EUA et le Ministère Français de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, le Séminaire « Doctoral programmes in Europe» s’inscrit dans le cadre du nouvel espace européen de l'éducation et souligne l'importance de la recherche et de la formation à la recherche comme une part fondamentale de l'éducation supérieure. Universitaires, experts, décideurs viendront discuter ensemble des prochaines mesures visant à rénover les formations doctorales en Europe, sur la base des dix principes adoptés à Salzbourg en 2005 sous forme de recommandations émanant de la communauté de l'Enseignement Supérieur pour la prochaine Conférence ministérielle du Processus de Bologne qui se tiendra à Londres en mai 2007.L’EUA - Association Européenne de l’Université - constitue le principal organe représentatif de l’enseignement supérieur à l’échelle européenne. Sa mission est de promouvoir le développement d’un système cohérent de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, en offrant un soutien actif à ses membres en tant qu’institutions autonomes visant à optimiser la qualité de l’enseignement, de l’éducation et de la recherche ainsi que leur contribution à la société.

Près de 400 membres de l’EUA de l’Europe entière réunis à Nice
Personnalités académiques, experts, politiques, membres du Groupe de Suivi de Bologne, des gouvernements nationaux et autres parties prenantes se rencontrent à Nice pour discuter de tous les aspects des programmes doctoraux afin d’élaborer des recommandations finales qui seront présentées aux Ministres de l'Education lors de la prochaine réunion du Processus de Bologne en mai 2007 (Londres, Royaume Uni).
Un séminaire de première importance pour l’Espace européen de l’Enseignement supérieur Les formations doctorales constituent un lien important entre le développement de l'Enseignement supérieur en Europe et la politique de recherche européenne. Elles jouent également un rôle important dans la réalisation des objectifs de l'Agenda de Lisbonne qui vise à construire une Europe de la Connaissance.

ESPACE : La Ville d’AURIOL (13) dans l'espace et parmi les étoiles : La Provence invitée à bord de la navette spatiale américaine le 8 décembre prochain par Michel HUGUES

Le commandant de Discovery, lors de la mission qui emportera l’astronaute de l’ESA Christer Fuglesang le 8 décembre, a décidé de rendre hommage à la ville d’Auriol, dans les Bouches-du-Rhône.Nichée dans les collines de Provence à 30 km à l’Est de Marseille, la ville d’Auriol (10 000 habitants) organise tous les étés depuis 2004 les Rencontres Auriolaises Spatiales avec le bimestriel Espace Magazine : deux journées d’animations, de conférences et d’expositions qui drainent tous les passionnés du spatial de la région PACA et d’ailleurs.

Mme Danièle Garcia, maire d'Auriol, présente la médaille de la ville qui partira à bord de Discovery lors de la mission STS-116 & Mark Polansky aux Rencontres Auriolaises Spatiales

En juillet 2005, la NASA avait envoyé Mark Polansky pour la représenter. Ancien pilote d’essai et astronaute de la NASA depuis 10 ans , celui-ci avait été le pilote de la navette Atlantis lors de la mission STS-98 en février 2001, qui emportait le laboratoire américain Destiny vers la Station Spatiale Internationale. L’astronaute a gardé un très bon souvenir de cette expérience et quelques mois plus tard, lorsqu’il a été désigné pour prendre la tête de l’équipage de Discovery sur la mission STS-116, il a décidé de faire un geste pour saluer les Auriolais. « Mon épouse et moi-même avons été si bien accueillis et nous avons rencontré des gens si chaleureux et formidables que je voulais les remercier de tant d’hospitalité » explique Mark Polansky. Si la mission STS-116 aura déjà une forte saveur européenne avec l’envol du premier Suédois dans l’espace, l’astronaute de l’ESA Christer Fuglesang, et la récupération de son collègue allemand Thomas Reiter à l’issue d’un séjour de cinq mois à bord de la station, il y aura donc également une petite présence provençale. Celle-ci prendra la forme de la médaille de la ville d’Auriol emportée par le commandant parmi ses effets personnels. « Quelque temps après mon retour, j’espère pouvoir retourner à Auriol pour ramener cette médaille », déclare Mark Polansky avant d’ajouter : « J’ai également prévu autre chose, mais cela doit rester une surprise ! ». Si ce n’est déjà fait, les Auriolais pourront à leur tour faire découvrir à leur hôte une spécialité culinaire locale au nom prédestiné : un biscuit fuselé appelé « navette ». Michel HUGUES

ACCORDS ECONOMIQUES INTERNATIONAUX Signature d’accords de coopération décentralisée M.Jean-Claude GAUDIN Sénateur-Maire de Marseille Président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole Et Mohamed KEBIR ADDOU Wali d’Alger Ont signé Un accord d’amitié et de coopération entre la Ville de Marseille et la Wilaya d’Alger

Conscients de l’intérêt de la coopération décentralisée dans le renforcement des relations entre la France et l’Algérie, dans le développement de la prospérité et de la paix en Méditerranée, ainsi que dans le développement des villes d’Alger et Marseille et de la qualité de vie de leurs citoyens, le Maire de Marseille et le Wali d’Alger engagent les deux villes à : - Maintenir des relations de coopérations fondées sur le respect mutuel de leurs valeurs respectives ; - Proposer des actions de coopération décentralisée dans le respect des engagements nationaux et internationaux pris par les Etats respectifs ; - Développer des actions de coopération et des échanges d’expérience dans le domaine de la Culture, de l’ingénierie urbaine et de la protection du patrimoine (grands projets urbains, réhabilitation, gestion des risques ou protection du patrimoine…) et des activités de jeunesse et de sport. En matière de culture, les deux villes vont, notamment, favoriser la réalisation de projets artistiques communs : festivals, expositions, rencontres…

INTERNATIONAL : L'ONEP du Maroc et le canal de provence décrochent un contrat en Mauritanie de 220 millions de dollars

de notre correspondant permanent au Maroc guy PIAUMIER

L'Office national de l'eau potable (Onep) du maroc , en groupement avec la SCP (Société canal de Provence/France), ont décroché leur premier Contrat international, d'une valeur de plus de 220 millions de dollars, relatif aux grands travaux d'alimentation en eau potable de la capitale mauritanienne, Nouakchott à partir du fleuve du Sénégal. Un communiqué de l'Office précise lundi que l'obtention de ce contrat est l'aboutissement d'un long processus d'avis de manifestation d'intérêt et de consultation lancé par le gouvernement mauritanien sur financement du Fonds arabe pour le développement économique et social (Fades) en décembre 2005 et auquel ont répondu de nombreuses sociétés d'eau françaises, espagnoles et belges entre autres. Selon le document, cette réussite à l'échelle internationale, une première pour l'Office, témoigne de la confiance et de la crédibilité du savoir-faire de l'Onep dont il jouit auprès de ses partenaires et des bailleurs de fond internationaux. Elle vient ainsi conforter le choix stratégique de l'Onep de s'ouvrir sur l'international en vue de faire bénéficier de son savoir et de son expertise d'autres opérateurs et plus particulièrement ceux des pays de l'Afrique subsaharienne et de la région Mena, conclut le communiqué. GP

INTERNATIONAL : Lancement du Plan d’Action des Régions Méditerranéennes (PARM) Remise du document de travail des Instituts de la Méditerranée Mobilisation des réseaux « Méditerranée »de la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie Provence-Alpes-Côte d’Azur –Corse sur le PARM

A l’initiative de Michel Vauzelle, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, les Présidents de six régions de l’Arc Latin : Andalousie, Catalogne, Piémont, Ligurie, Toscane et Latium ont répondu positivement à la mise en place d’un groupe de travail ayant pour mission d’élaborer une stratégie commune et un plan d’action permettant de renforcer la place et le rôle des régions dans la construction méditerranéenne. Les régions partenaires du projet ont souhaité s’appuyer sur leurs instituts méditerranéens auxquels elles ont donc demandé de s’associer pour mettre en commun leur expertise et formuler un certain nombre de propositions pour une coopération renforcée des régions en Méditerranée . Ont participé au groupe de travail : la Fondation des Trois Cultures (Andalousie), l’IeMed (Catalogne), l’Institut de la Méditerranée (Provence-Alpes-Côte d'Azur), l’Institut Paralleli (Piémont), l’Institut Universitaire Européen et Keynes/RT (Toscane) et le Cespi (Latium), ainsi que les représentants des cabinets des Présidences des Régions concernées. La Conférence des Régions Périphériques Maritimes (CRPM) a été également associée à l’ensemble des travaux. La coordination du groupe de travail était assurée par l’Institut de la Méditerranée de Marseille.

Le document présenté le 6 novembre 2006 est structuré autour des thèmes suivants : - Le nouveau rôle des régions dans la construction méditerranéenne : Une démarche volontariste commandée par l’urgence - L’insuffisance des politiques mise en œuvre par l’Union Européenne - Des modes de gouvernance à adapter à la Méditerranée. Le nouveau rôle des régions comme moteur de la coopération - Stratégie et plan d’action : Les valeurs partagées - Les priorités pour l’action - Des projets prioritaires pour la Méditerrané . L’étape du 6 novembre 2006 et la suite du PARM Ce document de travail sera prochainement transmis aux 53 régions membres de la Commission Inter Méditerranéenne de la CRPM pour les mobiliser dans la perspective de la mise en œuvre des programmes de coopération transnationaux et multilatéraux (Med et Voisinage) et pour leur proposer un engagement fort et lisible sur 12 projets pour la Méditerranée. La remise du document de travail à la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie Provence-Alpes-Côte d’Azur - Corse Le document a été remis le 6 novembre dernier à Claude Cardella, Président de la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie Provence-Alpes-Côte d’Azur Corse, pour poursuivre un partenariat déjà engagé dans l’élaboration des documents stratégiques dans les domaines du développement économique et de l’aménagement du territoire.La dimension transnationale et méditerranéenne du développement au service des pays de la Méditerranée, en particulier pour nos partenaires des rives sud et est, reste une priorité pour les responsables politiques mais aussi pour les acteurs économiques. La mobilisation de réseaux opérationnels pour la mise en œuvre de projets à vocation économique qui concernent en priorité les chambres consulaires mais aussi celle de la société civile pour les projets à dimension sociale et culturelle, doivent être une priorité pour l’année 2007. Plusieurs projets identifiés ce jour peuvent nourrir une collaboration suivie entre la Région et la CRCI PACA : La mise en réseau des pôles de développement (dans le prolongement des pôles de compétitivité et des PRIDES) autour du bassin méditerranéen. La mise en place d’une politique commune de corridors prioritaires de transports pour l’espace méditerranéen. La création de fonds d’investissements régionaux en partenariat avec la Banque Européenne d’Investissements

- Déplacement à Alger d’une délégation régionale conduite par Michel Vauzelle, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur - ( communiqué) Michel Vauzelle, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a conduit à Alger, du 30 mai au 2 juin, une délégation d’élus et de chefs d’entreprise à l’occasion de la Foire internationale d’Alger. Rendez-vous économique majeur, la Foire internationale d’Alger prend une ampleur particulière dans une Algérie en pleine croissance et qui s’ouvre aux investisseurs étrangers. Au sein du pavillon de la France, le stand de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur était à l’honneur : lors de l’inauguration de la Foire, le Président Bouteflika a commencé sa visite par la France, s’arrêtant sur le stand de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, où il a été accueilli par Michel Vauzelle, en présence de l’Ambassadeur de France, M. Hubert Colin de Verdière. 35 entreprises de la Région étaient représentées à la Foire avec la participation de la CCIMP, de Marseille Europort et de Marseille Innovation. A l’occasion de la Foire, la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur a organisé, en partenariat avec la Chambre Algérienne de Commerce et d’Industrie et le ministère des Participations et de la Promotion des Investissements, la première conférence du partenariat économique PACA/Alger, initiative destinée à se renouveler chaque année, alternativement à Alger et en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Lors de cette conférence ont été notamment présentés le réseau Medinnov (« la Méditerranée de l’intelligence »), dont Marseille Innovation est à l’origine, et les expériences de compagnonnage industriel que développe l’ADECI depuis dix ans avec le soutien de la Région. Une réunion entre femmes chefs d’entreprises algériennes et de Provence-Alpes-Côte d’Azur a également initié des échanges qui devraient se développer dès les prochains mois. D’autres contacts fructueux ont eu lieu lors des rencontres du Président de la Région avec les ministres de la Solidarité, de la Formation et de l’enseignement professionnel, des Ressources en eau. Dans le cadre de la coopération entre la Région et la Wilaya d’Alger, les entretiens entre le Wali, M. Kébir Addou, et le Président de la Région, ont porté sur la réhabilitation de Notre-Dame d’Afrique, la réhabilitation des cimetières juifs et chrétiens, l’organisation d’une course de l’amitié début novembre prochain, des actions de formation de créateurs d’entreprises et d’aide au développement du micro-crédit, ainsi que sur la participation régionale au grand projet urbain de réhabilitation de la baie d’Alger. L’ensemble de la délégation de Provence-Alpes-Côte d’Azur a participé à une manifestation dans la basilique Notre-Dame d’Afrique, en présence de Mgr Teissier, Archevêque d’Alger, des autorités algériennes et de l’Ambassadeur de France.

- Investissements étrangers en 2005 La France demeure une destination privilégiée parmi laquelle la région paca tient la vedette avec des engagement étrangers pour 42 projets soit 1800 emplois à espérer

Le bilan 2005 des investissements étrangers en France a été présenté par Clara Gaymard, présidente de l'Agence Française pour les Investissements Internationaux (AFII), le 10 mai 2006. Le nombre de projets concrétisés s’élève à 664 (+ 12,4 % par rapport à 2004) pour un nombre d’emplois créés ou sauvegardés de 33 296. Dans un contexte international difficile et concurrentiel, la France confirme donc son attractivité en tant que destination européenne pour les investisseurs étrangers. Comme les années précédentes, les principales régions d’origine sont l’Europe occidentale (58,6 % des emplois créés) et l’Amérique du Nord (30,6 %). Les Etats-Unis demeurent le premier pays investisseur devant l’Allemagne. Les investissements d’origine asiatique restent modestes avec 7,7 % des créations totales d’emplois en 2005 (le Japon reste le premier investisseur de la zone avec 1500 emplois créés en France (soit 4,8 %), tandis que la Chine confirme son deuxième rang avec 2 % des emplois créés).

La progression de la part des fonctions tertiaires (tendance confirmée depuis 1994) se renforce en 2005 (37,5 % des créations d’emploi), du fait notamment d’importants projets dans les secteurs de la distribution-logistique et des points de vente. Deux autres évolutions sont à relever cette année : la poussée des secteurs à haute intensité technologique (médicaments, biotechnologies, composants électroniques et matériel aéronautique), et la forte progression des extensions (45,4 % de l’emploi total) qui soulignent la confiance des investisseurs sur leur avenir en France. Ile-de-France, Rhône-Alpes, Nord Pas-de-Calais et Midi-Pyrénées sont les premières régions d’accueil, suivies de Lorraine et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cette concentration sur les grandes régions économiques françaises a tendance à se renforcer depuis 2003, les choix géographiques étant généralement liés à une stratégie de recherche de pôles de compétences et de compétitivité.

Provence-Alpes-Côte d’Azur : les investisseurs étrangers s’engagent pour 42 projets d’implantation avec, à la clé, 1800 nouveaux emplois : la région Paca affiche, pour 2005, 42 projets d’implantation. Un chiffre légèrement en retrait par rapport à 2004 (47) mais au sein duquel on compte toujours une majorité de créations (69 %) : en PACA, les projets d’implantation ne se limitent à des extensions d’entreprises que pour 25 % des projets, contrairement à la tendance nationale (36,3 % de créations pour 45,4 % d’extensions). Ces 42 projets se traduiront par la création ou le maintien de 1800 emplois.
Les Etat-Unis restent la première source de projets (11 décisions d’implantations correspondant à 456 emplois). Les Pays Nordiques (7 projets) devancent l’Allemagne pour le nombre de projets (5 projets allemands) mais la tendance s’inverse à l’égard du nombre d’emplois : 279 emplois créés par les projets allemands pour 215 issus des Pays Nordiques. Les autres zones géographiques (Royaume-Uni, Pays-Bas, Espagne, Italie, Japon…) sont présentes dans les mêmes proportions qu’en 2004. Si le secteur des TIC inspire le plus grand nombre de projets (dont celui du fabricant d’ordinateurs Elonex pour 65 emplois, et celui de Rockwood), ce sont les Services qui, en 2005, sont le plus riches en emplois avec près de 400 créations en 2005 (plus du double par rapport à la performance 2004 qui tablait sur 180 emplois). L’installation à Marseille du centre d’appels Monster Worldwide (200 emplois) et les deux importants projets d’implantations d’hôtels internationaux – Marriott et Radisson – (deux fois 100 emplois) expliquent ce total. Bien que légèrement en retrait par rapport à 2004, le secteur Transport-Stockage-BTP affiche sans surprise des chiffres très positifs en termes de créations d’emplois (310 contre 446 en 2004), grâce notamment au projet de Katoen Natie à Saint-Martin de Crau, où va s’installer une deuxième plateforme. Le secteur des Equipements mécaniques bénéficie de l’importante extension de l’entreprise allemande Linde Kältetechnik sur son site d’Aubagne, où la reprise de l’outil productif donnera lieu à la mise en oeuvre de 100 nouveaux emplois. A noter enfin le choix de la nouvelle société Alcatel Alenia Space (joint-venture Alcatel-Finmeccanica) d’installer son siège sur le site existant de Cannes La Bocca, qui a l’avantage d’être particulièrement bien desservi par l’aéroport international de Nice. Dans l’agroalimentaire, on relèvera le projet original du fabricant de soupes Campbell dont le nouveau centre de R&D sera installé au Pontet (Vaucluse) pour 25 emplois.

Les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes concentrent comme à l’accoutumée l’essentiel des projets (37) même si pour la première fois cette année, l’ensemble des territoires de la région se voit concerné par l’implantation de projets étrangers. Un des effets, pour la Mission de Développement Economique Régional, de l’étroite collaboration instaurée depuis deux ans avec ses partenaires départementaux : Provence Promotion, Team Côte d’Azur, Vaucluse Développement, Mission de Développement Economique 04, Hautes Alpes Développement, Var Accueil Investisseurs. Ces perspectives sont confortées par les conclusions de AFII sur une attractivité des grands territoires liée à la présence de pôles de compétitivité : avec huit pôles labellisés, dont deux d’envergure mondiale, Provence-Alpes-Côte d’Azur bénéficie d’une lisibilité économique qui devrait lui permettre d’accroître sa performance à l’égard des investisseurs internationaux. source Mder

Jeudi 4 Mai 2006 - EUROMEDITERRANEE : RAPPROCHEMENT ECONOMIQUE MARSEILLE - TUNIS – le premier Ministre de la République Tunisienne rencontrera Jean Claude GAUDIN aujourd'hui aprés avoir visité l'usine ST MICROELECTRONICS à ROUSSETen compagnie de M.LOOS ministre français de l'industrie ….

© pacainfoeco.com 2005 Son Excellence Mohamed GHANNOUCHI premier Ministre de la République Tunisienne sera reçu par Jean-Claude GAUDIN Maire de Marseille Vice-Président du Sénat ce Jeudi 4 mai 2006 à 17h30 Hôtel de Ville En présence d’une délégation tunisienne et d’une délégation française À l’occasion de son déplacement officiel en France, mercredi 3 et jeudi 4 mai 2006, son Excellence Monsieur Mohamed GHANNOUCHI, Premier Ministre de la République Tunisienne, a souhaité rencontrer Jean-Claude GAUDIN après avoir visité l'usine ST MICROEKLECTRONNIC à ROUSSET (13) en compagnie de notre ministre de l'industrie G.LOOS

Cette visite du Chef du Gouvernement Tunisien s’inscrit dans une volonté de redynamiser le partenariat franco-tunisien et d’ouvrir de nouveaux axes de coopération. Cette audience permettra d’évoquer les relations bilatérales entre la France et la Tunisie, mais aussi les liens d’amitié et de coopération qui unissent Marseille à la Tunisie, en prévision du déplacement officiel de Jean- Claude GAUDIN à Tunis du 30 juin au 2 juillet prochain, à l’invitation du Maire de Tunis, Monsieur Abbès MOHSEN. À l’issue de cette rencontre privée, Jean-Claude GAUDIN décorera son Excellence Monsieur Mohame en compazgnie du d GHANNOUCHI, de la Grande Médaille d’Honneur de la Ville de Marseille. Dans le cadre de sa politique euroméditerranéenne, la Ville de Marseille entretient des relations privilégiées avec la Tunisie. Le Sommet des Villes de la Méditerranée à Marseille en juin 1998 et le Séminaire Méditerranéen sur la gestion des risques urbains en 2003, ont permis à Ville de Marseille de développer des partenariats avec les villes de Tunis, Sousse et Sfax. Pour mémoire, les villes de Tunis et de Marseille ont scellé leur coopération à travers un protocole d’accord signé le 5 juin 1989. Cet accord a ensuite été réactualisé à Marseille le 12 juin 1991 par une convention déclinant divers domaines d’intervention : culture, gestion urbaine, économie, action sociale, formation.

Dans ce contexte, le 22 février 2006, M. Abbès MOHSEN, Maire de Tunis, a rencontré Jean- Claude GAUDIN à Marseille, en audience privée. À cette occasion, M. MOHSEN a confirmé sa volonté de rétablir et d’entretenir des liens économiques, sociaux, culturels, politiques et amicaux forts avec Marseille. D’où, le souhait de Jean-Claude GAUDIN de réactiver l’accord de coopération entre Marseille et Tunis en conduisant une délégation à Tunis au début de l’été 2006.
Composition de la délégation tunisienne : M. Mohamed Nouri JOUINI, Ministre du développement et de la Coopération Internationale ; M. Affif CHELBI, Ministre de ’Industrie, de l’Energie et des Petites et Moyennes Entreprises ; M. Taieb HADHRI, Ministre de la Recherche Scientifique, de la Technologie et du Développement des Compétences ; M. Hatem BEN SALEM, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires Etrangères, Chargé des Affaires Européennes ; Son Excellence M. Mohamed Raouf NAJAR, Ambassadeur de Tunisie en France ; M. Fakhreddine MESSAI, Secrétaire d’Etat, Consul Général de la République de Tunisie. Composition de la délégation française : M. François LOOS, Ministre délégué à l’Industrie ; M. Serge DEGALLAIX, Ambassadeur de France en Tunisie ; M. Raphaël SCHOENTGEN, Conseiller Diplomatique de M. LOOS.

Mercredi 12 avril 06 WORLD ECONOMIC FORUM ON EAST ASIA TO MOVE TO JAPAN FOR THE FIRST TIME Prime Minister Koizumi to host opening at Kantei

Geneva, Switzerland, 12 April 2006 – The World Economic Forum, in partnership with Keizai Doyukai (Japan Association of Corporate Executives), today announced its World Economic Forum on East Asia, which will be held in Tokyo on 15 and 16 June 2006. The Forum's first ever regional event in Japan will bring together 250 top global leaders from business, politics, government, academia, civil society and the media. Those gathering in Tokyo will focus on how to address Asia's most important economic and business challenges in an informal, peer-to-peer setting. Prime Minister Junichiro Koizumi will host a welcoming reception for participants at the Kantei, his official residence. The theme of this year's meeting is Creating a New Agenda for Asian Integration, which reflects the growing need for regional institutions to explore the future viability of Asia's current growth model and to adapt to the global forces reshaping Asia's business environment in such sectors as IT, telecommunications, finance and energy. “Strong growth in China and India, coupled with Japan's recent recovery, forces us to rethink today how the East Asian community is likely to evolve in the coming years,” remarked Lee Howell, the Forum's Asia Director. “New issues, both global and regional in origin, are emerging that require stakeholders to take another look at Asia's existing institutional architecture to address them,” added Howell.

"Keizai Doyukai is delighted to co-host the World Economic Forum on East Asia as we celebrate our 60th anniversary this year," remarked its Chairman Kakutaro Kitashiro. "As Japan's recovery continues, it is important for the country's business and political leaders to refocus their attention on the importance of deepening regional integration," added Kitashiro. The Co-Chairs for the World Economic Forum on East Asia are Hassan Marican, President and Chief Executive Officer, PETRONAS (Petroliam Nasional), Malaysia; Henry A. McKinnell, Chairman and Chief Executive Officer, Pfizer, USA; Kunio Nakamura, President, Matsushita Electric Industrial Co., Japan; Nandan M. Nilekani, President, Chief Executive Officer and Managing Director, Infosys Technologies, India; Sir Martin Sorrell, Group Chief Executive, WPP, United Kingdom; Junichi Ujiie, Chairman, Nomura Holdings, Japan; and Yun Jong-Yong, Vice-Chairman and Chief Executive Officer, Samsung Electronics, Republic of Korea. Underpinning various roundtable discussions are four “Asia Forum” plenary sessions that have been organized for participants from Tokyo-based business, media and academic institutions. These four plenary sessions (Asia Forums) will focus on outcomes related to the following topics:

  • Asia's Growth Model: Can It Continue to Sustain Itself?
    Corporate Asia: Who Is Climbing the Value-Added Ladder?
    An East Asian Community: Is There a Design that Can Deliver?
    The Japan that Returned: Does It Look Like the Rest of Asia?

source : world economic forum

Lundi 27 Mars 2006 - Espagne, ETA et la paix: "situation historique" dit Zapatero, inspiré par le précédent de l'IRA les réactions de José Luis Rodriguez Zapatero

En ce lundi de fin de mars et à la veille d’une France totalement paralysée contre le CPE, le roi Juan Carlos arrive en France tout auréolé de son 20ème anniversaire de règne et de sa très haute popularité pour l’ensemble du peuple espagnol qui veut également croire à la déclaration de cessez-le-feu des indépendantistes basques. A cette occasion notre partenaire espagnol latinreporters.com analyse les déclarations de ce dimanche du président du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero dans El Pais. Une excellente façon de mieux percevoir la politique économique de notre voisin européen ce que tentera également de mieux pénétrer ce jour le gouvernement français et notre président Jacques Chirac . Michel HUGUES
MADRID, dimanche 26 mars 2006 - (LatinReporters.com) "Situation historique" dit José Luis Rodriguez Zapatero pour qualifier, dimanche dans une interview au journal El Pais, le moment que vit l'Espagne quatre jours après l'annonce du "cessez-le-feu permanent" des indépendantistes basques de l'ETA. Le précédent irlandais de l'IRA inspire le président du gouvernement socialiste espagnol. Sans renier la "prudence" qu'il exprimait dès l'annonce du cessez-le-feu, M. Zapatero privilégie désormais l'optimisme que soulève l'espoir de la fin de 38 ans de terrorisme basque. "Toutes distances gardées, le moment politique ouvert par la déclaration de cessez-le-feu est plus proche de ce qu'a pu être le processus de consolidation de la démocratie que du combat politique normal" affirme le leader socialiste au pro-gouvernemental El Pais. Voilà donc la situation présente de l'Espagne, ou du moins du Pays basque, comparée à celle mêlée d'espoir et d'inquiétudes vécue lors de la transition démocratique, dans les années suivant la mort du général-dictateur Francisco Franco!

Estimant que le début d'un processus de paix au Pays basque pourrait être le plus grand triomphe de M. Zapatero au cours de cette législature, les intervieweurs lui demandent s'il envisage d'anticiper les élections. "Il serait manifestement irresponsable d'introduire un processus électoral au milieu de cette situation historique" répond le chef du gouvernement. Le dirigeant socialiste admet implicitement avoir été contacté par l'ETA dès août 2004. Il précise que les messages adressés par les indépendantistes aux gouvernements précédents "étaient très fréquents" et il explique pourquoi, à ses yeux, le cessez-le-feu annoncé le 22 mars serait différent des diverses trêves sans lendemain proclamées dans le passé par l'ETA.
"C'est la première fois, dit-il, que l'ETA décrète un cessez-le-feu permanent, avec ce que ce mot [permanent] signifie, ce qui évoque manifestement la déclaration [de cessez-le-feu des Irlandais] de l'IRA en 1994. Deuxièmement, il y a l'explication même, la volonté d'ouvrir un processus démocratique, de ce cessez-le-feu permanent. Le langage et le contenu [du communiqué de l'ETA] sont inédits dans les façons de s'exprimer de l'organisation terroriste. Et troisièmement, il s'agit d'un processus de trois ans sans victimes mortelles [depuis mai 2003, l'ETA n'a plus tué, commettant néanmoins de nombreux attentats] et sûrement d'une réflexion profonde de tout ce que nous pouvons appeler la gauche abertzale [patriote basque]".

Un effet de dissuasion sur l'ETA des attentats islamistes de Madrid (191 morts et près de 2.000 blessés le 11 mars 2004) est en outre assumé par José Luis Rodriguez Zapatero. Selon lui, "la répulsion sociale, civique et morale à l'égard de ces attentats fut aussi grande au Pays basque que dans l'ensemble de l'Espagne, mettant en évidence le manque radical de raison et la folie que suppose le fait de tuer des innocents"."Dans toutes les conversations que j'ai tenues avec [le Premier ministre britannique] Tony Blair, nous avons toujours parlé du terrorisme, de l'ETA, de l'IRA et de la façon dont se déroula le processus [d'abandon de la violence de l'IRA]" révèle M. Zapatero. Il a eu aussi "des conversations très intéressantes" avec le Premier ministre irlandais, Bertie Ahern.
L'expérience irlandaise permet à M. Zapatero de tirer "trois conclusions décisives" pouvant s'appliquer au processus avec l'ETA: "Travailler dans la discrétion, créer des liens de confiance et ne pas prétendre tout résoudre en une seule étape. Il faut avancer pas à pas".

Le chef du gouvernement espagnol indique qu'avant l'été "le dialogue, voire la négociation" pourrait s'ouvrir "avec la bande terroriste si l'ensemble des forces politiques" confirme l'aval donné au gouvernement par le Congrès des députés. En mai 2005, la Chambre basse autorisait le gouvernement à ouvrir un dialogue avec l'ETA si elle renonçait à la violence.

Qualifiant de "point de départ suffisant" le cessez-le-feu permanent annoncé par l'ETA, M. Zapatero veut néanmoins vérifier, au cours des deux ou trois prochains mois, si cela signifie "la volonté d'abandonner définitivement la violence". Outre les attentats, le gouvernement n'admettra ni le vandalisme urbain (la kale borroka) ni l'impôt révolutionnaire exigé sous la menace par les commandos séparatistes à divers professionnels et sociétés.M. Zapatero affirme disposer d'une feuille de route. Il ne la dévoile pas, car "pour gagner une bataille de cette nature, l'important est de ne pas révéler la stratégie". Mais il réclame "le concours de toutes les forces politiques, très particulièrement du Parti populaire" (PP, droite) et il promet "mémoire, compréhension et appui" aux victimes du terrorisme. Lorsqu'il se dit convaincu que les victimes ou leurs proches seront "à la hauteur des circonstances" et que les juges "sont pleinement conscients du moment que nous vivons", José Luis Rodriguez Zapatero sollicite sans doute la générosité de la société et de ses institutions.

Les principales associations des victimes du terrorisme et le PP, qui avaient organisé ces derniers mois de gigantesques manifestations contre une négociation avec l'ETA, ont effectué ce week-end un virage remarqué. Les premières admettent que l'actuel cessez-le-feu pourrait être "le point initial d'un processus qui conduira à la fin du terrorisme" et elles appellent à l'unité des partis. Quant au chef de la droite, Mariano Rajoy, il a offert sa collaboration "constructive" au gouvernement pour obtenir la fin de l'ETA, mais sans "tomber dans le syndrome de Stockholm".Parmi les sondages publiés dimanche en Espagne, celui d'El Pais souligne notamment que 61,9% des Espagnols sont hostiles à des mesures de grâce en faveur des prisonniers de l'ETA et que 47,6% perçoivent le cessez-le-feu "avec espoir", contre 45% l'accueillant "avec scepticisme".Le sondage du quotidien El Mundo (centre droit) indique que 68,4% des Espagnols acceptent une négociation avec l'ETA, mais 75,5% de ceux qui y consentent veulent qu'elle ne porte que sur le dépôt des armes. (LatinReporters.com)
notre photo : José Luis Rodriguez Zapatero

Lundi 30 janvier 2006 - WORLD ECONOMIC FORUM MEETING IN SÃO PAULO 2006 : AN OPPORTUNITY FOR LEADERS TO DISCUSS HOW TO 'BUILD A STRONGER LATIN AMERICA IN THE GLOBAL ECONOMY'

Davos and Geneva, Switzerland, 28 January 2005 - The World Economic Forum said today that it hopes its meeting in São Paulo on 5-6 April will act as a platform to help leaders focus on capitalizing on the current climate of change and economic opportunity in the region. The roundtable will bring together a select group of 250 leaders from business, government and civil society to identify the key regional priorities and to generate the insights necessary to develop pertinent strategic responses. Under the general theme Building a Stronger Latin America in the Global Economy, the programme is based on the values of economic rigor, social equity, environmental soundness and respect for cultural diversity. It is centred on four main pillars : 1. Managing Global and Regional Risks 2. Improving Latin America's Competitiveness 3. Continuing with the Integration Agenda 4. Re-evaluating the Investment Framework

Latin America’s economic growth in 2004 averaged 5.6% - its highest performance since 1980. The economy is expected to post a growth of approximately 4% in 2005, benefiting from a favourable international climate, which is led by the world economy’s robust growth, high commodity prices and a significant improvement in the international financial risk environment compared with the situation prevailing up to 2002. Reduction of external deficits, decreases in real exchange rates, declining inflation and the strengthening of fiscal accounts are major factors explaining the improved economic environment and are common to most countries in the region. This positive trend is expected to continue in 2006. Nevertheless, risk factors such as the US twin deficits, structural weakness in Europe, doubts about Japan’s recovery and a possible inflexion in China’s growth might hinder Latin America’s renewed dynamism in the short term. The "inequality trap" faced by the region will also remain a major concern for the new governments that emerge from the presidential elections in Chile, Bolivia, Peru, Colombia, Mexico, Brazil and Venezuela in 2006. In a constantly changing and highly competitive world, the challenge for Latin America is whether the region can leverage the currently improved economic conditions to strengthen its competitiveness on a global scale, reconcile social and environmental concerns, and ensure sustained growth in the long term. According to Ricardo Hausmann, Professor of the Practice of Economic Development and Director, Center for International Development, Harvard University, USA, "… the first priority for Latin America should be to focus on a few reforms that will reignite the machinery of the economy. In particular, countries need more affirmative policies that will spark innovation and lead to more diverse economies."

Among the confirmed personalities taking part:
Luiz Fernando Furlan, Minister of Development, Industry and Trade of Brazil
Jorge Gerdau Johannpeter, President and Chief Executive Officer, Gerdau, Brazil
José Miguel Insulza, Secretary-General, Organization of American States, Washington DC
Felipe Larraín, Professor of Economics, Catholic University of Chile José Luis Machinea, Executive Secretary, UN Economic Commission for Latin America and the Caribbean, Santiago de Chile enrique de Campos Meirelles, Governor of the Central Bank of Brazil Luis A. Moreno, President, Inter-American Development Bank, Washington DC Moisés Naím, Editor-in-Chief, Foreign Policy Magazine, USA Guillermo Perry Rubio, Chief Economist, Latin American and Caribbean Region, World Bank, Washington DC Roberto Rodrigues, Minister of Agriculture, Livestock and Food Supply of Brazil
John Williamson, Senior Fellow, Institute for International Economics, USA

Regional Partners of the Forum supporting the roundtable are : Grupo Elektra SA de CV - Banco Hipotecario SA - Strategic Partners of the World Economic Forum supporting the roundtable are : Audi - AMD - KPMG - Merck & Co - Nestlé - Pepsico

Lundi 30 janvier 2006 - Fin du Forum social mondial sur un appel de Hugo Chavez - CARACAS (Reuters) - Le Forum social mondial de Caracas s'est achevé dimanche par un appel à la réflexion sur la prise du pouvoir lancé par le président vénézuélien Hugo Chavez aux militants altermondialistes. "Ce n'est qu'en visant le pouvoir que nous pourrons commencer à transformer le monde", a dit l'ancien officier parachutiste, qui, depuis son élection, en 1998, entend inventer au Venezuela le "socialisme du XXIe siècle". Créé en 2001 à Porto Alegre, au Brésil, le Forum social mondial été conçu comme un contrepoint au Forum économique mondial de Davos, la station suisse où se réunissent chaque année les élites politiques et économiques de la planète. Cette année, il s'est démultiplié, avec un autre rassemblement qui s'est tenu à Bamako, au Mali, du 19 au 23 janvier, avant une nouvelle manifestation programmée en mars à Karachi, au Pakistan. Ce rendez-vous - désormais "polycentré" - de l'altermondialisme est devenu avec le temps un large forum où se retrouvent militants du commerce équitable, des droits des homosexuels, de l'effacement de la dette, activistes des droits des populations indiennes, défenseurs de l'environnement ou pacifistes hostiles à la guerre en Irak.

Lundi 30 janvier 2006 - DAVOS ANNUAL MEETING 2006 CLOSES WITH PLEDGES ON THE ECONOMY AND THE ENVIRONMENT

Davos, Switzerland, 29 January 2006 - The World Economic Forum ended its Annual Meeting 2006 with participants pledging to take action this year towards reducing the imbalances in the global economy and the global environment to assist in the smooth and continued rise of the developing world. "We're going through a phase in our planet that we've not known before," noted James D. Wolfensohn, Chairman, Wolfensohn & Company LLC, USA; Quartet's Special Envoy for Gaza. "The world is changing around us and the issues - economics, poverty, social justice and environment - are …the key issues that we need to address." Participants began their five days of sessions and workshops with a plenary to discuss key challenges facing the world today under the theme "The Creative Imperative". In addition to the emergence of China and India, the challenges included the changing economic landscape, the need for new jobs, for new mindsets, and the changing identities and struggles around the globe. Participants also discussed how to respond to these challenges by building trust in public and private institutions, fostering effective leadership and promoting innovation and creativity.Several new initiatives emerged, including a discussion on cooperation between the Forum's Member companies and the United Nations on disaster relief, an effort by Forum Member companies to alleviate hunger in Africa, and a plan to extend the Forum's anti-corruption initiative in concert with multilateral development banks. The Forum's Members also devised specific recommendations on how financial institutions can stimulate investment in the developing world and on how the Forum can cooperate with the UN Development Programme and various governments to expand the development of public-private partnerships.

The rise of the developing world, particularly of China and India, is reshaping the economic and political order. "The dominance of the US and the dominance of Europe - particularly Western Europe - is eclipsed," declared Sir Martin Sorrell, Group Chief Executive, WPP, United Kingdom; Co-Chair of the Annual Meeting 2006. "What we're witnessing is a sharp shift in wealth in a relatively short period of time from West to East."This shift is exacerbating imbalances in the global economy, notably the increasingly unstable relationship between China's high rates of saving and the yawning US current account deficit. Among the recommendations that emerged from the Meeting was the need for new policies to stimulate savings in the US and promote consumption in China.Sustaining more equitable and less pollutive growth in the developing world is also imperative to discourage further conflict and social unrest among populations whose aspirations are unfulfilled. "In the world, people are really fighting two battles," observed Mukesh D. Ambani, Chairman and Managing Director, Reliance Industries, India; Co-Chair of the Annual Meeting 2006. "The developed world is fighting a battle for peace and then there's our part of the world, which is fighting a battle against poverty." Misunderstanding and resentment is by no means isolated to the developing world. Many Americans view China solely as a threat to their country's power and economic well-being, said Laura D. Tyson, Dean, London Business School, United Kingdom. The risk is that this fear will give rise to protectionist policies in the US. Economic imbalances are also creating an increasingly unstable labour market, from people losing jobs as work moves overseas to people migrating in search of jobs. Participants recommended that national social safety nets be improved to mitigate the impact of this increasingly fluid labour market. Companies also need to better prepare themselves to adapt more quickly and effectively to major disruptions in the economy. In particular, corporations need to become more innovative and creative. "We still have many cultural and procedural antibodies within our organizations that prevent us from promoting creativity," said Tim Brown, President and Chief Executive Officer, IDEO, USA. "It's going to take really strong leadership from the chief executives and leaders of companies and institutions in order to directly support a growth in innovation."

But paramount among the concerns participants shared in this year's Meeting was the increasing environmental costs of development. "We are not the owners of the environment," said Renato Raffaele Martino, President of the Pontifical Council for Justice and Peace, Vatican Government, Vatican City State. "We are the custodians, the stewards. The Creation is a gift to be transmitted to the next generation." Participants recommended that resources, especially water, be managed more effectively. Water management initiatives need to be developed to address urban and agricultural use of water in developing nations.In addition to the initiatives launched through the Forum, participants emphasized their responsibility to take independent action. "It is up to us afterwards to act individually to take on the issues that are the most relevant and then do something about them," said Peter Brabeck-Letmathe, Chairman and Chief Executive Officer, Nestlé, Switzerland; Member of the Foundation Board of the World Economic Forum; Co-Chair of the Annual Meeting 2006. "What we want to achieve is to create global trusteeship. That is what we are missing in our world," said Klaus Schwab, Founder and Executive Chairman, World Economic Forum. Schwab closed the Meeting by reminding participants: "Don't forget your global identity, your global responsibility."

Samedi 28 janvier 2006 - AFRICA PRIORITY SHIFTS FROM AID TO EMPOWERMENT Forum panellists agree to boost primary education, remove agricultural trade imbalances

Davos, Switzerland, 27 January 2006 - Several leading world figures in the development debate today sought to shake off "poverty fatigue" and follow through on the momentum and "mountain of good will" generated from 2005 toward the goal of eradicating poverty in Africa. At the World Economic Forum Annual Meeting, they committed themselves to "this year give direction and purpose" to a new effort.Top priorities for pragmatic action, they agreed, include: getting global trade talks back on track, exposing corruption both by givers and recipients, investing heavily in long-term primary education in Africa, and taking aim at "sacred cows" of European, Japanese and American farm subsidies that make it impossible for African herders to compete."We (in affluent countries) used to talk for centuries about what we could do for Africa," said Gordon Brown, Chancellor of the Exchequer of the United Kingdom, who pushed for, and received, a commitment from his panellists to strive for universal free primary education in Africa. "But the real question is about empowerment, and what Africa can do for itself."One of the things Africa is showing it increasingly can do for itself is to govern accountably, pointed out Olusegun Obasanjo, President of Nigeria. "Not all our problems have disappeared, but last year elections took place in Liberia successfully, a change in government in Tanzania successfully, in Burundi successfully, and in Guinea Bissau successfully. Wow. Twenty years ago that was unthinkable."

Yet good governance alone cannot eliminate poverty without strategic investments and fair trade, panellists agreed. And the three most vital investments, they said, must come "in capital infrastructure, physical infrastructure and human infrastructure."Nigeria won praise from Bono, Musician, DATA (Debt, AIDS and Trade in Africa), United Kingdom, for strengthening its financial infrastructure by spending its oil revenue windfall on "buying back debt service from the world". But Bono put a new spin on an old expression, warning, "They say it is better to teach a man to fish than to give him a fish, but it is even better to teach a man how to sell fish. Africans are very entrepreneurial people and want to grow their businesses. Let's get out of the way."

Getting out of the way, panellists agreed, meant removing the "illiterate" Common Agricultural Policy subsidies, under which European cows are "paid" US$ 2 a day and Japanese cows US$ 7."Africa is poor because Africa hasn't grown," said Niall FitzGerald, Chairman, Reuters, United Kingdom; Member of the Foundation Board of the World Economic Forum. "And it can only grow when it is allowed to trade freely and openly and fairly. That means these trade distorting subsidies must be removed by 2010, but we are nowhere near that."Yet even with fair trade, the ability to "sell fish" will require physical infrastructure - roads and ports and electricity - to get to market in the first place, observed Paul D. Wolfowitz, President, World Bank, Washington DC. "The Bank is trying to get back into infrastructure projects" while avoiding "mistakes", red tape, environmental impacts and "white elephants" that often do as much harm as good. Beyond compassion, panellists mentioned several motives for empowerment and poverty eradication that involve global self-interest: build trust in free trade, avoid the risks of religious instability, slow migration and secure oil sources. "In Africa we are emerging," said Obasanjo. "We have taken responsibility, and know change is required so … that we can be empowered in the way of human and capital infrastructure. And then America and Europe and ourselves will be the better for it."

Vendredi 27 janvier 2006 - CONDOLEEZZA RICE COMMENTS ON PALESTINIAN ELECTIONS

Davos, Switzerland, 26 January 2006 - Despite the Hamas gains in the Palestinian elections, US Secretary of State Condoleezza Rice today offered her congratulations to President Abbas and the Palestinian people on peaceful elections that were "by all accounts fair". But she emphasized that the US government's position towards Hamas has not changed."You cannot have one foot in politics and the other in terror," she said, addressing the World Economic Forum Annual Meeting via live video satellite hook-up."The Palestinian people have apparently voted for change, but we believe that their aspirations for peace and a peaceful life remain unchanged. Those aspirations can only be met through a two-state solution, which requires a renunciation of violence, and turning away from terrorism, and accepting the right of Israel to exist and the disarmament of militias."

Answering questions from panellists in Davos, Rice also addressed the issue of nuclear proliferation in Iran and affirmed the US government's commitment to referring Iran to the UN Security Council for that country's moves towards developing nuclear weaponry potential. "There will be many options available to the Security Council, but we believe that that is only the start of a new phase of diplomacy," she declared.Asked about China, Secretary Rice said Beijing must understand that it has a role to play in improving security in the region - as it has in the six-party talks on North Korea - and "not just commenting". The US has also held discussions with Chinese leaders on creating a more open political system as China's economy grows. "It is very hard to tell people to think at work but not at home," she argued.

anne Lauvergeon , pdg d'Areva

WORLD ECONOMIC FORUM LAUNCHES GLOBAL RISK REPORT

Davos, Switzerland, 26 January 2006 - The Global Risk Report 2006, released by the World Economic Forum today, provides a concise overview of the global risks facing the world in 2006 and beyond, and puts global risk mitigation at the core of the Davos agenda. Global risks can no longer be dealt with reactively. In line with "The Creative Imperative" which underscores this year's Annual Meeting, the Global Risk Report 2006 outlines the pillars of a proactive risk mitigation agenda. Our common vulnerabilities to global risks, from terrorism to natural disasters, were on tragic display in 2005. In an increasingly interconnected world, we have a shared responsibility to collectively address global risks, from those in the public eye at the moment - such as pandemics - to those that are moving fast up the international agenda - such as climate change. The aim of collective risk mitigation is to ensure that today's global risks do not become tomorrow's headlines.

The report draws on the expertise of the Forum's extensive network of academics, business leaders and practitioners to provide insights into the nature of global risks. In 2005, the network benefited in particular from the partnership of Merrill Lynch, MMC (Marsh & McLennan Companies) and Swiss Re, and the expertise of the Risk Management and Decision Processes Center at the University of Pennsylvania's Wharton School. In the year ahead, the Forum intends to build on the insights of the Global Risk Report 2006 through an enhanced Global Risk Network. Professor Klaus Schwab, Executive Chairman of the World Economic Forum, explaining the thinking behind the network, said that: "The key to mitigating global risks is understanding their systemic nature and building consensus on how to best deal with them. The Forum, in bringing together business, government and civil society, has a key role to play in this process."

Jeudi 26 janvier 2006 - CHINA WILL RELY ON DOMESTIC DEMAND FOR ECONOMIC GROWTH, SAYS ZENG Five-year plan seeks to double GDP

Davos, Switzerland, 25 January 2006 - China said today it will rely on domestic demand to fuel economic growth for the next five years while developing the country's natural resources in an environmentally sustainable manner. In a special address at the World Economic Forum Annual Meeting 2006, Zeng Peiyan, Vice-Premier of the People's Republic of China, outlined a five-year economic masterplan based on further market opening, structural reforms, sustainable development and international cooperation. To allay concerns in some quarters that the country is too dependent on exports for growth, he noted that domestic consumption has already taken off in a big way - evident in the surge in telephone subscriptions and in power generation. The rise in domestic demand will in turn support a rise in domestic investments in a range of industries. China's high savings rate of 40%, its labour force of 800 million people and considerable natural resources augur well for such a development. But Zeng quickly assured his audience that the expected surge in consumption will not put a strain on energy prices or domestic supplies. "China is not only a major energy consumer, it is also a major energy producer," he said, pointing out that the country can meet over 90% of its energy needs on its own resources. The Vice-Premier also revealed that China's 2006-2010 economic blueprint calls for a doubling of GDP and per capita income. While the Chinese economy has grown an average of 9.6% in the past 27 years, reaching a GDP of US$ 2.2 trillion last year, its per capita income at US$ 1,000 is still below those of the top 100 countries. Zeng said that in mapping out its development plans, China's policy planners seek a comprehensive and coordinated approach that will give priorities, among others, to the less developed central and western parts of the country, to revitalizing old industries in the north-east, to modernizing agriculture practices and reducing the gap between the urban rich and the rural poor. The development plans will also stress the conservation of resources and the reduction of emissions of greenhouse gases. In his speech, Zeng also announced that Beijing has approved the World Economic Forum's application to open an office in Beijing.

Mardi 17 janvier 2006 - L'enquête «Voice of the People» menée dans le monde entier révèle que l'optimisme est de mise sur les thèmes de la sécurité et de la prospérité, malgré un déficit de confiance à l'égard des décideurs mondiaux - Les personnes interrogées se montrent plus optimistes dans les pays du Moyen-Orient, d'Afrique et d'Asie, notamment en Chine, s'agissant desperspectives économiques mondiales – Européens et Américains se montrant plus réservés

Genève, Suisse, 17 janvier 2006 – Les conclusions de l'enquête menée pour le compte du World Economic Forum, baptisée Voice of the People et conduite par Gallup International, se révèlent sévères à l'égard des dirigeants de la planète, en particulier des hommes politiques. En effet, dans le monde entier, les personnes interrogées déclarent, à une écrasante majorité, que les décideurs politiques sont malhonnêtes, qu'ils cumulent trop de pouvoirs et qu'ils se laissent trop facilement influencer. Ces conclusions sont divulguées juste en amont de la Réunion Annuelle du Forum qui se tiendra à Davos, où plus de 2200 chefs politiques, décideurs économiques et autres responsables de la société civile vont se réunir autour du thème de «l'Economie créative». Ces résultats proviennent d'une nouvelle enquête Voice of the People menée par Gallup International pour le compte exclusif du World Economic Forum. Près de 50 000 personnes réparties dans plus de 60 pays de par le monde ont ainsi été interrogées au cours des mois de novembre et décembre 2005. Les conclusions de l'étude représentent donc l'avis de plus de 2 milliards de citoyens. Ces personnes ont également été interrogées quant à leurs perspectives sur un monde plus sûr et économiquement plus prospère pour la génération future. Les résultats sur ces deux sujets majeurs font apparaître une montée de l'optimisme partout dans le monde, sauf - et il importe de le souligner - en Europe occidentale. Il ressort également de cette étude que les dirigeants économiques sont largement tenus en plus haute estime que leurs homologues politiques dont la crédibilité semble toujours sur le recul. Malgré une image plus favorable qui continue de coller aux décideurs économiques, au détriment des leaders politiques, nombreux sont encore ceux qui continuent de critiquer ces deux groupes, et ce pour des critères différents, la malhonnêteté étant le reproche dont sont le plus couramment taxés les leaders politiques. Les critiques faites aux dirigeants économiques se concentrent essentiellement sur deux aspects : ils sont trop sensibles aux pressions exercées par plus puissants qu'eux et ils
cumulent trop de pouvoirs et de responsabilités.
Appelé à commenter ces résultats pour le World Economic Forum, Klaus Schwab, qui en est le Président général et le fondateur, a déclaré: «Alors que le World Economic Forum se prépare pour sa Réunion Annuelle de Davos, les décideurs qui ont répondu présents ne pourront guère ignorer le contenu d'une étude mondiale d'une telle envergure. La Réunion sera placée sous le thème de «l'impératif de créativité» et il ne fait aucun doute que les décideurs vont, à leur tour, devoir faire preuve de créativité pour pallier leurs insuffisances aux yeux de la collectivité si nous souhaitons restaurer la confiance dans notre leadership mondial.»

«Cette étude n’a pas d’équivalent pour ce qui est de sa capacité à jauger des points de vue et du moral des citoyens de par le monde. Statistiquement, les 50 000 entretiens qui ont été menés dans plus de 60 pays représentent l'opinion d'un cinquième de la population mondiale. Aucun autre sondage d'opinion ne peut se targuer d'égaler l'enquête Voice of the People, qui est à même de saisir, avec précision, ce que le monde pense véritablement et ce qu'il attend de ses dirigeants», a ajouté Meril James, Secrétaire Général de Gallup International qui a dirigé les recherches. Les avis quant à savoir si la prochaine génération vivra dans un monde plus sûr sont partagés. En effet, si un tiers des gens (35%) pensent que le monde sera beaucoup plus sûr ou un peu plus sûr dans l'avenir, ils sont à peine un moins nombreux (30%) à juger que le monde sera beaucoup moins sûr ou un peu moins sûr. Au point de vue géographique, l'Europe occidentale est la région du monde où le pessimisme l'emporte sur