INTERNATIONAL avec
le
de Davos et
et
SIGNATURE
d'UN ACCORD MARSEILLE/MONTREAL ce vendredi 8 décembre
06 - Les
villes de Marseille et de Montréal concrétisent leurs relations
d'amitié à l'occasion de la signature, avec la Chambre de Commerce
et d'Industrie, d'une convention de partenariat pour la mise en valeur des commerces
locaux. Le concours " Commerce Design ", créé en 1995
à Montréal, vise en effet à encourager les collaborations
entre commerçants et professionnels du design, pour valoriser les enseignes
qui font l'effort de modifier leur image à travers leur nom, leur signature
graphique ou l'aménagement de leur espace de vente. Un investissement aux
conséquences directes puisque les magasins qui ont participé à
cette expérience à Montréal ont vu leur fréquentation
augmenter de 57% et leur chiffre d'affaires croître de 45%. En important
le concept de ce concours, la Ville de Marseille entend ainsi proposer un atout
supplémentaire à son développement commercial, à l'heure
où le renouveau de son centre-ville passe par l'arrivée prochaine
de nouvelles enseignes sur la Canebière, la rue de la République
ou les Terrasses du Port. Une politique qui a été présentée
tout récemment lors du dernier MAPIC (Marché International Professionnel
de l'Implantation Commerciale et de la distribution) de Cannes. Montréal
et Marseille se sont déjà rapprochées, notamment sur le plan
culturel, avec l'exposition de peintres provençaux " Sous le Soleil
Exactement " qui s'est exportée de la Cité Phocéenne
au cours de l'automne 2005, et actuellement grâce à l'exposition
du peintre canadien Riopelle, qui a investi les murs du musée Cantini et
que le Maire de Montréal visitera en début d'après-midi,
vers 14h00.
COLLOQUE
INTERNATIONAL : SEMINAIRE DU PROCESSUS DE
BOLOGNE à SOPHIA jusqu'au 9 Décembre L'Université
de Nice Sophia Antipolis a le privilège daccueillir le Séminaire
officiel du Processus de Bologne consacré aux formations doctorales, manifestation
européenne de grande envergure et des plus importantes dans le domaine
de l'Enseignement Supérieur et de la recherche dans l'espace européen,
qui se tiendra les 7, 8 et 9 décembre 2006 à Valrose, Campus de
la Faculté des Sciences et siège de la Présidence de lUniversité
Nice Sophia Antipolis.
Organisé
par l'EUA et le Ministère Français de l'Education Nationale, de
l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, le Séminaire «
Doctoral programmes in Europe» sinscrit dans le cadre du nouvel espace
européen de l'éducation et souligne l'importance de la recherche
et de la formation à la recherche comme une part fondamentale de l'éducation
supérieure. Universitaires, experts, décideurs viendront discuter
ensemble des prochaines mesures visant à rénover les formations
doctorales en Europe, sur la base des dix principes adoptés à Salzbourg
en 2005 sous forme de recommandations émanant de la communauté de
l'Enseignement Supérieur pour la prochaine Conférence ministérielle
du Processus de Bologne qui se tiendra à Londres en mai 2007.LEUA
- Association Européenne de lUniversité - constitue le principal
organe représentatif de lenseignement supérieur à léchelle
européenne. Sa mission est de promouvoir le développement dun
système cohérent de lEnseignement supérieur et de la
Recherche, en offrant un soutien actif à ses membres en tant quinstitutions
autonomes visant à optimiser la qualité de lenseignement,
de léducation et de la recherche ainsi que leur contribution à
la société.
Près
de 400 membres de lEUA de lEurope entière réunis à
Nice
Personnalités
académiques, experts, politiques, membres du Groupe de Suivi de Bologne,
des gouvernements nationaux et autres parties prenantes se rencontrent à
Nice pour discuter de tous les aspects des programmes doctoraux afin délaborer
des recommandations finales qui seront présentées aux Ministres
de l'Education lors de la prochaine réunion du Processus de Bologne en
mai 2007 (Londres, Royaume Uni).Un
séminaire de première importance pour lEspace européen
de lEnseignement supérieur Les formations doctorales constituent
un lien important entre le développement de l'Enseignement supérieur
en Europe et la politique de recherche européenne. Elles jouent également
un rôle important dans la réalisation des objectifs de l'Agenda de
Lisbonne qui vise à construire une Europe de la Connaissance.
ESPACE
: La Ville d’AURIOL (13) dans
l'espace et parmi les étoiles : La Provence invitée à
bord de la navette spatiale américaine le 8 décembre prochain
par Michel HUGUES
Le commandant
de Discovery, lors de la mission qui emportera l’astronaute de l’ESA
Christer Fuglesang le 8 décembre, a décidé
de rendre hommage à la ville d’Auriol, dans les
Bouches-du-Rhône.Nichée dans les collines de Provence à 30
km à l’Est de Marseille, la ville d’Auriol (10 000 habitants)
organise tous les étés depuis 2004 les Rencontres Auriolaises
Spatiales avec le bimestriel Espace Magazine : deux journées
d’animations, de conférences et d’expositions qui drainent
tous les passionnés du spatial de la région PACA et d’ailleurs.
Mme
Danièle Garcia,
maire d'Auriol, présente la médaille de la ville qui partira à
bord de Discovery lors de la mission STS-116 & Mark Polansky
aux Rencontres Auriolaises Spatiales
En
juillet 2005, la NASA avait envoyé Mark Polansky pour
la représenter. Ancien pilote d’essai et astronaute de la NASA depuis
10 ans , celui-ci avait été le pilote de la navette Atlantis lors
de la mission STS-98 en février 2001, qui emportait le laboratoire américain
Destiny vers la Station Spatiale Internationale. L’astronaute a gardé
un très bon souvenir de cette expérience et quelques mois plus tard,
lorsqu’il a été désigné pour prendre la tête
de l’équipage de Discovery sur la mission STS-116, il a décidé
de faire un geste pour saluer les Auriolais. « Mon épouse et moi-même
avons été si bien accueillis et nous avons rencontré des
gens si chaleureux et formidables que je voulais les remercier de tant d’hospitalité
» explique Mark Polansky. Si la mission STS-116 aura déjà
une forte saveur européenne avec l’envol du premier Suédois
dans l’espace, l’astronaute de l’ESA Christer Fuglesang, et
la récupération de son collègue allemand Thomas Reiter à
l’issue d’un séjour de cinq mois à bord de la station,
il y aura donc également une petite présence provençale.
Celle-ci prendra la forme de la médaille de la ville d’Auriol emportée
par le commandant parmi ses effets personnels. « Quelque temps après
mon retour, j’espère pouvoir retourner à Auriol pour ramener
cette médaille », déclare Mark Polansky avant d’ajouter
: « J’ai également prévu autre chose, mais cela doit
rester une surprise ! ». Si ce n’est déjà fait, les
Auriolais pourront à leur tour faire découvrir à leur hôte
une spécialité culinaire locale au nom prédestiné
: un biscuit fuselé appelé « navette ». Michel
HUGUES
ACCORDS ECONOMIQUES INTERNATIONAUX
Signature d’accords de coopération décentralisée M.Jean-Claude
GAUDIN Sénateur-Maire de Marseille Président de la Communauté
urbaine Marseille Provence Métropole Et Mohamed KEBIR ADDOU Wali d’Alger
Ont signé Un accord d’amitié et de coopération entre
la Ville de Marseille et la Wilaya d’Alger
Conscients de l’intérêt de la coopération décentralisée
dans le renforcement des relations entre la France et l’Algérie,
dans le développement de la prospérité et de la paix en Méditerranée,
ainsi que dans le développement des villes d’Alger et Marseille et
de la qualité de vie de leurs citoyens, le Maire de Marseille et le Wali
d’Alger engagent les deux villes à : - Maintenir des relations de
coopérations fondées sur le respect mutuel de leurs valeurs respectives
; - Proposer des actions de coopération décentralisée dans
le respect des engagements nationaux et internationaux pris par les Etats respectifs
; - Développer des actions de coopération et des échanges
d’expérience dans le domaine de la Culture, de l’ingénierie
urbaine et de la protection du patrimoine (grands projets urbains, réhabilitation,
gestion des risques ou protection du patrimoine…) et des activités
de jeunesse et de sport. En matière de culture, les deux villes vont, notamment,
favoriser la réalisation de projets artistiques communs : festivals, expositions,
rencontres…
INTERNATIONAL
: L'ONEP du Maroc et le canal de provence
décrochent un contrat en Mauritanie de 220 millions de dollars
de notre
correspondant permanent au Maroc guy PIAUMIER
L'Office national de l'eau potable (Onep) du maroc
, en groupement avec la SCP (Société canal de Provence/France), ont décroché leur
premier Contrat international, d'une valeur de plus de 220 millions de dollars,
relatif aux grands travaux d'alimentation en eau potable de la capitale mauritanienne,
Nouakchott à partir du fleuve du Sénégal. Un communiqué de l'Office précise lundi
que l'obtention de ce contrat est l'aboutissement d'un long processus d'avis de
manifestation d'intérêt et de consultation lancé par le gouvernement mauritanien
sur financement du Fonds arabe pour le développement économique et social (Fades)
en décembre 2005 et auquel ont répondu de nombreuses sociétés d'eau françaises,
espagnoles et belges entre autres. Selon le document, cette réussite à l'échelle
internationale, une première pour l'Office, témoigne de la confiance et de la
crédibilité du savoir-faire de l'Onep dont il jouit auprès de ses partenaires
et des bailleurs de fond internationaux. Elle vient ainsi conforter le choix stratégique
de l'Onep de s'ouvrir sur l'international en vue de faire bénéficier de son savoir
et de son expertise d'autres opérateurs et plus particulièrement ceux des pays
de l'Afrique subsaharienne et de la région Mena, conclut le communiqué. GP
INTERNATIONAL
: Lancement du Plan d’Action des Régions
Méditerranéennes (PARM) Remise du document de travail des Instituts
de la Méditerranée Mobilisation des réseaux « Méditerranée
»de
la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie Provence-Alpes-Côte
d’Azur –Corse sur le PARM
A
l’initiative de Michel Vauzelle, Président de la Région Provence-Alpes-Côte
d'Azur, les Présidents de six régions de l’Arc Latin : Andalousie,
Catalogne, Piémont, Ligurie, Toscane et Latium ont répondu positivement
à la mise en place d’un groupe de travail ayant pour mission d’élaborer
une stratégie commune et un plan d’action permettant de renforcer
la place et le rôle des régions dans la construction méditerranéenne.
Les régions partenaires du projet ont souhaité s’appuyer sur
leurs instituts méditerranéens auxquels elles ont donc demandé
de s’associer pour mettre en commun leur expertise et formuler un certain
nombre de propositions pour une coopération renforcée des régions
en Méditerranée . Ont participé au groupe de travail : la
Fondation des Trois Cultures (Andalousie), l’IeMed (Catalogne), l’Institut
de la Méditerranée (Provence-Alpes-Côte d'Azur), l’Institut
Paralleli (Piémont), l’Institut Universitaire Européen et
Keynes/RT (Toscane) et le Cespi (Latium), ainsi que les représentants des
cabinets des Présidences des Régions concernées. La Conférence
des Régions Périphériques Maritimes (CRPM) a été
également associée à l’ensemble des travaux. La coordination
du groupe de travail était assurée par l’Institut de la Méditerranée
de Marseille.
Le
document présenté le 6 novembre 2006 est structuré autour
des thèmes suivants : - Le nouveau rôle des régions dans la
construction méditerranéenne : Une démarche volontariste
commandée par l’urgence - L’insuffisance des politiques mise
en œuvre par l’Union Européenne - Des modes de gouvernance à
adapter à la Méditerranée. Le nouveau rôle des régions
comme moteur de la coopération - Stratégie et plan d’action
: Les valeurs partagées - Les priorités pour l’action - Des
projets prioritaires pour la Méditerrané . L’étape
du 6 novembre 2006 et la suite du PARM Ce document de travail sera prochainement
transmis aux 53 régions membres de la Commission Inter Méditerranéenne
de la CRPM pour les mobiliser dans la perspective de la mise en œuvre des
programmes de coopération transnationaux et multilatéraux (Med et
Voisinage) et pour leur proposer un engagement fort et lisible sur 12 projets
pour la Méditerranée. La remise du document de travail à
la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie Provence-Alpes-Côte
d’Azur - Corse Le document a été remis le 6 novembre dernier
à Claude Cardella, Président de la Chambre Régionale de Commerce
et d’Industrie Provence-Alpes-Côte d’Azur Corse, pour poursuivre
un partenariat déjà engagé dans l’élaboration
des documents stratégiques dans les domaines du développement économique
et de l’aménagement du territoire.La dimension transnationale et
méditerranéenne du développement au service des pays de la
Méditerranée, en particulier pour nos partenaires des rives sud
et est, reste une priorité pour les responsables politiques mais aussi
pour les acteurs économiques. La mobilisation de réseaux opérationnels
pour la mise en œuvre de projets à vocation économique qui
concernent en priorité les chambres consulaires mais aussi celle de la
société civile pour les projets à dimension sociale et culturelle,
doivent être une priorité pour l’année 2007. Plusieurs
projets identifiés ce jour peuvent nourrir une collaboration suivie entre
la Région et la CRCI PACA : La mise en réseau des pôles de
développement (dans le prolongement des pôles de compétitivité
et des PRIDES) autour du bassin méditerranéen. La mise en place
d’une politique commune de corridors prioritaires de transports pour l’espace
méditerranéen. La création de fonds d’investissements
régionaux en partenariat avec la Banque Européenne d’Investissements
- Déplacement
à Alger d’une délégation régionale conduite
par Michel Vauzelle, Président de la Région Provence-Alpes-Côte
d’Azur - (
communiqué) Michel Vauzelle, Président de la Région
Provence-Alpes-Côte d'Azur, a conduit à Alger, du 30 mai au 2 juin,
une délégation d’élus et de chefs d’entreprise
à l’occasion de la Foire internationale d’Alger. Rendez-vous
économique majeur, la Foire internationale d’Alger prend une ampleur
particulière dans une Algérie en pleine croissance et qui s’ouvre
aux investisseurs étrangers. Au sein du pavillon de la France, le stand
de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur était à l’honneur
: lors de l’inauguration de la Foire, le Président Bouteflika a commencé
sa visite par la France, s’arrêtant sur le stand de la Région
Provence-Alpes-Côte d'Azur, où il a été accueilli par
Michel Vauzelle, en présence de l’Ambassadeur de France, M. Hubert
Colin de Verdière. 35 entreprises de la Région étaient représentées
à la Foire avec la participation de la CCIMP, de Marseille Europort et
de Marseille Innovation. A l’occasion de la Foire, la Région Provence-Alpes-Côte
d'Azur a organisé, en partenariat avec la Chambre Algérienne de
Commerce et d’Industrie et le ministère des Participations et de
la Promotion des Investissements, la première conférence du partenariat
économique PACA/Alger, initiative destinée à se renouveler
chaque année, alternativement à Alger et en Provence-Alpes-Côte
d’Azur. Lors de cette conférence ont été notamment
présentés le réseau Medinnov (« la Méditerranée
de l’intelligence »), dont Marseille Innovation est à l’origine,
et les expériences de compagnonnage industriel que développe l’ADECI
depuis dix ans avec le soutien de la Région. Une réunion entre femmes
chefs d’entreprises algériennes et de Provence-Alpes-Côte d’Azur
a également initié des échanges qui devraient se développer
dès les prochains mois. D’autres contacts fructueux ont eu lieu lors
des rencontres du Président de la Région avec les ministres de la
Solidarité, de la Formation et de l’enseignement professionnel, des
Ressources en eau. Dans le cadre de la coopération entre la Région
et la Wilaya d’Alger, les entretiens entre le Wali, M. Kébir Addou,
et le Président de la Région, ont porté sur la réhabilitation
de Notre-Dame d’Afrique, la réhabilitation des cimetières
juifs et chrétiens, l’organisation d’une course de l’amitié
début novembre prochain, des actions de formation de créateurs d’entreprises
et d’aide au développement du micro-crédit, ainsi que sur
la participation régionale au grand projet urbain de réhabilitation
de la baie d’Alger. L’ensemble de la délégation de Provence-Alpes-Côte
d’Azur a participé à une manifestation dans la basilique Notre-Dame
d’Afrique, en présence de Mgr Teissier, Archevêque d’Alger,
des autorités algériennes et de l’Ambassadeur de France.
- Investissements
étrangers en 2005 La France demeure une destination privilégiée
parmi laquelle la région paca tient la vedette avec des engagement étrangers
pour 42 projets soit 1800 emplois à espérer
Le bilan 2005 des investissements étrangers en France a été
présenté par Clara Gaymard, présidente de l'Agence Française
pour les Investissements Internationaux (AFII), le 10 mai 2006. Le nombre de projets
concrétisés s’élève à 664 (+ 12,4 % par
rapport à 2004) pour un nombre d’emplois créés ou sauvegardés
de 33 296. Dans un contexte international difficile et concurrentiel, la France
confirme donc son attractivité en tant que destination européenne
pour les investisseurs étrangers. Comme les années précédentes,
les principales régions d’origine sont l’Europe occidentale
(58,6 % des emplois créés) et l’Amérique du Nord (30,6
%). Les Etats-Unis demeurent le premier pays investisseur devant l’Allemagne.
Les investissements d’origine asiatique restent modestes avec 7,7 % des
créations totales d’emplois en 2005 (le Japon reste le premier investisseur
de la zone avec 1500 emplois créés en France (soit 4,8 %), tandis
que la Chine confirme son deuxième rang avec 2 % des emplois créés).
La
progression de la part des fonctions tertiaires (tendance confirmée depuis
1994) se renforce en 2005 (37,5 % des créations d’emploi), du fait
notamment d’importants projets dans les secteurs de la distribution-logistique
et des points de vente. Deux autres évolutions sont à relever cette
année : la poussée des secteurs à haute intensité
technologique (médicaments, biotechnologies, composants électroniques
et matériel aéronautique), et la forte progression des extensions
(45,4 % de l’emploi total) qui soulignent la confiance des investisseurs
sur leur avenir en France. Ile-de-France, Rhône-Alpes, Nord Pas-de-Calais
et Midi-Pyrénées sont les premières régions d’accueil,
suivies de Lorraine et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cette concentration
sur les grandes régions économiques françaises a tendance
à se renforcer depuis 2003, les choix géographiques étant
généralement liés à une stratégie de recherche
de pôles de compétences et de compétitivité.
Provence-Alpes-Côte
d’Azur : les investisseurs étrangers s’engagent pour
42 projets d’implantation avec, à la clé, 1800 nouveaux emplois
: la région Paca affiche, pour 2005, 42 projets d’implantation.
Un chiffre légèrement en retrait par rapport à 2004 (47)
mais au sein duquel on compte toujours une majorité de créations
(69 %) : en PACA, les projets d’implantation ne se limitent à des
extensions d’entreprises que pour 25 % des projets, contrairement à
la tendance nationale (36,3 % de créations pour 45,4 % d’extensions).
Ces 42 projets se traduiront par la création ou le maintien de
1800 emplois.
Les Etat-Unis restent la première source de
projets (11 décisions d’implantations correspondant à 456
emplois). Les Pays Nordiques (7 projets) devancent l’Allemagne pour le nombre
de projets (5 projets allemands) mais la tendance s’inverse à l’égard
du nombre d’emplois : 279 emplois créés par les projets allemands
pour 215 issus des Pays Nordiques. Les autres zones géographiques (Royaume-Uni,
Pays-Bas, Espagne, Italie, Japon…) sont présentes dans les mêmes
proportions qu’en 2004. Si le secteur des TIC inspire le plus grand nombre
de projets (dont celui du fabricant d’ordinateurs Elonex pour 65 emplois,
et celui de Rockwood), ce sont les Services qui, en 2005, sont le plus riches
en emplois avec près de 400 créations en 2005 (plus du double par
rapport à la performance 2004 qui tablait sur 180 emplois). L’installation
à Marseille du centre d’appels Monster Worldwide (200 emplois) et
les deux importants projets d’implantations d’hôtels internationaux
– Marriott et Radisson – (deux fois 100 emplois) expliquent ce total.
Bien que légèrement en retrait par rapport à 2004, le secteur
Transport-Stockage-BTP affiche sans surprise des chiffres très positifs
en termes de créations d’emplois (310 contre 446 en 2004), grâce
notamment au projet de Katoen Natie à Saint-Martin de Crau, où va
s’installer une deuxième plateforme. Le secteur des Equipements mécaniques
bénéficie de l’importante extension de l’entreprise
allemande Linde Kältetechnik sur son site d’Aubagne, où la reprise
de l’outil productif donnera lieu à la mise en oeuvre de 100 nouveaux
emplois. A noter enfin le choix de la nouvelle société Alcatel Alenia
Space (joint-venture Alcatel-Finmeccanica) d’installer son siège
sur le site existant de Cannes La Bocca, qui a l’avantage d’être
particulièrement bien desservi par l’aéroport international
de Nice. Dans l’agroalimentaire, on relèvera le projet original du
fabricant de soupes Campbell dont le nouveau centre de R&D sera installé
au Pontet (Vaucluse) pour 25 emplois.
Les
Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes concentrent comme à l’accoutumée
l’essentiel des projets (37) même si pour la première
fois cette année, l’ensemble des territoires de la région
se voit concerné par l’implantation de projets étrangers.
Un des effets, pour la Mission de Développement Economique Régional,
de l’étroite collaboration instaurée depuis deux ans avec
ses partenaires départementaux : Provence Promotion, Team Côte d’Azur,
Vaucluse Développement, Mission de Développement Economique 04,
Hautes Alpes Développement, Var Accueil Investisseurs. Ces perspectives
sont confortées par les conclusions de AFII sur une attractivité
des grands territoires liée à la présence de pôles
de compétitivité : avec huit pôles labellisés, dont
deux d’envergure mondiale, Provence-Alpes-Côte d’Azur bénéficie
d’une lisibilité économique qui devrait lui permettre d’accroître
sa performance à l’égard des investisseurs internationaux.
source Mder
Jeudi
4 Mai 2006 -
EUROMEDITERRANEE :
RAPPROCHEMENT ECONOMIQUE MARSEILLE - TUNIS – le premier
Ministre de la République Tunisienne rencontrera Jean Claude GAUDIN aujourd'hui
aprés avoir visité l'usine ST MICROELECTRONICS à ROUSSETen
compagnie de M.LOOS ministre français de l'industrie ….
©
pacainfoeco.com 2005 Son Excellence Mohamed GHANNOUCHI
premier Ministre de la République Tunisienne sera reçu
par Jean-Claude GAUDIN Maire de Marseille Vice-Président du Sénat
ce Jeudi 4 mai 2006 à 17h30 Hôtel
de Ville En présence d’une délégation tunisienne
et d’une délégation française À l’occasion de son
déplacement officiel en France, mercredi 3 et jeudi 4 mai 2006, son Excellence
Monsieur Mohamed GHANNOUCHI, Premier Ministre de la République Tunisienne,
a souhaité rencontrer Jean-Claude GAUDIN après avoir visité
l'usine ST MICROEKLECTRONNIC à ROUSSET (13) en compagnie de notre ministre
de l'industrie G.LOOS
Cette visite du Chef du Gouvernement Tunisien s’inscrit dans une volonté
de redynamiser le partenariat franco-tunisien et d’ouvrir de nouveaux axes de
coopération. Cette audience permettra d’évoquer les relations bilatérales
entre la France et la Tunisie, mais aussi les liens d’amitié et de coopération
qui unissent Marseille à la Tunisie, en prévision du déplacement
officiel de Jean- Claude GAUDIN à Tunis du 30 juin au 2 juillet prochain,
à l’invitation du Maire de Tunis, Monsieur Abbès MOHSEN. À
l’issue de cette rencontre privée, Jean-Claude GAUDIN décorera
son Excellence Monsieur Mohame en compazgnie du d GHANNOUCHI, de la Grande
Médaille d’Honneur de la Ville de Marseille. Dans le cadre de sa politique
euroméditerranéenne, la Ville de Marseille entretient des relations
privilégiées avec la Tunisie. Le Sommet des Villes de la Méditerranée
à Marseille en juin 1998 et le Séminaire Méditerranéen
sur la gestion des risques urbains en 2003, ont permis à Ville de Marseille
de développer des partenariats avec les villes de Tunis, Sousse et Sfax.
Pour mémoire, les villes de Tunis et de Marseille ont scellé leur
coopération à travers un protocole d’accord signé le 5 juin
1989. Cet accord a ensuite été réactualisé à
Marseille le 12 juin 1991 par une convention déclinant divers domaines
d’intervention : culture, gestion urbaine, économie, action sociale, formation.
Dans
ce contexte, le 22 février 2006, M. Abbès
MOHSEN, Maire de Tunis, a rencontré Jean- Claude GAUDIN
à Marseille, en audience privée. À cette occasion,
M. MOHSEN a confirmé sa volonté de rétablir et d’entretenir
des liens économiques, sociaux, culturels, politiques et amicaux forts
avec Marseille. D’où, le souhait de Jean-Claude GAUDIN de réactiver
l’accord de coopération entre Marseille et Tunis en conduisant une délégation
à Tunis au début de l’été 2006.
Composition de la délégation tunisienne
: M. Mohamed Nouri JOUINI, Ministre du développement et
de la Coopération Internationale ; M. Affif CHELBI, Ministre de ’Industrie,
de l’Energie et des Petites et Moyennes Entreprises ; M. Taieb HADHRI, Ministre
de la Recherche Scientifique, de la Technologie et du Développement des
Compétences ; M. Hatem BEN SALEM, Secrétaire d’Etat auprès
du Ministre des Affaires Etrangères, Chargé des Affaires Européennes
; Son Excellence M. Mohamed Raouf NAJAR, Ambassadeur de Tunisie en France ; M.
Fakhreddine MESSAI, Secrétaire d’Etat, Consul Général de
la République de Tunisie. Composition de
la délégation française : M. François
LOOS, Ministre délégué à l’Industrie ; M.
Serge DEGALLAIX, Ambassadeur de France en Tunisie ; M. Raphaël SCHOENTGEN,
Conseiller Diplomatique de M. LOOS.
Mercredi 12 avril
06
WORLD
ECONOMIC FORUM ON EAST ASIA TO MOVE TO JAPAN FOR THE FIRST TIME Prime
Minister Koizumi to host opening at Kantei
Geneva, Switzerland, 12 April 2006 – The World Economic Forum,
in partnership with Keizai Doyukai (Japan Association of Corporate
Executives), today announced its World Economic Forum on East Asia, which will
be held in Tokyo on 15 and 16 June 2006. The
Forum's first ever regional event in Japan will bring together 250 top global
leaders from business, politics, government, academia, civil society and the media.
Those gathering in Tokyo will focus on how to address Asia's most important economic
and business challenges in an informal, peer-to-peer setting. Prime Minister Junichiro
Koizumi will host a welcoming reception for participants at the Kantei, his official
residence. The theme of this year's meeting is Creating a New Agenda for Asian
Integration, which reflects the growing need for regional institutions to explore
the future viability of Asia's current growth model and to adapt to the global
forces reshaping Asia's business environment in such sectors as IT, telecommunications,
finance and energy. “Strong growth in China and India, coupled with Japan's
recent recovery, forces us to rethink today how the East Asian community is likely
to evolve in the coming years,” remarked Lee Howell, the Forum's Asia Director.
“New issues, both global and regional in origin, are emerging that require
stakeholders to take another look at Asia's existing institutional architecture
to address them,” added Howell.
"Keizai
Doyukai is delighted to co-host the World Economic Forum on East Asia as we celebrate
our 60th anniversary this year," remarked its Chairman Kakutaro Kitashiro.
"As Japan's recovery continues, it is important for the country's business
and political leaders to refocus their attention on the importance of deepening
regional integration," added Kitashiro. The Co-Chairs for the World Economic
Forum on East Asia are Hassan Marican, President and Chief Executive Officer,
PETRONAS (Petroliam Nasional), Malaysia; Henry A. McKinnell, Chairman and Chief
Executive Officer, Pfizer, USA; Kunio Nakamura, President, Matsushita Electric
Industrial Co., Japan; Nandan M. Nilekani, President, Chief Executive Officer
and Managing Director, Infosys Technologies, India; Sir Martin Sorrell, Group
Chief Executive, WPP, United Kingdom; Junichi Ujiie, Chairman, Nomura Holdings,
Japan; and Yun Jong-Yong, Vice-Chairman and Chief Executive Officer, Samsung Electronics,
Republic of Korea. Underpinning various roundtable discussions are four “Asia
Forum” plenary sessions that have been organized for participants from Tokyo-based
business, media and academic institutions. These four plenary sessions (Asia Forums)
will focus on outcomes related to the following topics:
- Asia's
Growth Model: Can It Continue to Sustain Itself?
Corporate Asia: Who Is Climbing
the Value-Added Ladder?
An East Asian Community: Is There a Design that Can
Deliver?
The Japan that Returned: Does It Look Like the Rest of Asia?
source
: world
economic forum
Lundi
27 Mars 2006 -
Espagne, ETA et la paix: "situation historique" dit Zapatero, inspiré
par le précédent de l'IRA les réactions de José
Luis Rodriguez Zapatero
En
ce lundi de fin de mars et à la veille d’une France totalement paralysée
contre le CPE, le roi Juan Carlos arrive en France tout auréolé
de son 20ème anniversaire de règne et de sa très haute popularité
pour l’ensemble du peuple espagnol qui veut également croire à
la déclaration de cessez-le-feu des indépendantistes basques. A
cette occasion notre partenaire espagnol latinreporters.com
analyse les déclarations de ce dimanche du président du gouvernement
espagnol José Luis Rodriguez Zapatero
dans El Pais. Une excellente façon
de mieux percevoir la politique économique de notre voisin européen
ce que tentera également de mieux pénétrer ce jour le gouvernement
français et notre président Jacques Chirac . Michel
HUGUES
MADRID, dimanche 26 mars 2006 - (LatinReporters.com)
"Situation
historique" dit José Luis Rodriguez Zapatero pour
qualifier, dimanche dans une interview au journal El Pais, le moment que vit l'Espagne
quatre jours après l'annonce du "cessez-le-feu permanent" des
indépendantistes basques de l'ETA. Le précédent irlandais
de l'IRA inspire le président du gouvernement socialiste espagnol. Sans
renier la "prudence" qu'il exprimait dès l'annonce du cessez-le-feu,
M. Zapatero privilégie désormais l'optimisme que soulève
l'espoir de la fin de 38 ans de terrorisme basque. "Toutes distances gardées,
le moment politique ouvert par la déclaration de cessez-le-feu est plus
proche de ce qu'a pu être le processus de consolidation de la démocratie
que du combat politique normal" affirme le leader socialiste au pro-gouvernemental
El Pais. Voilà donc la situation présente de l'Espagne, ou du moins
du Pays basque, comparée à celle mêlée d'espoir et
d'inquiétudes vécue lors de la transition démocratique, dans
les années suivant la mort du général-dictateur Francisco
Franco!
Estimant
que le début d'un processus de paix au Pays basque pourrait être
le plus grand triomphe de M. Zapatero au cours de cette législature, les
intervieweurs lui demandent s'il envisage d'anticiper les élections. "Il
serait manifestement irresponsable d'introduire un processus électoral
au milieu de cette situation historique" répond le chef du gouvernement.
Le dirigeant socialiste admet implicitement avoir été contacté
par l'ETA dès août 2004. Il précise que les messages adressés
par les indépendantistes aux gouvernements précédents "étaient
très fréquents" et il explique pourquoi, à ses yeux,
le cessez-le-feu annoncé le 22 mars serait différent des diverses
trêves sans lendemain proclamées dans le passé par l'ETA.
"C'est la première fois, dit-il, que l'ETA décrète un
cessez-le-feu permanent, avec ce que ce mot [permanent] signifie, ce qui évoque
manifestement la déclaration [de cessez-le-feu des Irlandais] de l'IRA
en 1994. Deuxièmement, il y a l'explication même, la volonté
d'ouvrir un processus démocratique, de ce cessez-le-feu permanent. Le langage
et le contenu [du communiqué de l'ETA] sont inédits dans les façons
de s'exprimer de l'organisation terroriste. Et troisièmement, il s'agit
d'un processus de trois ans sans victimes mortelles [depuis mai 2003, l'ETA n'a
plus tué, commettant néanmoins de nombreux attentats] et sûrement
d'une réflexion profonde de tout ce que nous pouvons appeler la gauche
abertzale [patriote basque]".
Un
effet de dissuasion sur l'ETA des attentats islamistes de Madrid (191 morts et
près de 2.000 blessés le 11 mars 2004) est en outre assumé
par José Luis Rodriguez Zapatero. Selon lui, "la répulsion
sociale, civique et morale à l'égard de ces attentats fut aussi
grande au Pays basque que dans l'ensemble de l'Espagne, mettant en évidence
le manque radical de raison et la folie que suppose le fait de tuer des innocents"."Dans
toutes les conversations que j'ai tenues avec [le Premier ministre britannique]
Tony Blair, nous avons toujours parlé du terrorisme, de l'ETA, de l'IRA
et de la façon dont se déroula le processus [d'abandon de la violence
de l'IRA]" révèle M. Zapatero. Il a eu aussi "des conversations
très intéressantes" avec le Premier ministre irlandais, Bertie
Ahern.
L'expérience irlandaise permet à M. Zapatero de tirer
"trois conclusions décisives" pouvant s'appliquer au processus
avec l'ETA: "Travailler dans la discrétion, créer des liens
de confiance et ne pas prétendre tout résoudre en une seule étape.
Il faut avancer pas à pas".
Le
chef du gouvernement espagnol indique qu'avant l'été "le dialogue,
voire la négociation" pourrait s'ouvrir "avec la bande terroriste
si l'ensemble des forces politiques" confirme l'aval donné au gouvernement
par le Congrès des députés. En mai 2005, la Chambre basse
autorisait le gouvernement à ouvrir un dialogue avec l'ETA si elle renonçait
à la violence.
Qualifiant
de "point de départ suffisant" le cessez-le-feu permanent annoncé
par l'ETA, M. Zapatero veut néanmoins vérifier, au cours des deux
ou trois prochains mois, si cela signifie "la volonté d'abandonner
définitivement la violence". Outre les attentats, le gouvernement
n'admettra ni le vandalisme urbain (la kale borroka) ni l'impôt révolutionnaire
exigé sous la menace par les commandos séparatistes à divers
professionnels et sociétés.M. Zapatero affirme disposer d'une feuille
de route. Il ne la dévoile pas, car "pour gagner une bataille de cette
nature, l'important est de ne pas révéler la stratégie".
Mais il réclame "le concours de toutes les forces politiques, très
particulièrement du Parti populaire" (PP, droite) et il promet "mémoire,
compréhension et appui" aux victimes du terrorisme. Lorsqu'il se dit
convaincu que les victimes ou leurs proches seront "à la hauteur des
circonstances" et que les juges "sont pleinement conscients du moment
que nous vivons", José Luis Rodriguez Zapatero sollicite sans doute
la générosité de la société et de ses institutions.
Les
principales associations des victimes du terrorisme et le PP, qui avaient organisé
ces derniers mois de gigantesques manifestations contre une négociation
avec l'ETA, ont effectué ce week-end un virage remarqué. Les premières
admettent que l'actuel cessez-le-feu pourrait être "le point initial
d'un processus qui conduira à la fin du terrorisme" et elles appellent
à l'unité des partis. Quant au chef de la droite, Mariano Rajoy,
il a offert sa collaboration "constructive" au gouvernement pour obtenir
la fin de l'ETA, mais sans "tomber dans le syndrome de Stockholm".Parmi
les sondages publiés dimanche en Espagne, celui d'El Pais souligne notamment
que 61,9% des Espagnols sont hostiles à des mesures de grâce en faveur
des prisonniers de l'ETA et que 47,6% perçoivent le cessez-le-feu "avec
espoir", contre 45% l'accueillant "avec scepticisme".Le
sondage du quotidien El Mundo (centre droit) indique que 68,4% des Espagnols acceptent
une négociation avec l'ETA, mais 75,5% de ceux qui y consentent veulent
qu'elle ne porte que sur le dépôt des armes. (LatinReporters.com)
notre photo : José Luis Rodriguez Zapatero
Lundi
30 janvier 2006 -
WORLD ECONOMIC FORUM MEETING IN SÃO PAULO 2006 : AN OPPORTUNITY
FOR LEADERS TO DISCUSS HOW TO 'BUILD A STRONGER LATIN AMERICA IN THE GLOBAL ECONOMY'
Davos
and Geneva, Switzerland, 28 January 2005 - The World Economic Forum said
today that it hopes its meeting in São Paulo on 5-6 April will act as a
platform to help leaders focus on capitalizing on the current climate of change
and economic opportunity in the region. The roundtable will bring together a select
group of 250 leaders from business, government and civil society to identify the
key regional priorities and to generate the insights necessary to develop pertinent
strategic responses. Under the general theme Building a Stronger Latin America
in the Global Economy, the programme is based on the values of economic rigor,
social equity, environmental soundness and respect for cultural diversity. It
is centred on four main pillars : 1. Managing Global and Regional Risks 2. Improving
Latin America's Competitiveness 3. Continuing with the Integration Agenda 4. Re-evaluating
the Investment Framework
Latin
America’s economic growth in 2004 averaged 5.6% - its highest performance
since 1980. The economy is expected to post a growth of approximately
4% in 2005, benefiting from a favourable international climate, which is led by
the world economy’s robust growth, high commodity prices and a significant
improvement in the international financial risk environment compared with the
situation prevailing up to 2002. Reduction of external deficits, decreases in
real exchange rates, declining inflation and the strengthening of fiscal accounts
are major factors explaining the improved economic environment and are common
to most countries in the region. This positive trend is expected to continue in
2006. Nevertheless, risk factors such as the US twin deficits, structural weakness
in Europe, doubts about Japan’s recovery and a possible inflexion in China’s
growth might hinder Latin America’s renewed dynamism in the short term.
The "inequality trap" faced by the region will also remain a major concern
for the new governments that emerge from the presidential elections in Chile,
Bolivia, Peru, Colombia, Mexico, Brazil and Venezuela in 2006. In a constantly
changing and highly competitive world, the challenge for Latin America is whether
the region can leverage the currently improved economic conditions to strengthen
its competitiveness on a global scale, reconcile social and environmental concerns,
and ensure sustained growth in the long term. According to Ricardo Hausmann, Professor
of the Practice of Economic Development and Director, Center for International
Development, Harvard University, USA, "… the first priority for Latin
America should be to focus on a few reforms that will reignite the machinery of
the economy. In particular, countries need more affirmative policies that will
spark innovation and lead to more diverse economies."
Among
the confirmed personalities taking part:
Luiz Fernando Furlan, Minister
of Development, Industry and Trade of Brazil
Jorge Gerdau Johannpeter, President
and Chief Executive Officer, Gerdau, Brazil
José Miguel Insulza, Secretary-General,
Organization of American States, Washington DC
Felipe Larraín, Professor
of Economics, Catholic University of Chile José Luis Machinea, Executive
Secretary, UN Economic Commission for Latin America and the Caribbean, Santiago
de Chile enrique de Campos Meirelles, Governor of the Central Bank of Brazil Luis
A. Moreno, President, Inter-American Development Bank, Washington DC Moisés
Naím, Editor-in-Chief, Foreign Policy Magazine, USA Guillermo Perry Rubio,
Chief Economist, Latin American and Caribbean Region, World Bank, Washington DC
Roberto Rodrigues, Minister of Agriculture, Livestock and Food Supply of Brazil
John Williamson, Senior Fellow, Institute for International Economics, USA
Regional
Partners of the Forum supporting the roundtable are : Grupo Elektra SA
de CV - Banco Hipotecario SA - Strategic Partners of the World Economic
Forum supporting the roundtable are : Audi - AMD - KPMG - Merck &
Co - Nestlé - Pepsico
Lundi
30 janvier 2006 -
Fin du Forum social mondial sur un appel de Hugo Chavez
- CARACAS (Reuters) - Le Forum social mondial de Caracas s'est
achevé dimanche par un appel à la réflexion sur la prise
du pouvoir lancé par le président vénézuélien
Hugo Chavez aux militants altermondialistes. "Ce n'est qu'en visant le pouvoir
que nous pourrons commencer à transformer le monde", a dit l'ancien
officier parachutiste, qui, depuis son élection, en 1998, entend inventer
au Venezuela le "socialisme du XXIe siècle". Créé
en 2001 à Porto Alegre, au Brésil, le Forum social mondial été
conçu comme un contrepoint au Forum économique mondial de Davos,
la station suisse où se réunissent chaque année les élites
politiques et économiques de la planète. Cette année, il
s'est démultiplié, avec un autre rassemblement qui s'est tenu à
Bamako, au Mali, du 19 au 23 janvier, avant une nouvelle manifestation programmée
en mars à Karachi, au Pakistan. Ce rendez-vous - désormais "polycentré"
- de l'altermondialisme est devenu avec le temps un large forum où se retrouvent
militants du commerce équitable, des droits des homosexuels, de l'effacement
de la dette, activistes des droits des populations indiennes, défenseurs
de l'environnement ou pacifistes hostiles à la guerre en Irak.
Lundi
30 janvier 2006 -
DAVOS
ANNUAL MEETING 2006 CLOSES WITH PLEDGES ON THE ECONOMY AND THE ENVIRONMENT
Davos,
Switzerland, 29 January 2006 - The World Economic Forum ended its Annual
Meeting 2006 with participants pledging to take action this year towards reducing
the imbalances in the global economy and the global environment to assist in the
smooth and continued rise of the developing world. "We're going through a
phase in our planet that we've not known before," noted James D. Wolfensohn,
Chairman, Wolfensohn & Company LLC, USA; Quartet's Special Envoy for Gaza.
"The world is changing around us and the issues - economics, poverty, social
justice and environment - are …the key issues that we need to address."
Participants began their five days of sessions and workshops with a plenary to
discuss key challenges facing the world today under the theme "The Creative
Imperative". In addition to the emergence of China and India, the challenges
included the changing economic landscape, the need for new jobs, for new mindsets,
and the changing identities and struggles around the globe. Participants also
discussed how to respond to these challenges by building trust in public and private
institutions, fostering effective leadership and promoting innovation and creativity.Several
new initiatives emerged, including a discussion on cooperation between the Forum's
Member companies and the United Nations on disaster relief, an effort by Forum
Member companies to alleviate hunger in Africa, and a plan to extend the Forum's
anti-corruption initiative in concert with multilateral development banks. The
Forum's Members also devised specific recommendations on how financial institutions
can stimulate investment in the developing world and on how the Forum can cooperate
with the UN Development Programme and various governments to expand the development
of public-private partnerships.
The
rise of the developing world, particularly of China and India, is reshaping the
economic and political order. "The dominance of the US and the dominance
of Europe - particularly Western Europe - is eclipsed," declared Sir Martin
Sorrell, Group Chief Executive, WPP, United Kingdom; Co-Chair of the Annual Meeting
2006. "What we're witnessing is a sharp shift in wealth in a relatively short
period of time from West to East."This shift is exacerbating imbalances in
the global economy, notably the increasingly unstable relationship between China's
high rates of saving and the yawning US current account deficit. Among the recommendations
that emerged from the Meeting was the need for new policies to stimulate savings
in the US and promote consumption in China.Sustaining more equitable and less
pollutive growth in the developing world is also imperative to discourage further
conflict and social unrest among populations whose aspirations are unfulfilled.
"In the world, people are really fighting two battles," observed Mukesh
D. Ambani, Chairman and Managing Director, Reliance Industries, India; Co-Chair
of the Annual Meeting 2006. "The developed world is fighting a battle for
peace and then there's our part of the world, which is fighting a battle against
poverty." Misunderstanding and resentment is by no means isolated to the
developing world. Many Americans view China solely as a threat to their country's
power and economic well-being, said Laura D. Tyson, Dean, London Business School,
United Kingdom. The risk is that this fear will give rise to protectionist policies
in the US. Economic imbalances are also creating an increasingly unstable labour
market, from people losing jobs as work moves overseas to people migrating in
search of jobs. Participants recommended that national social safety nets be improved
to mitigate the impact of this increasingly fluid labour market. Companies also
need to better prepare themselves to adapt more quickly and effectively to major
disruptions in the economy. In particular, corporations need to become more innovative
and creative. "We still have many cultural and procedural antibodies within
our organizations that prevent us from promoting creativity," said Tim Brown,
President and Chief Executive Officer, IDEO, USA. "It's going to take really
strong leadership from the chief executives and leaders of companies and institutions
in order to directly support a growth in innovation."
But
paramount among the concerns participants shared in this year's Meeting was the
increasing environmental costs of development. "We are not the owners of
the environment," said Renato Raffaele Martino, President of the Pontifical
Council for Justice and Peace, Vatican Government, Vatican City State. "We
are the custodians, the stewards. The Creation is a gift to be transmitted to
the next generation." Participants recommended that resources, especially
water, be managed more effectively. Water management initiatives need to be developed
to address urban and agricultural use of water in developing nations.In addition
to the initiatives launched through the Forum, participants emphasized their responsibility
to take independent action. "It is up to us afterwards to act individually
to take on the issues that are the most relevant and then do something about them,"
said Peter Brabeck-Letmathe, Chairman and Chief Executive Officer, Nestlé,
Switzerland; Member of the Foundation Board of the World Economic Forum; Co-Chair
of the Annual Meeting 2006. "What we want to achieve is to create global
trusteeship. That is what we are missing in our world," said Klaus Schwab,
Founder and Executive Chairman, World Economic Forum. Schwab closed the Meeting
by reminding participants: "Don't forget your global identity, your global
responsibility."
Samedi
28 janvier 2006 -
AFRICA
PRIORITY SHIFTS FROM AID TO EMPOWERMENT Forum panellists agree to boost primary
education, remove agricultural trade imbalances
Davos,
Switzerland, 27 January 2006 - Several leading world figures in the development
debate today sought to shake off "poverty fatigue" and follow through
on the momentum and "mountain of good will" generated from 2005 toward
the goal of eradicating poverty in Africa. At the World Economic Forum Annual
Meeting, they committed themselves to "this year give direction and purpose"
to a new effort.Top
priorities for pragmatic action, they agreed, include: getting global trade talks
back on track, exposing corruption both by givers and recipients, investing heavily
in long-term primary education in Africa, and taking aim at "sacred cows"
of European, Japanese and American farm subsidies that make it impossible for
African herders to compete."We
(in affluent countries) used to talk for centuries about what we could do for
Africa," said Gordon Brown, Chancellor of the Exchequer of the United Kingdom,
who pushed for, and received, a commitment from his panellists to strive for universal
free primary education in Africa. "But the real question is about empowerment,
and what Africa can do for itself."One
of the things Africa is showing it increasingly can do for itself is to govern
accountably, pointed out Olusegun Obasanjo, President of Nigeria. "Not all
our problems have disappeared, but last year elections took place in Liberia successfully,
a change in government in Tanzania successfully, in Burundi successfully, and
in Guinea Bissau successfully. Wow. Twenty years ago that was unthinkable."
Yet
good governance alone cannot eliminate poverty without strategic investments and
fair trade, panellists agreed. And the three most vital investments, they said,
must come "in capital infrastructure, physical infrastructure and human infrastructure."Nigeria
won praise from Bono, Musician, DATA (Debt, AIDS and Trade in Africa), United
Kingdom, for strengthening its financial infrastructure by spending its oil revenue
windfall on "buying back debt service from the world". But Bono put
a new spin on an old expression, warning, "They say it is better to teach
a man to fish than to give him a fish, but it is even better to teach a man how
to sell fish. Africans are very entrepreneurial people and want to grow their
businesses. Let's get out of the way."
Getting
out of the way, panellists agreed, meant removing the "illiterate" Common
Agricultural Policy subsidies, under which European cows are "paid"
US$ 2 a day and Japanese cows US$ 7."Africa
is poor because Africa hasn't grown," said Niall FitzGerald, Chairman, Reuters,
United Kingdom; Member of the Foundation Board of the World Economic Forum. "And
it can only grow when it is allowed to trade freely and openly and fairly. That
means these trade distorting subsidies must be removed by 2010, but we are nowhere
near that."Yet
even with fair trade, the ability to "sell fish" will require physical
infrastructure - roads and ports and electricity - to get to market in the first
place, observed Paul D. Wolfowitz, President, World Bank, Washington DC. "The
Bank is trying to get back into infrastructure projects" while avoiding "mistakes",
red tape, environmental impacts and "white elephants" that often do
as much harm as good. Beyond
compassion, panellists mentioned several motives for empowerment and poverty eradication
that involve global self-interest: build trust in free trade, avoid the risks
of religious instability, slow migration and secure oil sources. "In Africa
we are emerging," said Obasanjo. "We have taken responsibility, and
know change is required so … that we can be empowered in the way of human
and capital infrastructure. And then America and Europe and ourselves will be
the better for it."
Vendredi
27 janvier 2006 -
CONDOLEEZZA
RICE COMMENTS ON PALESTINIAN ELECTIONS
Davos, Switzerland, 26 January
2006 - Despite the Hamas gains in the Palestinian elections, US Secretary
of State Condoleezza Rice today offered her congratulations to President Abbas
and the Palestinian people on peaceful elections that were "by all accounts
fair". But she emphasized that the US government's position towards Hamas
has not changed."You cannot have one foot in politics and the other in terror,"
she said, addressing the World Economic Forum Annual Meeting via live video satellite
hook-up."The Palestinian people have apparently voted for change, but we
believe that their aspirations for peace and a peaceful life remain unchanged.
Those aspirations can only be met through a two-state solution, which requires
a renunciation of violence, and turning away from terrorism, and accepting the
right of Israel to exist and the disarmament of militias."
Answering
questions from panellists in Davos, Rice also addressed the issue of nuclear proliferation
in Iran and affirmed the US government's commitment to referring Iran to the UN
Security Council for that country's moves towards developing nuclear weaponry
potential. "There will be many options available to the Security Council,
but we believe that that is only the start of a new phase of diplomacy,"
she declared.Asked about China, Secretary Rice said Beijing must understand that
it has a role to play in improving security in the region - as it has in the six-party
talks on North Korea - and "not just commenting". The US has also held
discussions with Chinese leaders on creating a more open political system as China's
economy grows. "It is very hard to tell people to think at work but not at
home," she argued.
anne Lauvergeon , pdg
d'Areva
WORLD
ECONOMIC FORUM LAUNCHES GLOBAL RISK REPORT
Davos,
Switzerland, 26 January 2006 - The Global Risk Report 2006, released
by the World Economic Forum today, provides a concise overview of the global risks
facing the world in 2006 and beyond, and puts global risk mitigation at the core
of the Davos agenda. Global risks can no longer be dealt with reactively. In line
with "The Creative Imperative" which underscores this year's Annual
Meeting, the Global Risk Report 2006 outlines the pillars of a proactive risk
mitigation agenda. Our common vulnerabilities to global risks, from terrorism
to natural disasters, were on tragic display in 2005. In an increasingly interconnected
world, we have a shared responsibility to collectively address global risks, from
those in the public eye at the moment - such as pandemics - to those that are
moving fast up the international agenda - such as climate change. The aim of collective
risk mitigation is to ensure that today's global risks do not become tomorrow's
headlines.
The
report draws on the expertise of the Forum's extensive network of academics, business
leaders and practitioners to provide insights into the nature of global risks.
In 2005, the network benefited in particular from the partnership of Merrill Lynch,
MMC (Marsh & McLennan Companies) and Swiss Re, and the expertise of the Risk
Management and Decision Processes Center at the University of Pennsylvania's Wharton
School. In the year ahead, the Forum intends to build on the insights of the Global
Risk Report 2006 through an enhanced Global Risk Network. Professor Klaus Schwab,
Executive Chairman of the World Economic Forum, explaining the thinking behind
the network, said that: "The key to mitigating global risks is understanding
their systemic nature and building consensus on how to best deal with them. The
Forum, in bringing together business, government and civil society, has a key
role to play in this process."
Jeudi
26 janvier 2006 -
CHINA
WILL RELY ON DOMESTIC DEMAND FOR ECONOMIC GROWTH, SAYS ZENG Five-year plan seeks
to double GDP
Davos, Switzerland, 25 January 2006 - China said today it will rely on
domestic demand to fuel economic growth for the next five years while developing
the country's natural resources in an environmentally sustainable manner. In a
special address at the World Economic Forum Annual Meeting 2006, Zeng Peiyan,
Vice-Premier of the People's Republic of China, outlined a five-year economic
masterplan based on further market opening, structural reforms, sustainable development
and international cooperation. To allay concerns in some quarters that the country
is too dependent on exports for growth, he noted that domestic consumption has
already taken off in a big way - evident in the surge in telephone subscriptions
and in power generation. The rise in domestic demand will in turn support a rise
in domestic investments in a range of industries. China's high savings rate of
40%, its labour force of 800 million people and considerable natural resources
augur well for such a development. But Zeng quickly assured his audience that
the expected surge in consumption will not put a strain on energy prices or domestic
supplies. "China is not only a major energy consumer, it is also a major
energy producer," he said, pointing out that the country can meet over 90%
of its energy needs on its own resources. The Vice-Premier also revealed that
China's 2006-2010 economic blueprint calls for a doubling of GDP and per capita
income. While the Chinese economy has grown an average of 9.6% in the past 27
years, reaching a GDP of US$ 2.2 trillion last year, its per capita income at
US$ 1,000 is still below those of the top 100 countries. Zeng said that in mapping
out its development plans, China's policy planners seek a comprehensive and coordinated
approach that will give priorities, among others, to the less developed central
and western parts of the country, to revitalizing old industries in the north-east,
to modernizing agriculture practices and reducing the gap between the urban rich
and the rural poor. The development plans will also stress the conservation of
resources and the reduction of emissions of greenhouse gases. In his speech, Zeng
also announced that Beijing has approved the World Economic Forum's application
to open an office in Beijing.
Mardi
17 janvier 2006 -
L'enquête «Voice of the People» menée dans le monde entier
révèle que l'optimisme est de mise sur les thèmes de la sécurité
et de la prospérité, malgré un déficit de confiance
à l'égard des décideurs mondiaux - Les personnes
interrogées se montrent plus optimistes dans les pays du Moyen-Orient,
d'Afrique et d'Asie, notamment en Chine, s'agissant desperspectives économiques
mondiales – Européens et Américains se montrant plus réservés
Genève,
Suisse, 17 janvier 2006 – Les conclusions de l'enquête menée
pour le compte du World Economic Forum, baptisée Voice of the People et
conduite par Gallup International, se révèlent sévères
à l'égard des dirigeants de la planète, en particulier des
hommes politiques. En effet, dans le monde entier, les personnes interrogées
déclarent, à une écrasante majorité, que les décideurs
politiques sont malhonnêtes, qu'ils cumulent trop de pouvoirs et qu'ils
se laissent trop facilement influencer. Ces conclusions sont divulguées
juste en amont de la Réunion Annuelle du Forum qui se tiendra à
Davos, où plus de 2200 chefs politiques, décideurs économiques
et autres responsables de la société civile vont se réunir
autour du thème de «l'Economie créative». Ces
résultats proviennent d'une nouvelle enquête Voice of the People
menée par Gallup International pour le compte exclusif du World Economic
Forum. Près de 50 000 personnes réparties dans plus de 60 pays de
par le monde ont ainsi été interrogées au cours des mois
de novembre et décembre 2005. Les conclusions de l'étude représentent
donc l'avis de plus de 2 milliards de citoyens. Ces personnes ont également
été interrogées quant à leurs perspectives sur un
monde plus sûr et économiquement plus prospère pour la génération
future. Les résultats sur ces deux sujets majeurs font apparaître
une montée de l'optimisme partout dans le monde, sauf - et il importe de
le souligner - en Europe occidentale. Il ressort également de cette étude
que les dirigeants économiques sont largement tenus en plus haute estime
que leurs homologues politiques dont la crédibilité semble toujours
sur le recul. Malgré une image plus favorable qui continue de coller aux
décideurs économiques, au détriment des leaders politiques,
nombreux sont encore ceux qui continuent de critiquer ces deux groupes, et ce
pour des critères différents, la malhonnêteté étant
le reproche dont sont le plus couramment taxés les leaders politiques.
Les critiques faites aux dirigeants économiques se concentrent essentiellement
sur deux aspects : ils sont trop sensibles aux pressions exercées par plus
puissants qu'eux et ils
cumulent trop de pouvoirs et de responsabilités.
Appelé à commenter ces résultats pour le World Economic Forum,
Klaus Schwab, qui en est le Président général et le fondateur,
a déclaré: «Alors que le World Economic Forum se prépare
pour sa Réunion Annuelle de Davos, les décideurs qui ont répondu
présents ne pourront guère ignorer le contenu d'une étude
mondiale d'une telle envergure. La Réunion sera placée sous le thème
de «l'impératif de créativité» et il ne fait
aucun doute que les décideurs vont, à leur tour, devoir faire preuve
de créativité pour pallier leurs insuffisances aux yeux de la collectivité
si nous souhaitons restaurer la confiance dans notre leadership mondial.»
«Cette
étude n’a pas d’équivalent pour ce qui est de sa capacité
à jauger des points de vue et du moral des citoyens de par le monde. Statistiquement,
les 50 000 entretiens qui ont été menés dans plus de 60 pays
représentent l'opinion d'un cinquième de la population mondiale.
Aucun autre sondage d'opinion ne peut se targuer d'égaler l'enquête
Voice of the People, qui est à même de saisir, avec précision,
ce que le monde pense véritablement et ce qu'il attend de ses dirigeants»,
a ajouté Meril James, Secrétaire Général de Gallup
International qui a dirigé les recherches. Les avis quant à savoir
si la prochaine génération vivra dans un monde plus sûr sont
partagés. En effet, si un tiers des gens (35%) pensent que le monde sera
beaucoup plus sûr ou un peu plus sûr dans l'avenir, ils sont à
peine un moins nombreux (30%) à juger que le monde sera beaucoup moins
sûr ou un peu moins sûr. Au point de vue géographique, l'Europe
occidentale est la région du monde où le pessimisme l'emporte sur