Justice et Entreprise


JUSTICE & TOURISME
: Ryanair Marseille
objet d’une enquête judiciaire
au sujet des Vols annulés vers le
Maroc
- 3.000 billets à destination de
Fez, Marrakech
et Oujda, au Maroc avaient
été mis à la vente
via internet par Ryanair (qui assure déjà
plusieurs liaisons quotidiennes avec le
Maroc depuis d’autres pays) lors
de la période de promotion de son
ouverture à Marseille avant
que cette dernière ne soit contrainte
à reporter puis à annuler
ces commandes suite à des problèmes
administratifs et d’accords internationaux
non encore signés . Des passagers
s’estimant lésés par
les agissements de la société
irlandaise se sont regroupés
en association et ont saisi la
justice … 40 plaintes déjà
et nous n'en sommes au stade de
l'enquête préliminaire",
a indiqué à l'AFP une source
judiciaire au pôle économique
et financier du parquet de Marseille.
lire la suite ?
JUSTICE
: Convention
de formation entre l'ordre des avocats et
le CG 13 Le Président
du Conseil général Jean-Noel
Guerini et le Bâtonnier Francois Maurel
signeront mercredi 20 décembre 2006
a 18 heures à l'Hôtel du Département
une convention dans le domaine de la formation
et de la diffusion des connaissances. Ce
partenariat porte notamment sur le développement
d'actions communes pour renforcer l'accès
des citoyens et des usagers des services
publics a la connaissance et a l'information
en matière juridique (par l'organisation
de conférences...).
TELEPHONIE
: Ententes
illicites BOUYGUES, SFR et France TELECOM
condamnés en appel à 534 millions
d'euros au seul bénéfice de
l'état.. Ne doivent
toujours rien pour les vraies victimes
plusieurs millions d'abonnés !
C'est un peu difficile à admettre
mais il faut bien le constater : l'état
va bien empocher 534 millions d'euros d'amendes
des 3 sociétés peu scrupuleuses
mais à ce jour rien n'est prévu
pour indemniser les seules victimes à
savoir les abonnés comme vous et
moi dont on estime à minima que,
collectivement, chaque abonné individuel
devrait percevoir 60 euros du " collectif
fraudeur " alors que pour certains
gros consommateurs cela pourrait être
10 fois cette somme
on marche réellement
sur la tête ! MH
La Cour d'appel de Paris confirme l'amende
de 534 millions d'euros infligée
à Orange, SFR et Bouygues Telecom.
Elle rejette en revanche l'aggravation des
amendes et la poursuite des dirigeants au
pénal demandées par l'UFC-Que
Choisir. La première chambre de la
Cour d'appel de Paris a confirmé,
ce 12 décembre, la décision
du Conseil de la concurrence de 2005 sanctionnant
l'entente illicite passée entre Orange,
Bouygues Telecom et SFR. Les trois opérateurs
mobiles avaient été condamnés
à 534 millions d'euros d'amendes,
qu'ils ont déjà versées
à l'État en 2005. La procédure
a été initialement engagée
en février 2002 par l'UFC-Que Choisir,
pour des faits concernant des échanges
d'informations entre 1997 et 2003, et une
entente sur la répartition des parts
de marché réalisée
entre 2000 et 2002.La Cour d'appel de Paris
a, en revanche, rejeté deux demandes
formulées par l'UFC: aggravation
de la sanction et transmission du dossier
au procureur de la République, qui
aurait pu décider de porter l'affaire
au pénal, engageant dans ce cas des
poursuites à l'encontre des dirigeants
de l'époque. Ils sont aujourd'hui
à l'abri. L'association de défense
des consommateurs se dit satisfaite de l'arrêt
de la Cour, et en profite pour rappeler
qu'elle se bat pour que les abonnés
obtiennent réparation. "L'indemnisation
des victimes est nécessaire afin
de dissuader les entreprises de développer
de tels comportements anticoncurrentiels
portant atteinte à l'intérêt
individuel et à l'économie
toute entière, et de redonner confiance
aux consommateurs dans le droit de la concurrence",
indique l'UFC. En octobre, elle a transmis
12.530 demandes d'indemnisation au tribunal
de commerce de Paris, et estime que le montant
par abonné pourrait atteindre 60
euros. Mais l'UFC déplore la lourdeur
de cette procédure basée sur
l'agrégation de demandes individuelles.
JUSTICE
: Les avocats
du grand sud est se mobilisent à
Marseille pour la Réforme de l’aide
juridictionnelle.
par Geneviève
Chapdeville Philbert
afp Plus
de 400 avocats en robe réunis devant
la Préfecture, c’est un événement
qui ne s’était jamais produit
à Marseille. En effet, c’est
au son de « Avocats sous payé,
justice au rabais » que les représentants
de l’ensemble des Barreaux du Grand
Sud Est emmenés par leurs bâtonniers
respectifs se sont retrouvés ce jeudi
16 novembre dans la cité phocéenne
pour manifester, dans le cadre de la journée
nationale grève des audiences suivie
par l’ensemble des barreaux français
au sein du mouvement initié depuis
octobre dernier.
Une
réforme globale de l’aide juridictionnelle
pour laquelle l’avocat est, d’une
part, sous payé, et d’autre
part, payé en fin de procédure,
c’est ce qu réclament les avocats
français. Du fait de « l’indigence
» de ses clients bénéficiaires
de l’A.J, l’avocat se trouve
le plus souvent obligé d’avancer
certains frais de procédure. «
Connaissez vous une autre profession où
l’on paye pour pouvoir travailler
» lance un représentant de
Jeune Barreau ? Un état de fait qui
devient de plus difficile à vivre
pour certains cabinets, notamment à
Marseille, où le nombre de dossiers
concernés par l’aide juridictionnelle
obère littéralement une saine
gestion. « Un cabinet chevronné
arrive à équilibrer, mais
un jeune avocat, souvent concerné
par ce genre de dossier, s’y enlise
financièrement. Si cela continue,
bientôt les avocats ne pourront plus
assurer l’aide juridictionnelle »
indique François Maurel, batonnier
de l’Ordre des Avocats de Marseille.Le
mouvement de grève qui obérait
les activités du palais de justice
et obligeait à une remise des audiences,
serait pourtant bien accueilli par l’ensemble
des magistrats. La manifestation marseillaise
réunissait les Barreaux de Aix en
Provence, Tarascon, Avignon, Nîmes,
Nice, Grasse, Digne et Toulon. Geneviève
Chapdeville Philbert
JUSTICE
: procès
des Gélules minceur: deux professionnels
condamnés pour "homicides involontaires"
AIX-EN-PROVENCE (AP) -- L'ex-PDG du laboratoire
de phytothérapie Arkopharma de Carros
(Alpes-Maritimes) et un pharmacien niçois
ont été condamnés pour
"homicides involontaires" par
la septième chambre correctionnelle
de la cour d'appel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône),
à la suite du décès
de deux femmes, a-t-on appris mardi de source
judiciaire. Max Rombi, 76 ans, fondateur
en 1980 du groupe Arkopharma, a écopé
d'une peine de deux ans de prison avec sursis
et mise à l'épreuve pendant
trois ans et d'une amende de 45.000 euros.
En novembre 2005, le tribunal correctionnel
de Nice lui avait infligé trois ans
avec sursis et 30.000 euros d'amende.
Arkopharma avait commandé en Chine
600 kilos de "Stephania tetrandra",
une herbe diurétique aux vertus amincissantes,
mais l'herbe livrée était
de l"'Aristolochia fanghi", qui
contient un acide toxique s'attaquant au
système rénal. Régine
Crispino, 40 ans, et Valérie Jouffret,
33 ans, étaient décédées
en 2000 et 2001 d'un cancer des voies urinaires.
Jean-Paul Gallon, 65 ans, le pharmacien
niçois qui approvisionnait les deux
victimes, a été condamné
pour sa part à un an de prison avec
sursis et mise à l'épreuve
pendant trois ans. La cour d'appel d'Aix
a retenu la faute des deux prévenus,
en considérant qu'ils avaient "commercialisé
les plantes incriminées sans vérifier
qu'elles correspondaient aux plantes commandées".
Ces herbes chinoises étaient pourtant
interdites en France depuis 1998. AP
JUSTICE
: drôle
de Climat après la grève des
avocats très largement suivie hier
jeudi
Dans toute la France, les femmes et les
hommes à la robe noire étaient
majoritairement en grève hier jeudi
à l'appel de la Conférence
des Bâtonniers ( sauf à Paris)
mais notamment à Aix en Provence
, Nice , Montpellier et Marseille afin de
réclamer une augmentation de l'indemnisation
que leur verse l'Etat pour défendre
les clients à faibles ressources
qui touchent l'aide juridictionnelle (AJ).
Pour quatre jours d'audience en cour d'assises,
qui ont nécessité 100 heures
de travail, l'avocat plaidant au titre de
l'aide juridictionnelle percevra 750 euros,
ce qui correspond à un salaire horaire
à peine équivalent au SMIC",
soulignait à Draguignan le bâtonnier
Roland Gras. Les avocats réclament
donc une revalorisation de 15% de l'unité
d'indemnisation (aujourd'hui à 20,84
EUR), alors que le Garde des Sceaux, Pascal
Clément, a prévu une hausse
de 6% dans le budget 2007, concession après
une série de protestations sporadiques
des barreaux de France ces derniers mois.
La Chancellerie souligne que le budget de
l'AJ (qui couvre aussi frais d'huissiers
ou expertises) atteindra l'an prochain 323
millions d'euros, soit 19 M de plus qu'en
2006. Mais cette hausse doit surtout absorber
le nombre grandissant de bénéficiaires:
en 2.000, on en comptait 698.779; l'an prochain,
on en attend 941.000. L'AJ s'est même
invitée à l'Assemblée
nationale où la commission des finances
a entendu les cris des avocats en adoptant
un amendement prévoyant une rallonge
de 25 MEUR pour l'AJ, finançable
par redistribution des crédits 2007
de la justice. La Chancellerie y est opposée
et fait valoir que depuis 2001 le barème
des indemnités, calculé selon
la nature des dossiers, à été
rehaussé à plusieurs reprises.
Jean paul
MARIE avec afp
JURIDIQUE
:
l'ordre des avocats
de Marseille et l'architecture navale :
Pourquoi le Titanic a t il coulé
? par Geneviève
Chapdeville Philbert
Une des questions encore discutées
à ce jour à laquelle pouvait
peut être tenter de répondre
le 13 octobre dernier l’Ordre
des Avocats de Marseille dans le cadre de
son colloque « Architecture navale
art ou science ». Pouvoir
transporter X milliers de tonnes de tel
minerai ou X passagers, faire un trajet
donné en un temps maximal, mais aussi
suivre les réglementations en vigueur
et bien sûr encore résister
aux tempêtes. Tels sont quelques uns
des aspects du cahier des charges auquels
doit répondre un architecte naval
dans le cadre de la commande à laquelle
il doit répondre de la part d’un
armateur. Un cahier des charges qui peut
être très détaillé,
par exemple en choisissant déjà
la marque des moteurs, ou au contraire très
succint (une route, une vitesse, une capacité).
Créer une esquisse, donner quelques
dimensions, une silhouette générale,
parfois des capacités, en bref partir
d’une idée pour aboutir à
un projet cohérent, juridiquement
et financièrement viable c’est
tout l’art ou la science de l’architecte
naval en collaboration avec l’armateur
et ses appuis juridiques. Pour cela, l’utilisation
des données existantes sur des navires
similaires, ainsi que bien sûr que
sur les propres réalisations passées
de l’architecte sont fort utiles avant
de passer, si l’armateur est satisfait,
, à l’avant projet qui va fixer
les dimensions, la disposition générale
des volumes ainsi que les matériaux
utilisés et permettra ainsi d’aboutir
à une estimation du coût final
du projet. Si dès ce premier
stade, la partie règlementaire intervient,
comme définir le pavillon du navire
ou encore définir la société
de classification retenue, l’armateur
pourra ensuite rarement intervenir quand
le projet sera en cours de réalisation.
Le trio architecte / armateur / société
de classification doit donc particulièrement
bien fonctionner. On perçoit dès
lors toute la pertinence de la question
qui a été posée à
Marseille le 13 octobre dernier. Marseille
qui est par ailleurs une place reconnue
en terme de droit maritime et dont fort
peu de jugements rendus par le tribunal
de commerce sur cet aspect maritime sont
réformés. Synergie
contre vents et courants : Une
synergie qui s’exprime également
en terme économique par l’arrivée
de sociétés telles que MONACO
MARINE à La Ciotat ou encore
par la présence affirmée de
compagnies maritimes basées sur Marseille
en tête desquelles, quoique n’étant
pas la plus anciennement installée,
la CMA CGM, 3ème armateur mondial
et premier français, qui
après le Fidelio inauguré
en juillet dernier à Marseille a
baptisé ces jours deniers au Havre
son porte conteneurs MEDEA de 9415 evp.
Des dimensions et des capacités techniques
actuelles qui posent également la
question du dimensionnage des constructions
actuelles et de leur compatibilité
avec les routes maritimes, apparemment aussi
sollicitées que nos routes carrossables
et urbaines, et où le profil, l’encombrement
occasionné sur l’eau par le
bateau deviennent désormais des données
à considérer tout autant que
sa rapidité et son tonnage. De l’histoire,
aux divers aspects techniques, notamment
l’expertise, de ce que peut être
l’architecture d’un navire tout
autant marchand, que militaire ou encore
de transport de passager que de competition,
le colloque organisé le 13 octobre
à Marseille s’adressait tout
autant aux techniciens du droit et de la
navigation qu’au grand public et a
vu notamment la participation du
team K Challenge Areva ainsi que
du coureur professionnel Jean Luc Van Den
Heede détenteur depuis mars 2004
du « Global Challenge », record
du monde en solitaire à l’envers
réalisé contre vents et courants.
Geneviève
Chapdeville Philbert
-
Adoption
à l'Assemblée nationale du
texte de la CMP sur le projet de loi relatif
aux parcs nationaux et aux parcs naturels
marins
L'Assemblée
nationale a adopté, jeudi 30 mars
2006, le texte de la commission mixte paritaire
(CMP) sur les dispositions restant en discussion
du projet de loi relatif aux parcs nationaux
et aux parcs naturels marins. Ce
texte propose notamment un partenariat aux
communes environnantes autour d'un projet
de territoire élaboré en commun,
dans le cadre d'un plan de préservation
et d'aménagement. Les élus
locaux concernés pourront ainsi,
en y adhérant, répondre collectivement
aux enjeux du développement à
la périphérie d'espaces protégés,
et permettre à leurs communes d'obtenir
le label « parc national ».
Les
travaux de la CMP ont porté sur un
nombre réduit de dispositions. La
CMP a tout d'abord validé la faculté
pour l'établissement public du parc
national de conclure des conventions avec
des partenaires extérieurs pour la
mise en oeuvre de la charte, mais a souhaité
distinguer la nature des relations contractuelles
selon le caractère de droit public
ou privé des organismes concernés.
Le
conseil scientifique devra être consulté
en formation plénière pour
les travaux ou les activités ayant
un impact notable sur le coeur du parc national.
Le CMP a estimé que la présence
d'un parlementaire membre de droit du conseil
d'administration des parcs nationaux n'était
pas souhaitable, celle-ci pouvant avoir
une traduction politique. La CMP a également
voulu établir une distinction entre
la limite d'âge, qui doit rester celle
de droit commun, et la possibilité
pour les présidents en exercice d'achever
leur mandat.
A
l'article 9 relatif à la réglementation
de la pêche et la circulation en mer
dans le coeur d'un parc national, la CMP
a opté pour un pouvoir de proposition
du directeur de l'établissement public
aux autorités de l'Etat. En
outre, la commission a clarifié les
dispositions relatives à la charte
dans les départements d'outre-mer
et réaffirmé l'obligation
de compatibilité avec le schéma
d'aménagement régional. Les
dispositions particulières au parc
amazonien en Guyane font désormais
l'objet d'un chapitre distinct, prenant
en considération le rôle des
autorités coutumières et les
droits d'usage collectifs. S'agissant
de la prévention du « biopiratage
», la commission a modifié
la procédure prévue pour l'accès
aux ressources génétiques,
afin de mieux partager les responsabilités
entre conseil régional et conseil
général. La
CMP a maintenu la suppression de l'article
11 ter afin de préserver les rares
espaces naturels en milieu urbain. Elle
a confirmé les dispositions relatives
aux parcs naturels régionaux introduites
par le Sénat, qu'il s'agisse de la
faculté de proroger la validité
de la charte, du régime indemnitaire
applicable aux syndicats mixtes de gestion
ou de la possibilité de confier à
ces derniers l'élaboration d'un SCOT.
La commission a en conséquence étendu
l'intitulé du projet de loi aux parcs
naturels régionaux.
Enfin,
la commission a souligné son attachement
au maintien d'une procédure nationale
de recrutement des gardes-moniteurs.
-
INTERNET
et DROIT DES MARQUES , pots de terre contre
"POTICHIMES" de fer ,
avec l'affaire EUROSTAR , le prochain
jugement tant attendu de l'affaire
BDPME contre BDPME de ce 8 mars 06 .
Nul doute qu'à l'heure du point
EU chaque entreprenaute se sentira concerné
par l'issue d'un procès «franco-français
» dont le délibéré
est fixé au 8 mars 2006, le jugement
du Tribunal de Grande Instance de Paris
enrichira probablement la jurisprudence
de l'Internet. Alors que toute entreprise
a besoin d'exister sur Internet, une banque
nationale traduit en justice un entrepreneur
individuel, voici comment l'unique salarié
de cette entreprise accusé d'être
en "concurrence" avec un groupe
financier se voit réclamer des
sommes considérables (dommages
et intérêts, astreintes diverses)
au titre de «concurrence déloyale».
L'ex Banque du Développement
des PME à vocation affichée
d'aide au financement des PME devenue
OSEO après un énième
changement de nom Business Développement
PME, micro-entreprise exerçant
dans les services et conseils NTIC aux
PME pour développer leur activité
par les usages et applications des Nouvelles
Technologies Informatiques et Communication.
L'homonymie d'initiales et noms de domaine
« bdpme.fr » ex Banque du
Développement des PME et «
bdpme.biz » « bdpme.tm.fr
» Business
Développement PME détentrice
de la marque n° 3223100 déposée
à l'INPI après recherches
d'antériorité. Les instances
concernées par la création
d'entreprise "en 1 clic, en 1 heure,
à 1 €" ont été
consultées, mais la règle
« ne pas répondre ou bien
botter en touche » s'est appliquée
tout au long de cette absurde saga d'imbroglio
judiciaire qui dure depuis près
de 4 ans ! publinet
- Business
Développement PME