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Le 1er Quotidien Web de L' Economie Régionale en région Provence Alpes Côte d'Azur 5éme année © fondateur : Michel HUGUES © 2002-2007
 
 
MEDIAS & COMMUNICATION

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MEDIAS REGIONAUX La Provence s'adapte selon les souhaits de ses lecteurs


Après avoir sondé ses lecteurs, La Provence change. Depuis le mercredi 10 janvier 2007, le quotidien de la région PACA, propriété du groupe Lagardère, change de formule et adopte une nouvelle maquette.

Le journal rapetisse et quitte le grand format broadsheet pour un format berlinois plus pratique. La Provence passe à une organisation en "cahiers". Le premier est consacré à l'actualité alors que le second (baptisé La Provence 2") est dédié aux loisirs et à la vie quotidienne. Tous les lundis, un cahier Sport sera également édité.

Lors de tables rondes Ipsos organisées par le journal, les lecteurs ont montré un "fort désir de proximité". Ils pourront donc profité d'une nouvelle rubrique "Provence" publiée tous les jours dans les pages communes aux trois éditions locales. Le journal met également en place des rendez-vous hebdomadaires : "Santé" (le lundi), "Spectacle" (le mardi), "Cinéma/Enfant" (le mercredi), "Argent" (le jeudi), "Week-end" (le vendredi), "Culture" (le samedi) et "Jardinage/Evasion" (le dimanche).

Concernant les tarifs publicitaires, La Provence n'entend pas profiter de ces nouveautés pour les augmenter. Seul objectif : relancer les ventes du titre qui ont connu une légère baisse en 2006 : diffusion France Payée de 155 551 exemplaires en semaine et de 139 744 exemplaires le dimanche (OJD, DSH juillet 2005 – juin 2006). Pour cette nouvelle formule, le groupe Lagardère a investi 31 millions d'euros.Le journal lancera son site internet (www.laprovence.com) à la mi-février. source la provence

MEDIAS REGIONAUX : le prix France 2 « Jean Mamère » a été décerné à François Bombard et Francis Di Cesare de france 3 Provence - François Bombard, journaliste à France 3 Méditerranée, et Francis Di Cesare, journaliste reporter d’images, viennent d’être récompensés par l'Union Syndicale des Journalistes Sportifs de France dans le cadre des « Micros d’Or »

MEDIAS La " Provence " change de format, la " Marseillaise " aussi …. Les deux quotidiens régionaux de Marseille modifient leurs maquettes et leurs format. " Pour être encore plus près de nos lecteurs … " disent chacun de leur côté Stéphane Duhamel et Michel Montana, les deux responsables des 2 quotidiens concurrents ( sans rires.ndlr ) La " Marseillaise " tire à 55.000 exemplaires.La " Provence " a 187.000 exemplaires. Philippe REAL

MEDIAS Coucou, le revoilà ! L'ineffable et inépuisable Alain Trampoglieri nous revient. Il serait nommé administrateur de Radio France. Pour quoi et à quel titre ? Celui qui fut longtemps - dans les années 1970, le correspondant de " Paris - Inter à Marseille " a peut être revendiqué le poste d'administrateur de la radio de service publique. Son beau - père, l'avocat Paul Lombard a pu aider aussi cette nomination. De toute façon, les " réseaux " qu'ils soient hertziens ou Corses, ça peut toujours servir …. Philippe REAL

MEDIAS : France 24 … le cadeau français de jacques CHIRAC, pour la Saint… « Nicolas »

Conçue selon les vœux du Président CHIRAC avec 86 « petits » millions d’euros de budget, une petite rédaction de 170 journalistes pour couvrir le monde entier et beaucoup de bonnes intensions, France 24 se veut être « la concurrence à la française » du tout puissant CNN (plus de 20 fois le budget annuel de France 24 , mais l’important est que ce type de chaîne « toute info » à la française existe de façon concrète . La diffusion débute ce mercredi 6 décembre d’abord sur Internet puis sur tous les autres types de supports ;

Symboliquement lancée « on line » avant même de l’être sur les écrans de télévision, FRANCE 24 a, dès ses origines,placé Internet au coeur de son dispositif pour faire de france24.com le premier véritable site vidéo d’information internationale. Il s’agit de la première expérience de convergence dès la conception et la création d’une chaîne abolissant toute frontière entre le broadcast et Internet. Si la quasi-totalité des sujets vidéo et autres contenus audiovisuels diffusés sur la chaîne sont également disponibles à la demande sur france24.com, le site se veut aussi une antenne à part entière qui mise sur la participation active des internautes en leur permettant de réagir sur le contenu éditorial proposé. `France24.com vise le monde des internautes, soit plus d’un milliard d’individus dans le monde. Une quinzaine de collaborateurs est en charge de l’animation et de la hiérarchisation éditoriale du site. Mais c’est l’intégralité de la rédaction qui travaille indifféremment pour la chaîne et le site.

« La rédaction de FRANCE 24 est « une et indivisible », polyvalente, sans barrière de langues, de spécialisations, de support (antenne ou Internet) « affirme Grégoire DENIAU son rédacteur en chef . Le desk placé au sein d’une salle de rédaction commune de 1 000 m2 conçue sur le modèle d’une plate-forme multimédia intégrée. Tous les collaborateurs ont signé la charte de FRANCE 24 qui reprend les valeurs et les grands principes de la chaîne. Conformément à sa mission, FRANCE 24 porte sur l’actualité internationale un regard spécifiquement français, fait de diversité des opinions, de débat, de contestation, de confrontation, de défense du multilatéralisme, de laïcité, de solidarité, de respect, de liberté de ton, d’art de vivre, de culture, de mode, de gastronomie…FRANCE 24 est une chaîne fondée sur des valeurs, des ambitions et des exigences, synthétisées dans une charte signée par chacun des journalistes. Cette charte sert de référence aux hommes et aux femmes qui, 24 heures sur 24 et 365 jours par an, ont à conserver leur exigence et leur rigueur malgré les pressions et les tensions de l’actualité .Outre bien sûr celles du flux mondial des grandes agences et des organismes internationaux, FRANCE 24 dispose de son propre réseau pour produire ses propres images, avec ses journalistes reporters d’images et ses correspondants privilégiés dans une trentaine de pays. Saluons l’arrivée de ce nouveau confrère pour la saint Nicolas …nicolas qui ? Michel HUGUES www.france24.com

SOCIETE : MARSEILLE : les journalistes et les médias provençaux manifesteront silencieusement aujourd’hui à 12h00 à la mémoire d¹Anna Politkovskaïa.

La grande journaliste russe Anna Politkovskaïa, devait être à Marseille le 10 novembre pour présenter son dernier ouvrage. En hommage à sa mémoire, le Club de la Presse Marseille-Provence Alpes du Sud et l'ensemble des syndicats de journalistes, organise une manifestation silencieuse le 10 novembre à 12 heures devant le Consulat de Russie, square Monticelli. Vêtements noirs et bandeau blanc pour celle qu¹ils ont réussi à faire taire sur le génocide en Tchétchénie et la fascisation de son pays. Philippe REAL

Anna Politkovskaïa Journaliste russe (1959-2006) : Née en 1959, Anna Politkovskaïa était grand reporter pour le journal indépendant Novaïa Gazeta. Ce bihebdomadaire est quasiment le seul journal russe à rendre compte de la situation en Tchétchénie. Elle s'est rendue à nombreuses reprises dans les zones de combats en Tchétchénie et dans des camps de réfugiés au Daghestan, puis en Ingouchie. À ce titre, Anna Politkovskaïa a été plusieurs fois primée en Russie, et par le Pen Club International, en 2002. Elle a reçu au Danemark, en février 2003, le prix du Journalisme et de la Démocratie, décerné par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). En octobre 2002, au péril de sa vie, Anna Politkovskaïa a accepté de servir de négociatrice lors de la prise d'otages dans un théâtre de Moscou, qui s'est terminée de manière dramatique. Régulièrement menacée, elle a subit une tentative d'empoisonement en 2004, alors qu'elle se rendait dans le Causase. Le 7 octobre 2006, Anna Politkovskaïa a été tuée par balle dans le hall de son immeuble à Moscou. Elle était l'une des rares journalistes indépendantes en Russie.

Liberté de la presse française ??? : Publication d'un document de la chambre des comptes: Midi Libre perquisitionné !
MONTPELLIER (AFP) - Une perquisition a été effectuée mercredi au siège du groupe Les Journaux du Midi à Saint-Jean-de-Vedas (Hérault) après la publication d'un pré-rapport de la chambre régionale des comptes mettant en cause l'ancien président UMP du conseil régional du Languedoc-Roussillon, Jacques Blanc, a indiqué le quotidien Midi Libre dépendant de ce groupe.La perquisition fait suite à une plainte déposée par M. Blanc pour "+violation du secret professionnel+ et +recel de violation du secret professionnel+, pour la publication les 25 et 26 octobre dans Midi-Libre du pré-rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) sur sa gestion de la région", a précisé le quotidien dans un communiqué. M. Blanc a présidé la région de 1986 à 2004. La perquisition a eu lieu de 9H30 à 14H00, dans les bureaux du premier étage du bâtiment. Elle a été opérée par la division criminelle du SRPJ de Montpellier, sous l'autorité du juge d'instruction Stéphane Tamalet. Interrogée en octobre par l'AFP, la chambre régionale des comptes avait indiqué que ce pré-rapport était un "document de travail couvert par le secret professionnel", diffusé auprès de l'ancien président du conseil régional (Jacques Blanc) et de son président actuel (le socialiste Georges Frêche). La CRC avait précisé qu'elle attendait "les réponses des destinataires pour corriger (le pré-rapport) et les intégrer dans un rapport définitif". Roger Antech, directeur de la rédaction de Midi Libre, a qualifié cette perquisition d'"atteinte à la liberté d'informer". "Je ressens cette perquisition et les méthodes rudes qui ont été employées comme une pression supplémentaire" pour "que l'on revienne sur une règle importante qui est la protection des sources des journalistes", a indiqué M. Antech à l'AFP, précisant avoir été entendu, de même que François Martin, rédacteur-en-chef adjoint, et deux autres journalistes, pendant près d'une heure chacun, au commissariat de Montpellier. Selon lui, "les disques durs de cinq ordinateurs" ont été copiés. "Visiblement, ils cherchaient à savoir comment nous avons obtenu ce pré-rapport", a ajouté M. Antech, soulignant que Midi Libre l'avait publié "avec les précautions d'usage". "C'était un rapport à charge (vis-à-vis de M. Blanc) et nous avons veillé à lui permettre de s'exprimer dans un droit de réponse" (publié le 27 octobre dans Midi Libre, ndlr), a précisé M. Antech. Dans un communiqué, le Club de la presse du Languedoc-Roussillon s'est "insurgé avec force contre ces méthodes qui vont à l'encontre de la préservation des sources des journalistes et (...) de la liberté de la presse". Le SNJ a "dénoncé" dans un communiqué ce "coup de force", s'inquiétant d'une "multiplication des manoeuvres d'intimidation dont sont victimes des rédactions". Il a précisé avoir demandé à être reçu par le Garde des Sceaux "pour faire cesser ce type de harcèlement à l'encontre des journalistes". C'est la seconde fois en deux jours qu'une perquisition est effectuée dans un quotidien régional après celle qui a visé Nice-Matin mardi, pour une publication de photo d'enfants en 2003.

SOCIETE : LIBERTE DE LA PRESSE ET VIE PRIVEE - Perquisition à Nice-Matin : le photographe remis en liberté NICE,(AFP) - Le photographe du quotidien Var-Matin placé en garde à vue lundi dans le cadre d'une information judiciaire ouverte à Draguignan "pour atteinte à la vie privée", après la publication en 2003 d'une photo de deux mineurs victimes dans un fait divers, a été remis en liberté mardi soir, a-t-on appris auprès de la rédaction du quotidien. On ignorait si des charges avaient été retenues à son encontre. La justice s'interroge sur la provenance d'une photo représentant, de leur vivant, deux enfants de 2 et 6 ans assassinés en août 2003 par leur père à Roquebrune-sur-Argens (Var) et publiée par les journaux du groupe Nice-Matin dans les jours ayant suivi le drame. Condamné en novembre 2005 à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans pour les faits, le père a fait appel. La mère des victimes avait porté plainte contre la publication des images. Une information judiciaire avait été ouverte en septembre 2004 pour "atteinte à l'intimité de la vie privée par fixation ou transmission de l'image d'une personne et utilisation d'un document ou d'un enregistrement obtenu par une atteinte à la vie privée d'autrui et vol". Le dossier avait été confié à la juge d'instruction de Draguignan Dominique Guiraud. Celle-ci s'est présentée mardi matin dans les locaux du groupe Nice-Matin, à Nice, accompagnée de deux gendarmes, d'une greffière et d'un expert en informatique, a indiqué à l'AFP le PDG du groupe Nice-Matin, Michel Comboul. Les enquêteurs ont effectué des recherches dans les ordinateurs du service photo et du service informatique du groupe et saisi des documents, a-t-il précisé. Egalement président du Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR), M. Comboul a dénoncé une "perquisition musclée" et "à la limite de la courtoisie". Il a exprimé sa "très grande surprise" face à ces méthodes, "au moment où le Garde des Sceaux a, à plusieurs reprises, marqué sa volonté de faire cesser ces irruptions un peu violentes de la justice dans les locaux des médias et de mieux encadrer ces interventions". "Je considère que ce photographe n'a pas à dévoiler l'origine d'une photo qu'on lui a fournie", a-t-il ajouté en évoquant le cas du photographe. Pour lui, la publication de ces clichés ne visait pas "au sensationnalisme" mais faisait partie de la "mission d'information" du journal.

SOLIDARITE EDITORIALE : notre rédaction tient à affirmer son soutien en ce jour à nos confrères de libération et à Serge JULY ; non pas par idéologie politique , ( bien loin de là, il est vrai , tout en saluant la qualité très professionnelle de son contenu éditorial !) , mais face à l’état actuel des rapports de force financiers/éditeurs où les libertés de penser et d’écrire la vérité sont désormais totalement menacées en France , voici donc le communiqué de la rédaction de libération ci après Michel HUGUES (éditeur de paca informations économiques)

Depuis trente-trois ans, Serge July, cofondateur de «Libération», est le garant de notre indépendance rédactionnelle. Pendant tout ce temps, il a toujours été le rempart contre toutes les intrusions, toutes les influences qui auraient pu mettre en danger notre intégrité et nos valeurs. Contre vents et marées, «Libération» a été, reste et doit rester libre dans sa prise de parole, libre de porter son propre regard sur la société. Dans un univers de médias chaque jour un peu plus sous influence, Serge July a permis jusqu'à présent à «Libération» de porter sa propre voix, dans un esprit de résistance aux intérêts politiques, économiques et financiers.
Nous, journalistes de «Libération», tenons à réaffirmer les principes de liberté et d'indépendance qui relèvent du contrat moral qui fonde notre journal. Principes déclinés dans la charte d'indépendance et inscrits dans le pacte d'actionnaires. Nous rappelons qu'à «Libération» il n'est pas du ressort d'un actionnaire quel qu'il soit de décider du contenu éditorial et de ses contributeurs. Ce droit est la prérogative inaliénable du directeur de la rédaction, dont la nomination doit recevoir l'approbation de la rédaction par vote à bulletin secret. Dans ce moment décisif de l'histoire de «Libération», la nécessité de recapitalisation du journal ne saurait affecter d'une manière ou d'une autre ces valeurs sans lesquelles «Libération» n'aurait plus de raison d'être. La société des rédacteurs du quotidien LIBERATION - (texte approuvé en assemblée générale)

JOURNALISME : LES PRIX ALBERT LONDRES ONT ETE REMIS A MARSEILLE Depuis plusieurs années, le jury met ses pas dans les pas d’Albert Londres en décernant ses prix dans des villes qui ont été le théâtre des écrits du prince des reporters. Après la Guyane, la cathédrale de Reims, le Tour de France, Moscou, Pékin, Istambul… en souvenir du livre d’Albert Londres Marseille, porte du sud, les prix ont été remis, vendredi 19 mai 2006, à la Mairie de Marseille, sous le haut-patronage de Jean-Claude GAUDIN, Sénateur-Maire de Marseille et Président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole. La délibération s’est déroulée le jeudi 18 mai dans le train de la SNCF, à l’occasion des 25 ans du TGV et des 5 ans du TGV Méditerranée.
Le 68e Prix Albert Londres de la presse écrite a été attribué à :
Delphine Minoui - journaliste indépendante pour sa série d'articles sur l'Irak et l'Iran publiés dans le Figaro entre septembre 2005 et avril 2006. « Irak / Iran, voilà, pour le journaliste de terrain muni de son bloc note, une région passionnante à explorer. Une région remplie d'histoires d'hommes et de femmes à raconter au-delà, pour l'Irak, du quotidien des voitures piégées, au-delà, pour l'Iran, des diatribes enflammées de son nouveau président. » Née en 1974 à Paris, Delphine Minoui est diplômée du Celsa (1997) et de l'EHESS (1999). Elle travaille pour la presse écrite, la radio et la télévision. Elle a commencé sa carrière au sein de la rédaction de France Culture (1997), avant d'être reporter radio à BFM (1998). Depuis 1999, elle est correspondante pigiste à Téhéran pour France Info, France inter, France Culture, Radio Canada et la RSR. Depuis 2002, elle travaille également pour Le Figaro, Le Point, La Vie, L'Expansion, Le Temps (Genève) et Le Soir (Bruxelles). Delphine Minoui a également dirigé l'ouvrage Jeunesse d'Iran : les voix du changement (Editions Autrement), elle a réalisé quelques documentaires audiovisuels et collaboré avec Thierry Michel sur le film Téhéran, sous le voile des apparences.
Le 22e Prix Albert Londres de la presse audiovisuelle a été attribué à : Manon Loizeau et Alexis Marant pour le film La Malédiction de naître fille (52' - 2006 - Capa, Arte, TSR, SRC) « En Inde, au Pakistan et en Chine on continue de tuer les filles à la naissance car la société les considère comme un fardeau pour la famille. Une enquête émouvante et remarquablement menée qui dénonce un fléau de la planète. » Manon Loizeau est née à Londres en 1969. Hypokhâgne (1988), Deug de Russe, maîtrise de littérature anglaise (1991), maîtrise de sciences politiques (1992), diplômée de l'IEP Paris (1993). Elle a été pigiste au Monde, à la BBC et à l'Evenement du Jeudi. Depuis 1996, elle travaille à Capa et réalise des reportages toujours remarqués par le jury du Prix Albert Londres : Les enfants de Tchernobyl (1996), Grandir sous camisole (1997), Grozny, chronique d'une disparition (2003), Naître à Grozny (2004), Retour à Beslan (2004), Grandir sans camisole (2005).
Alexis Marant Né en 1968, JRI, réalisateur et auteur, diplômé du CFJ (1993) et de l'IEP Paris (1991). Il a commencé sa carrière en 1994, à France 3, JRI à plein temps pour l'émission Premier service. Il a travaillé pour M6 (Zone Interdite et Capital), Canal + (24 heures), France 2 (Envoyé Spécial), TF1 (Reportages, Profession reporter), France 3 (Des racines et des ailes, Thalassa), Arte. Il a réalisé plusieurs documentaires (Le voyage de Lomama, Smicards, New York retour à la vie...). Le jury était composé de : Henri Amouroux (président), Josette Alia (Le Nouvel observateur), Lise Blanchet (France 3), Hervé Brusini (France 3), Annick Cojean (Le Monde), Michel Croce-Spinelli, Thierry Desjardins, Catherine Jentile (TF1), François Hauter (Le Figaro), Marc Kravetz, Jean-Xavier de Lestrade, Alain Louyot (L’Expansion), Jean-Paul Mari (Le Nouvel Observateur), Michel Moutot (AFP), Christophe de Ponfilly, Patrick de Saint-Exupéry (Le Figaro), Henri de Turenne, Bernard Ullmann, Olivier Weber (Le Point) et des lauréats 2005, Natalie Nougayrède (Le Monde), Grégoire Deniau (France 2) et Guillaume Martin. L’association du Prix Albert Londres remercie la Ville de Marseille, le club de la presse Marseille Provence Alpes du sud, la SNCF, le Sofitel Palm Beach, les Editions du Serpent à Plumes, les Editions Jeanne Laffitte et la Chambre de commerce et d'industrie de Marseille Provence.

Nouvelle maquette pour le quotidien "Var - Matin - C'est le patron de "Nice - Matin", Michel Comboul qui annonce un important changement "pour un nouveau journal". "Var - Matin" appartient en effet, au groupe "Nice-Matin" qui lui-même dépend du groupe Hachette. A partir du lundi 8 avril, le quotidien varois va changer de visage. Et le PdG du groupe écrit : "Un nouveau quotidien , ce n'est pas seulement un format réduit (tabloïd), une maquette moderne et un meilleur confort de lecture. C'est aussi le fond et le projet éditorial." L'édition du 1er avril de "Var-Matin", dans un 8 pages supplémentaires, donne une idée de ce que sera la nouvelle formule. Historiquement, "Var - Matin " appartenait au groupe "Le Provençal" et se livrait dans le département du Var, à une "guerre" implacable avec "Nice-Matin". Suite à la réorganisation du Journal de Gaston Defferre et sa prise de contrôle par Hachette, "Le Méridional" devait disparaitre et "Var - Matin" qui fut dès sa naissance en 1945, dirigé par Jacques Defferre ( le frère de Gaston ) devait tomber dans l'escarcelle de "Nice - Matin " . Nos lecteurs devraient s'y retrouver ..... ! Philippe Réal

: PRESSE MEDIAS : Les requins en méditerranée : création d’un Pôle commun de presse régionale Hachette - Le Monde : les CE convoqués jeudi « Le Monde » et les marchands d’armes à l’assaut de l’ensemble la presse quotidienne méridionale face aux comités d’entreprises aujourd’hui

C’est avec la volonté affichée de voir le groupe le monde et le groupe Hachette Filipacchi medias rapprocher leurs titres du sud de la France qu’aujourd’hui se déroule la présentation du projet de réunion des titres concernés face aux comités d’entreprises .Comme nous vous l’avions déjà annoncé en mai 2005 ce projet vise La constitution d'un grand pôle commun de PQR (presse quotidienne régionale) réunissant les quotidiens du sud de la France appartenant au groupe HFM (Hachette Filippachi Media) et (Nice-Matin, Var-Matin, Corse-Matin, La Provence et le gratuit Marseille Plus) à ceux groupe Le Monde (Midi Libre, L'Indépendant, Centre Presse et le gratuit Montpellier Plus)
Le holding serait piloté par Le Monde avec 51% des parts face à HFM avec 49 %. Rappelez vous quand même que le groupe LAGARDERE détient déjà Le Monde SA à hauteur de 17 % Cette activité de presse régionale n’étant plus jugée suffisamment rentable avec seulement un ratio de 8 % est dé plus en plus jugée comme inintéressante par certains actionnaires qui relèvent par ailleurs la constante chute des tirages et de l’intérêt des gens pour ce type de support . Ces journaux déclarent « officiellement » les tirages suivants : - Hachette La Provence (156.336 exemplaires, Diffusion France payée OJD 2005), Nice-Matin (119.401), Var-Matin (77.030), Corse-Matin (45.890) et le gratuit Marseille Plus ( ???) -. Le Monde avec ses quatre journaux: Midi Libre (151.280), L'Indépendant (65.020), Centre-Presse (21.773) et ( ??) le gratuit Montpellier Plus.

Rappelons que LE MONDE vient d'investir en région paca un lourd budget pour la création avec plusieurs autres partenaires industriels d’une toute nouvelle imprimerie higth tech et que Le combat commercial et industriel porte également sur la création de nouveaux quotidiens gratuits nationaux et/ou à Paris ; le monde a déjà dévoilé son projet alors qu’une cellule du groupe Lagardère est très active en cette période

Reste pour les syndicats qui ont déjà fait connaître leur opposition à un projet de cette nature à écouter en ce jeudi le chant des sirènes avant de faire connaître leur décision dont la suite négative a déjà fait l’objet d’une budgétisation déjà évaluée (dit-on) en espèces sonnantes et trébuchantes en matière d’indemnités pour départs volontaires suite à la célèbre clause de conscience des journalistes.

Il reste à évaluer avec précision la réalité et l’origine des causes de la désaffection du public pour les journaux quotidiens du sud … la qualité de leurs contenus peut être ? leur totale absence de sens critique, observée depuis quelques années en seraient peut être , une des pistes plus que probable, …. ? Le tout à la même période où l'on célèbre les 4 ans de 20 minutes le premier quotidien gratuit français qui affiche réellement quant à lui 2 millions de lecteurs quotidiens soit exactemment le même chiffre que celui du ... monde ! Et qu'on ne parle pas de mauvaise concurrence , les lecteurs de 20 minutes étant pour la plupart des gens qui disent ne jamais acheter la presse quotidienne nationale auparavant ( au fait nationale ou plutot ... parisienne ? )

Le pauvre Gaston Deferre dont on va très prochainement fêter les 20 ans du décès et qui avait su réaliser à lui tout seul et sans grands moyens, ce que ces parisiens sont en train de tenter à grand coup de "dollars" , doit s’en retourner dans sa tombe. Michel HUGUES

 
 
 
 
 
 
 
 
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