MEDIAS
& COMMUNICATION
titre1

MEDIAS
REGIONAUX
La Provence s'adapte
selon les souhaits de ses lecteurs
Après avoir sondé ses lecteurs,
La Provence change. Depuis le mercredi 10
janvier 2007, le quotidien de la région
PACA, propriété du groupe Lagardère,
change de formule et adopte une nouvelle maquette.
Le
journal rapetisse et quitte le grand format
broadsheet pour un format berlinois plus pratique.
La Provence passe à une organisation
en "cahiers". Le premier est consacré
à l'actualité alors que le second
(baptisé La Provence 2") est dédié
aux loisirs et à la vie quotidienne.
Tous les lundis, un cahier Sport sera également
édité.
Lors
de tables rondes Ipsos organisées par
le journal, les lecteurs ont montré
un "fort désir de proximité".
Ils pourront donc profité d'une nouvelle
rubrique "Provence" publiée
tous les jours dans les pages communes aux
trois éditions locales. Le journal
met également en place des rendez-vous
hebdomadaires : "Santé" (le
lundi), "Spectacle" (le mardi),
"Cinéma/Enfant" (le mercredi),
"Argent" (le jeudi), "Week-end"
(le vendredi), "Culture" (le samedi)
et "Jardinage/Evasion" (le dimanche).
Concernant
les tarifs publicitaires, La Provence n'entend
pas profiter de ces nouveautés pour
les augmenter. Seul objectif : relancer les
ventes du titre qui ont connu une légère
baisse en 2006 : diffusion France Payée
de 155 551 exemplaires en semaine et de 139
744 exemplaires le dimanche (OJD, DSH juillet
2005 – juin 2006). Pour cette nouvelle
formule, le groupe Lagardère a investi
31 millions d'euros.Le
journal lancera son site internet (www.laprovence.com)
à la mi-février.
source la provence
MEDIAS
REGIONAUX : le prix
France 2 « Jean Mamère »
a été décerné
à François Bombard et Francis
Di Cesare de france 3 Provence -
François Bombard, journaliste à
France 3 Méditerranée, et Francis
Di Cesare, journaliste reporter d’images,
viennent d’être récompensés
par l'Union Syndicale des Journalistes Sportifs
de France dans le cadre des « Micros
d’Or »
MEDIAS
La " Provence
" change de format, la " Marseillaise
" aussi
.
Les deux quotidiens régionaux de Marseille
modifient leurs maquettes et leurs format.
" Pour être encore plus près
de nos lecteurs
" disent chacun
de leur côté Stéphane
Duhamel et Michel Montana, les deux responsables
des 2 quotidiens concurrents ( sans rires.ndlr
) La " Marseillaise " tire à
55.000 exemplaires.La " Provence "
a 187.000 exemplaires. Philippe REAL
MEDIAS
Coucou, le revoilà
! L'ineffable
et inépuisable Alain Trampoglieri nous
revient. Il serait nommé administrateur
de Radio France. Pour quoi et à quel
titre ? Celui qui fut longtemps - dans les
années 1970, le correspondant de "
Paris - Inter à Marseille " a
peut être revendiqué le poste
d'administrateur de la radio de service publique.
Son beau - père, l'avocat Paul Lombard
a pu aider aussi cette nomination. De toute
façon, les " réseaux "
qu'ils soient hertziens ou Corses, ça
peut toujours servir
. Philippe REAL
MEDIAS
: France 24
… le cadeau français de jacques
CHIRAC, pour la Saint… « Nicolas
»
Conçue selon les vœux du Président
CHIRAC avec 86 « petits » millions
d’euros de budget, une petite rédaction
de 170 journalistes pour couvrir le monde
entier et beaucoup de bonnes intensions, France
24 se veut être « la concurrence
à la française » du tout
puissant CNN (plus de 20 fois le budget annuel
de France 24 , mais l’important est
que ce type de chaîne « toute
info » à la française
existe de façon concrète . La
diffusion débute ce mercredi 6 décembre
d’abord sur Internet puis sur tous les
autres types de supports ;
Symboliquement
lancée « on line » avant
même de l’être sur les écrans
de télévision, FRANCE 24 a,
dès ses origines,placé Internet
au coeur de son dispositif pour faire de france24.com
le premier véritable site vidéo
d’information internationale. Il s’agit
de la première expérience de
convergence dès la conception et la
création d’une chaîne abolissant
toute frontière entre le broadcast
et Internet. Si la quasi-totalité des
sujets vidéo et autres contenus audiovisuels
diffusés sur la chaîne sont également
disponibles à la demande sur france24.com,
le site se veut aussi une antenne à
part entière qui mise sur la participation
active des internautes en leur permettant
de réagir sur le contenu éditorial
proposé. `France24.com vise le monde
des internautes, soit plus d’un milliard
d’individus dans le monde. Une quinzaine
de collaborateurs est en charge de l’animation
et de la hiérarchisation éditoriale
du site. Mais c’est l’intégralité
de la rédaction qui travaille indifféremment
pour la chaîne et le site.
«
La rédaction de FRANCE 24 est «
une et indivisible », polyvalente, sans
barrière de langues, de spécialisations,
de support (antenne ou Internet) « affirme
Grégoire DENIAU son
rédacteur en chef . Le desk placé
au sein d’une salle de rédaction
commune de 1 000 m2 conçue sur le modèle
d’une plate-forme multimédia
intégrée. Tous les collaborateurs
ont signé la charte de FRANCE 24 qui
reprend les valeurs et les grands principes
de la chaîne. Conformément à
sa mission, FRANCE 24 porte sur l’actualité
internationale un regard spécifiquement
français, fait de diversité
des opinions, de débat, de contestation,
de confrontation, de défense du multilatéralisme,
de laïcité, de solidarité,
de respect, de liberté de ton, d’art
de vivre, de culture, de mode, de gastronomie…FRANCE
24 est une chaîne fondée sur
des valeurs, des ambitions et des
exigences, synthétisées dans
une charte signée par chacun des journalistes.
Cette charte sert de référence
aux hommes et aux femmes qui, 24 heures sur
24 et 365 jours par an, ont à conserver
leur exigence et leur rigueur malgré
les pressions et les tensions de l’actualité
.Outre bien sûr celles du flux mondial
des grandes agences et des organismes internationaux,
FRANCE 24 dispose de son propre réseau
pour produire ses propres images, avec ses
journalistes reporters d’images et ses
correspondants privilégiés dans
une trentaine de pays. Saluons l’arrivée
de ce nouveau confrère pour la saint
Nicolas …nicolas qui ? Michel
HUGUES www.france24.com
SOCIETE
: MARSEILLE :
les journalistes et
les médias provençaux manifesteront
silencieusement aujourd’hui à
12h00 à la mémoire d¹Anna
Politkovskaïa.
La grande journaliste russe Anna Politkovskaïa,
devait être à Marseille le 10
novembre pour présenter son dernier
ouvrage. En hommage à sa mémoire,
le Club de la Presse Marseille-Provence Alpes
du Sud et l'ensemble des syndicats de journalistes,
organise une manifestation silencieuse le
10 novembre à 12 heures devant le Consulat
de Russie, square Monticelli. Vêtements
noirs et bandeau blanc pour celle qu¹ils
ont réussi à faire taire sur
le génocide en Tchétchénie
et la fascisation de son pays.
Philippe REAL
Anna
Politkovskaïa Journaliste russe (1959-2006)
: Née
en 1959, Anna Politkovskaïa était
grand reporter pour le journal indépendant
Novaïa Gazeta. Ce bihebdomadaire est
quasiment le seul journal russe à rendre
compte de la situation en Tchétchénie.
Elle s'est rendue à nombreuses reprises
dans les zones de combats en Tchétchénie
et dans des camps de réfugiés
au Daghestan, puis en Ingouchie. À
ce titre, Anna Politkovskaïa a été
plusieurs fois primée en Russie, et
par le Pen Club International, en 2002. Elle
a reçu au Danemark, en février
2003, le prix du Journalisme et de la Démocratie,
décerné par l'Organisation pour
la sécurité et la coopération
en Europe (OSCE). En octobre 2002, au péril
de sa vie, Anna Politkovskaïa a accepté
de servir de négociatrice lors de la
prise d'otages dans un théâtre
de Moscou, qui s'est terminée de manière
dramatique. Régulièrement menacée,
elle a subit une tentative d'empoisonement
en 2004, alors qu'elle se rendait dans le
Causase. Le 7 octobre 2006, Anna Politkovskaïa
a été tuée par balle
dans le hall de son immeuble à Moscou.
Elle était l'une des rares journalistes
indépendantes en Russie.
Liberté
de la presse française ??? :
Publication d'un document de la chambre des
comptes: Midi Libre perquisitionné
!
MONTPELLIER (AFP) - Une perquisition a été
effectuée mercredi au siège
du groupe Les Journaux du Midi à Saint-Jean-de-Vedas
(Hérault) après la publication
d'un pré-rapport de la chambre régionale
des comptes mettant en cause l'ancien président
UMP du conseil régional du Languedoc-Roussillon,
Jacques Blanc, a indiqué le quotidien
Midi Libre dépendant de ce groupe.La
perquisition fait suite à une plainte
déposée par M. Blanc pour "+violation
du secret professionnel+ et +recel de violation
du secret professionnel+, pour la publication
les 25 et 26 octobre dans Midi-Libre du pré-rapport
de la Chambre régionale des comptes
(CRC) sur sa gestion de la région",
a précisé le quotidien dans
un communiqué. M. Blanc a présidé
la région de 1986 à 2004. La
perquisition a eu lieu de 9H30 à 14H00,
dans les bureaux du premier étage du
bâtiment. Elle a été opérée
par la division criminelle du SRPJ de Montpellier,
sous l'autorité du juge d'instruction
Stéphane Tamalet. Interrogée
en octobre par l'AFP, la chambre régionale
des comptes avait indiqué que ce pré-rapport
était un "document de travail
couvert par le secret professionnel",
diffusé auprès de l'ancien président
du conseil régional (Jacques Blanc)
et de son président actuel (le socialiste
Georges Frêche). La CRC avait précisé
qu'elle attendait "les réponses
des destinataires pour corriger (le pré-rapport)
et les intégrer dans un rapport définitif".
Roger Antech, directeur de la rédaction
de Midi Libre, a qualifié cette perquisition
d'"atteinte à la liberté
d'informer". "Je ressens cette perquisition
et les méthodes rudes qui ont été
employées comme une pression supplémentaire"
pour "que l'on revienne sur une règle
importante qui est la protection des sources
des journalistes", a indiqué M.
Antech à l'AFP, précisant avoir
été entendu, de même que
François Martin, rédacteur-en-chef
adjoint, et deux autres journalistes, pendant
près d'une heure chacun, au commissariat
de Montpellier. Selon lui, "les disques
durs de cinq ordinateurs" ont été
copiés. "Visiblement, ils cherchaient
à savoir comment nous avons obtenu
ce pré-rapport", a ajouté
M. Antech, soulignant que Midi Libre l'avait
publié "avec les précautions
d'usage". "C'était un rapport
à charge (vis-à-vis de M. Blanc)
et nous avons veillé à lui permettre
de s'exprimer dans un droit de réponse"
(publié le 27 octobre dans Midi Libre,
ndlr), a précisé M. Antech.
Dans un communiqué, le Club de la presse
du Languedoc-Roussillon s'est "insurgé
avec force contre ces méthodes qui
vont à l'encontre de la préservation
des sources des journalistes et (...) de la
liberté de la presse". Le SNJ
a "dénoncé" dans un
communiqué ce "coup de force",
s'inquiétant d'une "multiplication
des manoeuvres d'intimidation dont sont victimes
des rédactions". Il a précisé
avoir demandé à être reçu
par le Garde des Sceaux "pour faire cesser
ce type de harcèlement à l'encontre
des journalistes". C'est la seconde fois
en deux jours qu'une perquisition est effectuée
dans un quotidien régional après
celle qui a visé Nice-Matin mardi,
pour une publication de photo d'enfants en
2003.
SOCIETE
: LIBERTE DE
LA PRESSE ET VIE PRIVEE - Perquisition
à Nice-Matin : le photographe remis
en liberté NICE,(AFP) -
Le photographe du quotidien Var-Matin placé
en garde à vue lundi dans le cadre
d'une information judiciaire ouverte à
Draguignan "pour atteinte à la
vie privée", après la publication
en 2003 d'une photo de deux mineurs victimes
dans un fait divers, a été remis
en liberté mardi soir, a-t-on appris
auprès de la rédaction du quotidien.
On ignorait si des charges avaient été
retenues à son encontre. La justice
s'interroge sur la provenance d'une photo
représentant, de leur vivant, deux
enfants de 2 et 6 ans assassinés en
août 2003 par leur père à
Roquebrune-sur-Argens (Var) et publiée
par les journaux du groupe Nice-Matin dans
les jours ayant suivi le drame. Condamné
en novembre 2005 à la réclusion
criminelle à perpétuité
assortie d'une peine de sûreté
de 22 ans pour les faits, le père a
fait appel. La mère des victimes avait
porté plainte contre la publication
des images. Une information judiciaire avait
été ouverte en septembre 2004
pour "atteinte à l'intimité
de la vie privée par fixation ou transmission
de l'image d'une personne et utilisation d'un
document ou d'un enregistrement obtenu par
une atteinte à la vie privée
d'autrui et vol". Le dossier avait été
confié à la juge d'instruction
de Draguignan Dominique Guiraud. Celle-ci
s'est présentée mardi matin
dans les locaux du groupe Nice-Matin, à
Nice, accompagnée de deux gendarmes,
d'une greffière et d'un expert en informatique,
a indiqué à l'AFP le PDG du
groupe Nice-Matin, Michel Comboul. Les enquêteurs
ont effectué des recherches dans les
ordinateurs du service photo et du service
informatique du groupe et saisi des documents,
a-t-il précisé. Egalement président
du Syndicat de la presse quotidienne régionale
(SPQR), M. Comboul a dénoncé
une "perquisition musclée"
et "à la limite de la courtoisie".
Il a exprimé sa "très grande
surprise" face à ces méthodes,
"au moment où le Garde des Sceaux
a, à plusieurs reprises, marqué
sa volonté de faire cesser ces irruptions
un peu violentes de la justice dans les locaux
des médias et de mieux encadrer ces
interventions". "Je considère
que ce photographe n'a pas à dévoiler
l'origine d'une photo qu'on lui a fournie",
a-t-il ajouté en évoquant le
cas du photographe. Pour lui, la publication
de ces clichés ne visait pas "au
sensationnalisme" mais faisait partie
de la "mission d'information" du
journal.
SOLIDARITE
EDITORIALE :
notre rédaction tient à affirmer
son soutien en ce jour à nos confrères
de libération
et à
Serge JULY ; non pas par idéologie
politique , ( bien loin de là, il est
vrai , tout en saluant la qualité très
professionnelle de son contenu éditorial
!) , mais face à l’état actuel
des rapports de force financiers/éditeurs
où les libertés de penser et
d’écrire la vérité sont
désormais totalement menacées
en France , voici donc le communiqué
de la rédaction de libération
ci après – Michel
HUGUES (éditeur
de paca informations économiques)
Depuis trente-trois ans, Serge July, cofondateur
de «Libération», est le
garant de notre indépendance rédactionnelle.
Pendant tout ce temps, il a toujours été
le rempart contre toutes les intrusions, toutes
les influences qui auraient pu mettre en danger
notre intégrité et nos valeurs.
Contre vents et marées, «Libération»
a été, reste et doit rester
libre dans sa prise de parole, libre de porter
son propre regard sur la société.
Dans un univers de médias chaque jour
un peu plus sous influence, Serge July a permis
jusqu'à présent à «Libération»
de porter sa propre voix, dans un esprit de
résistance aux intérêts
politiques, économiques et financiers.
Nous, journalistes de «Libération»,
tenons à réaffirmer les principes
de liberté et d'indépendance
qui relèvent du contrat moral qui fonde
notre journal. Principes déclinés
dans la charte d'indépendance et inscrits
dans le pacte d'actionnaires. Nous rappelons
qu'à «Libération»
il n'est pas du ressort d'un actionnaire quel
qu'il soit de décider du contenu éditorial
et de ses contributeurs. Ce droit est la prérogative
inaliénable du directeur de la rédaction,
dont la nomination doit recevoir l'approbation
de la rédaction par vote à bulletin
secret. Dans ce moment décisif de l'histoire
de «Libération», la nécessité
de recapitalisation du journal ne saurait
affecter d'une manière ou d'une autre
ces valeurs sans lesquelles «Libération»
n'aurait plus de raison d'être.
La société des rédacteurs
du quotidien LIBERATION - (texte approuvé
en assemblée générale)
JOURNALISME
: LES PRIX ALBERT LONDRES ONT ETE REMIS
A MARSEILLE
Depuis plusieurs années, le jury met
ses pas dans les pas d’Albert Londres en décernant
ses prix dans des villes qui ont été
le théâtre des écrits
du prince des reporters. Après la Guyane,
la cathédrale de Reims, le Tour de
France, Moscou, Pékin, Istambul… en
souvenir du livre d’Albert Londres Marseille,
porte du sud, les prix ont été
remis, vendredi 19 mai 2006, à la Mairie
de Marseille, sous le haut-patronage de Jean-Claude
GAUDIN, Sénateur-Maire de Marseille
et Président de la Communauté
urbaine Marseille Provence Métropole.
La délibération s’est déroulée
le jeudi 18 mai dans le train de la SNCF,
à l’occasion des 25 ans du TGV et des
5 ans du TGV Méditerranée.
Le 68e Prix Albert Londres de la presse
écrite a été attribué
à :
Delphine Minoui
- journaliste indépendante
pour sa série d'articles sur l'Irak
et l'Iran publiés dans le Figaro entre
septembre 2005 et avril 2006. « Irak
/ Iran, voilà, pour le journaliste
de terrain muni de son bloc note, une région
passionnante à explorer. Une région
remplie d'histoires d'hommes et de femmes
à raconter au-delà, pour l'Irak,
du quotidien des voitures piégées,
au-delà, pour l'Iran, des diatribes
enflammées de son nouveau président.
» Née en 1974 à Paris,
Delphine Minoui est diplômée
du Celsa (1997) et de l'EHESS (1999). Elle
travaille pour la presse écrite, la
radio et la télévision. Elle
a commencé sa carrière au sein
de la rédaction de France Culture (1997),
avant d'être reporter radio à
BFM (1998). Depuis 1999, elle est correspondante
pigiste à Téhéran pour
France Info, France inter, France Culture,
Radio Canada et la RSR. Depuis 2002, elle
travaille également pour Le Figaro,
Le Point, La Vie, L'Expansion, Le Temps (Genève)
et Le Soir (Bruxelles). Delphine Minoui a
également dirigé l'ouvrage Jeunesse
d'Iran : les voix du changement (Editions
Autrement), elle a réalisé quelques
documentaires audiovisuels et collaboré
avec Thierry Michel sur le film Téhéran,
sous le voile des apparences.
Le 22e Prix Albert Londres de la presse
audiovisuelle a été attribué
à : Manon Loizeau
et Alexis Marant
pour le film La Malédiction
de naître fille (52' - 2006 - Capa,
Arte, TSR, SRC) « En Inde, au Pakistan
et en Chine on continue de tuer les filles
à la naissance car la société
les considère comme un fardeau pour
la famille. Une enquête émouvante
et remarquablement menée qui dénonce
un fléau de la planète. »
Manon Loizeau est née à Londres
en 1969. Hypokhâgne (1988), Deug de
Russe, maîtrise de littérature
anglaise (1991), maîtrise de sciences
politiques (1992), diplômée de
l'IEP Paris (1993). Elle a été
pigiste au Monde, à la BBC et à
l'Evenement du Jeudi. Depuis 1996, elle travaille
à Capa et réalise des reportages
toujours remarqués par le jury du Prix
Albert Londres : Les enfants de Tchernobyl
(1996), Grandir sous camisole (1997), Grozny,
chronique d'une disparition (2003), Naître
à Grozny (2004), Retour à Beslan
(2004), Grandir sans camisole (2005).
Alexis Marant Né en 1968, JRI, réalisateur
et auteur, diplômé du CFJ (1993)
et de l'IEP Paris (1991). Il a commencé
sa carrière en 1994, à France
3, JRI à plein temps pour l'émission
Premier service. Il a travaillé pour
M6 (Zone Interdite et Capital), Canal + (24
heures), France 2 (Envoyé Spécial),
TF1 (Reportages, Profession reporter), France
3 (Des racines et des ailes, Thalassa), Arte.
Il a réalisé plusieurs documentaires
(Le voyage de Lomama, Smicards, New York retour
à la vie...). Le jury était
composé de : Henri Amouroux (président),
Josette Alia (Le Nouvel observateur), Lise
Blanchet (France 3), Hervé Brusini
(France 3), Annick Cojean (Le Monde), Michel
Croce-Spinelli, Thierry Desjardins, Catherine
Jentile (TF1), François Hauter (Le
Figaro), Marc Kravetz, Jean-Xavier de Lestrade,
Alain Louyot (L’Expansion), Jean-Paul Mari
(Le Nouvel Observateur), Michel Moutot (AFP),
Christophe de Ponfilly, Patrick de Saint-Exupéry
(Le Figaro), Henri de Turenne, Bernard Ullmann,
Olivier Weber (Le Point) et des lauréats
2005, Natalie Nougayrède (Le Monde),
Grégoire Deniau (France 2) et Guillaume
Martin. L’association du Prix Albert Londres
remercie la Ville de Marseille, le club de
la presse Marseille Provence Alpes du sud,
la SNCF, le Sofitel Palm Beach, les Editions
du Serpent à Plumes, les Editions Jeanne
Laffitte et la Chambre de commerce et d'industrie
de Marseille Provence.
Nouvelle maquette
pour le quotidien "Var - Matin
- C'est le patron de "Nice - Matin",
Michel Comboul qui annonce un important changement
"pour un nouveau journal". "Var
- Matin" appartient en effet, au groupe
"Nice-Matin" qui lui-même
dépend du groupe Hachette. A partir
du lundi 8 avril, le quotidien varois va changer
de visage. Et le PdG du groupe écrit
: "Un nouveau quotidien , ce n'est pas
seulement un format réduit (tabloïd),
une maquette moderne et un meilleur confort
de lecture. C'est aussi le fond et le projet
éditorial." L'édition du
1er avril de "Var-Matin", dans un
8 pages supplémentaires, donne une
idée de ce que sera la nouvelle formule.
Historiquement, "Var - Matin " appartenait
au groupe "Le Provençal"
et se livrait dans le département du
Var, à une "guerre" implacable
avec "Nice-Matin". Suite à
la réorganisation du Journal de Gaston
Defferre et sa prise de contrôle par
Hachette, "Le Méridional"
devait disparaitre et "Var - Matin"
qui fut dès sa naissance en 1945, dirigé
par Jacques Defferre ( le frère de
Gaston ) devait tomber dans l'escarcelle de
"Nice - Matin " . Nos lecteurs devraient
s'y retrouver ..... ! Philippe
Réal
:
PRESSE
MEDIAS : Les
requins en méditerranée : création
d’un Pôle commun de presse régionale
Hachette - Le Monde : les
CE convoqués jeudi « Le Monde
» et les marchands d’armes à
l’assaut de l’ensemble la presse quotidienne
méridionale face aux comités
d’entreprises aujourd’hui
C’est avec la volonté affichée
de voir le groupe le monde et le groupe Hachette
Filipacchi medias rapprocher leurs titres
du sud de la France qu’aujourd’hui se déroule
la présentation du projet de réunion
des titres concernés face aux comités
d’entreprises .Comme nous vous l’avions déjà
annoncé en mai 2005 ce projet vise
La constitution d'un grand pôle commun
de PQR (presse quotidienne régionale)
réunissant les quotidiens du sud de
la France appartenant au groupe HFM (Hachette
Filippachi Media) et (Nice-Matin, Var-Matin,
Corse-Matin, La Provence et le gratuit Marseille
Plus) à ceux groupe Le Monde (Midi
Libre, L'Indépendant, Centre Presse
et le gratuit Montpellier Plus)
Le holding serait piloté par Le Monde
avec 51% des parts face à HFM avec
49 %. Rappelez vous quand même que le
groupe LAGARDERE détient déjà
Le Monde SA à hauteur de 17 % Cette
activité de presse régionale
n’étant plus jugée suffisamment
rentable avec seulement un ratio de 8 % est
dé plus en plus jugée comme
inintéressante par certains actionnaires
qui relèvent par ailleurs la constante
chute des tirages et de l’intérêt
des gens pour ce type de support . Ces journaux
déclarent « officiellement »
les tirages suivants : - Hachette La Provence
(156.336 exemplaires, Diffusion France payée
OJD 2005), Nice-Matin (119.401), Var-Matin
(77.030), Corse-Matin (45.890) et le gratuit
Marseille Plus ( ???) -. Le Monde avec ses
quatre journaux: Midi Libre (151.280), L'Indépendant
(65.020), Centre-Presse (21.773) et ( ??)
le gratuit Montpellier Plus.
Rappelons
que LE MONDE vient d'investir en région
paca un lourd budget pour la création
avec plusieurs autres partenaires industriels
d’une toute nouvelle imprimerie higth tech
et que Le combat commercial et industriel
porte également sur la création
de nouveaux quotidiens gratuits nationaux
et/ou à Paris ; le monde a déjà
dévoilé son projet alors qu’une
cellule du groupe Lagardère est très
active en cette période
Reste
pour les syndicats qui ont déjà
fait connaître leur opposition à
un projet de cette nature à écouter
en ce jeudi le chant des sirènes avant
de faire connaître leur décision
dont la suite négative a déjà
fait l’objet d’une budgétisation déjà
évaluée (dit-on) en espèces
sonnantes et trébuchantes en matière
d’indemnités pour départs volontaires
suite à la célèbre clause
de conscience des journalistes.
Il
reste à évaluer avec précision
la réalité et l’origine des
causes de la désaffection du public
pour les journaux quotidiens du sud … la qualité
de leurs contenus peut être ? leur totale
absence de sens critique, observée
depuis quelques années en seraient
peut être , une des pistes plus que
probable, …. ? Le tout à la même
période où l'on célèbre
les 4 ans de 20 minutes le
premier quotidien gratuit français
qui affiche réellement quant à
lui 2 millions de lecteurs quotidiens soit
exactemment le même chiffre que celui
du ... monde ! Et qu'on ne parle pas de mauvaise
concurrence , les lecteurs de 20 minutes étant
pour la plupart des gens qui disent ne jamais
acheter la presse quotidienne nationale auparavant
( au fait nationale ou plutot ... parisienne
? )
Le
pauvre Gaston Deferre dont
on va très prochainement fêter
les 20 ans du décès et qui avait
su réaliser à lui tout seul
et sans grands moyens, ce que ces parisiens
sont en train de tenter à grand coup
de "dollars" , doit s’en retourner
dans sa tombe.
Michel HUGUES