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Le 1er Quotidien Web de L' Economie Régionale en région Provence Alpes Côte d'Azur 5éme année © fondateur : Michel HUGUES © 2002-2007
 
 

TRANSPORTS

 

TRANSPORTS MARITIMES DE PASSAGERS Costa baptisera son nouveau paquebot à Marseille en mai prochain
Jean Claude GAUDIN et le président de la compagnie COSTA ont présenté hier à Paris dans les locaux du sénat les nouveaux accords qui lient désormais la citée phocéenne à la compagnie italo américaine : Costa leader du marché de la croisière en Europe, a choisi la France et Marseille pour inaugurer son nouveau paquebot, le Costa Serena, actuellement en construction aux chantiers italiens Fincantieri de Gênes (Sestri Ponente)
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Le géant de 112.000 tonneaux et 450 millions de dollars, capable de transporter 3780 passagers, sera inauguré le 19 mai 2007 dans la cité phocéenne. Pour Marseille, qui a accueilli 400.000 passagers l'année dernière (avec un objectif de 450.000 cette année), le choix de Costa Croisière est de première importance, comme l'explique son maire, Jean-Claude Gaudin : « Marseille possède certainement le plus grand potentiel portuaire de la Méditerranée. Notre port, qui est le premier port de marchandises français, est maintenant aussi un port de croisières reconnu dans le monde entier. Aujourd'hui, le tourisme fait partie intégrante de l'économie marseillaise. Rien qu'avec les croisières, ce secteur génère 60 millions d'euros de retombées économiques. Des chiffres symboliques de l'attractivité de Marseille, de son renouveau et de son dynamisme, reconnus à l'échelle internationale. Marseille est aujourd'hui une escale incontournable ! » En 2007, Costa Croisières assurera 30 escales sur la ville de Marseille, avec un mouvement de 90 000 passagers (ce qui représente 25 % du nombre total de passagers transitant par le port de Marseille), dont 15 000 embarquant ou débarquant à Marseille et 75 000 en transit. En 1996, quand le Costa Romantica a commencé à desservir Marseille, il y avait au total 25 escales et 40.000 passagers.

La compagnie, aujourd'hui filiale du géant américain Carnival Corporation, opère le marché français depuis 60 ans. Après l'Italie, l'hexagone est le second pays le plus important pour Costa, qui détient 50% du marché français et a enregistré 120.000 croisiéristes tricolores en 2006. Cette année, l'objectif du groupe est d'atteindre le cap des 150.000 passagers, soit 14% des ventes Costa dans le monde (880.000 passagers en 2006). « La décision de baptiser le prochain navire de la flotte en France marque l'intérêt du groupe envers la France. Cela reflète son intention de poursuivre les investissements afin de s'assurer d'une importante croissance sur le long terme dans ce pays. Le choix du port de Marseille, que les navires de Costa Croisières ont commencé à desservir dès les années 1980, est une conséquence logique des excellentes relations entretenues avec les institutions locales et est aussi un stimulant au développement actuel du port », souligne Pier Luigi Foschi, Président de Costa Croisière. L'armement fut le premier à avoir déployé des paquebots à partir de Marseille. Les relations avec la cité provençale datent du début des années 80 et ont été marquées, en mai 1996, par le lancement de la première série de croisières hebdomadaires proposées chaque samedi, du printemps à l'automne, au départ de Marseille. Costa signait alors une formule inédite en France, en partenariat avec la Ville, la Chambre de Commerce, le Port Autonome, les professionnels et institutions fédérés au sein du Club de la Croisière Marseille-Provence. « Le groupe fut le premier grand opérateur du marché de la croisière à se fixer à Marseille avec le Costa Romantica en 1996 puis le Costa Classica en 1999. Costa Crociere réserva ensuite à Marseille, l'honneur et la primeur de la présentation de ses bateaux aux opérateurs du marché français. Aujourd'hui encore l'annonce de Costa Crociere consacre la volonté du groupe de développer sa présence sur le marché français de la croisière à partir de Marseille », précise pour sa part Jacques Truau, Président du CCMP. Forte de ses dix ans de présence, Costa continue de proposer aux vacanciers français la cité phocéenne comme tête de pont pour un accès facile et rapide à « La Dolce Vita », un itinéraire conçu pour naviguer la nuit et découvrir chaque jour une véritable mosaïque de cultures et de paysages : l'Italie, la Sicile, la Tunisie, les Baléares et l'Espagne en un seul voyage. Pour la saison estivale 2007, la croisière « Dolce Vita » sera proposée depuis Marseille chaque samedi du 7 avril au 20 octobre à bord du Costa Fortuna, lancé en 2004.

 

Le Serena, 12ème unité de la flotte Costa Sistership du Costa Concordia, livré par Fincantieri en juillet dernier, le Serena mesurera 290 mètres de long pour une jauge de 112.000 tonneaux. Disposant de 1502 cabines, il sera armé par 1100 membres d'équipage. Cette série de paquebots est dotée des plus importants espaces de remise en forme et de bien être embarqué. Ainsi, le Samsara Spa s'étale sur 2100 mètres carrés et deux ponts. Il se composera d'une salle de sports, de thermes, d'une piscine couverte pour la balnéothérapie, de salles de soin, d'un sauna, d'un hammam et d'un solarium. Par rapport à son aîné, le Serena disposera d'un plus grand nombre de cabines Samsara, celles-ci passant de 67 à 99. A bord, les vacanciers pourront aussi tester un véritable simulateur automobile Grand Prix et se détendre au bord de deux piscines dotées d'une verrière amovible. L'une d'elle équivaut à un volume de 60 m3 et sera équipée d'un écran géant de 18 m2. A la belle étoile, l'espace se transformera en une salle de cinéma. Par ailleurs, Ettore Bocchia, le chef du Grand Hôtel de la Villa Serbelloni à Bellagio en Italie et étoilé du Guide Michelin, a élaboré le menu du restaurant « A la carte » du Costa Serena. Dans la tradition des plus récents navires Costa, le design intérieur du nouveau paquebot amiral, créé par l'architecte de Miami Joe Farcus, à qui l'on doit la décoration des paquebots Carnival, suivra un parcours thématique basé, pour le Costa Serena, sur les mythologies grecque et romaine. Pour sa première saison estivale, le navire se positionnera à Venise. La grande croisière inaugurale du 26 mai 2007 (8 jours) et les croisières hebdomadaires de juin à novembre (« Visions d'Orient », en 7 jours) visiteront l'Italie, la Grèce, la Turquie et la Croatie, avec des escales à Bari, Olympe, Izmir, Istanbul et Dubrovnik. L'hiver prochain, des croisières de 10 et 11 jours seront proposées autour des îles Canaries. De 2007 à 2010, Costa Croisières enrichira sa flotte de quatre nouvelles unités pour un investissement total de près de 2 milliards d'euros. Après le Costa Serena, un troisième bateau de cette classe sera livré en 2009. Par ailleurs, Fincantieri réalisera, également, deux paquebots de 92.700 tonneaux (2828 passagers), livrables au printemps 2009 et en mars 2010. Ces nouveaux navires porteront la flotte Costa à 15 navires en 2010, pour une capacité totale d'accueil de plus de 30.800 passagers en base double.

TRANSPORTS : Le PAM perd HYUNDAI … Sète préférée à Marseille
Faisant suite à notre éditorial concernant le chapitre Port Autonome de Marseille, on vient d'apprendre que le coréen Hyundai Motor vient de retenir le Port de Sète (Hérault ) comme point d'entrée en Europe pour sa production de véhicules. Sète se trouvait en concurrence sérieuse avec le Port de Marseille.
Le Port de Sète se trouve depuis le 1 er janvier sous l'autorité de la Région Languedoc - Roussillon et de la Chambre de Commerce et d’Industrie, co concessionnaires de l'infrastructure et de sa gestion. C’est le résultat de deux ans d'efforts et de négociations avec les sociétés Sintax et l'espagnol Delgados qui gèrent ce type de trafics. Un premier arrivage de 12.000 voitures est attendu pour le 16 Janvier et 25.000 en prévision pour les années 2007 et 2008. Egalement en exportation, 30.000 véhicules européens ( Renault, Toyota, Fiat, Ford ) vers la Grèce, la Turquie, la Roumanie ). Un beau marché avec ce commentaire du directeur financier de HundaÎ " Nous pensons que les relations sociales seront meilleures à Sète plutôt qu'à Marseille ...." Sans commentaires ! Philippe REAL

TRANSPORTS CONTENEURS : CMA CGM et DEMAS à l' assault de l'ASIE : Le groupe français et sa filiale Delmas ont annoncé ce mardi 19 le renforcement de leurs services sur l'axe Asie - Afrique de l'Ouest, avec le lancement d'une troisième ligne, l'Africa Express (AFEX), dédiée au Nord Asie. En parallèle, CMA CGM réorganise les services WAX (Ouest Afrique Express) et ASAF (Asie Afrique), comprenant la redistribution des flottes, la recomposition des escales, et l'arrivée d'un 9ème navire sur la ligne WAX. La nouvelle desserte AFEX sur l'Asie du nord déploiera dans un premier temps 8 navires de capacité de 1700/2000 evp et reliera le Nord Asie (Nord Chine, Corée du Sud), au Centre et Nord de l'Afrique de l'Ouest via l'île Maurice (Port Louis) et l'Afrique du Sud (Durban). Le WAX nouvelle version, avec 10 porte-conteneurs de 1700 à 2000 EVP, escalera dans les principaux ports centre et nord de l'Afrique de l'ouest, au Ghana, Nigeria, Bénin, Togo et Côte d'Ivoire. Enfin, l'ASAF rejoindra le Sud et le Centre de l'Afrique de l'Ouest, desservant l'Angola, le Congo Brazzaville, le Gabon et le Cameroun, avec 9 navires de 1700 EVP. Pour la compagnie, ces changements, effectifs début janvier 2007, permettront d'optimiser la couverture des différents marchés, d'améliorer les temps de transit grâce à ces dessertes directes, et d'augmenter la fréquence de ces services, avec l'objectif, à terme, de proposer trois services hebdomadaires. « Grâce à ce modèle de coopération inter marques/inter lignes très complémentaires, CMA CGM et sa filiale Delmas affirment leur volonté de consolider leur offre et d'optimiser la qualité de leurs services entre l'Asie et l'Afrique de l'Ouest afin d'accompagner la forte demande de transport liée au boom des exportations chinoises vers ces marchés », souligne le groupe maritime français, n°3 mondial du transport maritime conteneurisé.

TRANSPORTS MARITIMES : affaire SNCM : CORSICA FERRIES demande à la collectivité territoriale de Corse que la procédure d'appel d'offre soit reprise sur de nouvelles bases

Communiqué - La décision du Conseil de la concurrence du 11 décembre 2006 et les deux décisions de justice du 15 décembre 2006 concernant l'appel d'offres de la desserte maritime Marseille / Corse créent les conditions pour rétablir une concurrence équitable entre les compagnies.Le Conseil de la concurrence a considéré que le dépôt par la SNCM d'une offre globale et indivisible est susceptible de produire des effets anticoncurrentiels en évinçant abusivement les offres partielles concurrentes. Il a donc demandé à la SNCM de déposer une offre ligne par ligne.La Cour d'appel de Paris a confirmé l'indépendance de la CMN vis à vis de la SNCM et garantit ainsi la pluralité des compagnies maritimes desservant la Corse.Le Conseil d'Etat a annulé la procédure de l'appel d'offres, l'OTC ayant notamment manqué à ses obligations de publicité et de mise en concurrence, en retenant l'offre de la SNCM. L'Office des Transports de la Corse ne peut plus poursuivre la procédure d'appel d'offres en l'état.L'OTC, sans attendre l'issue de ces procédures, a présenté et transmis aux élus de l'Assemblée territoriale de Corse, un rapport favorable au choix de la SNCM, dévoilant ainsi le contenu des offres, les navires utilisés, la rémunération du capital et le montant des subventions demandées. Dans ces conditions, pour qu'une mise en concurrence effective puisse être organisée, il faut modifier le cahier des charges. Comme le souligne le Conseil d'Etat, il est temps " de remettre les choses à plat ". Il faut donc élaborer une nouvelle délégation de service public des transports maritimes qui favorise le développement économique de la Corse et soit moins coûteuse pour les contribuables.

Un nouveau cahier des charges est nécessaire ; Corsica Ferries a dénoncé depuis plusieurs mois un cahier des charges qui a été défini sur mesure pour la SNCM et ne répond pas aux vrais besoins du service public. La mise en concurrence entre les compagnies doit être dorénavant rigoureusement respectée pour permettre une comparaison objective ligne par ligne, service par service, tant en termes de coûts que de qualité. es offres de transport doivent répondre aux attentes des passagers et aux besoins réels du marché. Le service dit " supplémentaire " concernant les pointes de trafic a fait la preuve de son inefficacité et surtout de son coût exorbitant. Il ne sert qu'à permettre l'utilisation de certains navires de la SNCM. Il doit aujourd'hui être remplacé par l'aide sociale au passager qui, depuis 2002, a permis une forte croissance à moindre coût du trafic et garantit une juste concurrence entre les compagnies. es barrières à l'entrée sur le marché doivent être supprimées dans le nouveau cahier des charges. Le Conseil de la concurrence cite notamment le privilège accordé aux offres globales et l'obligation de mobiliser des navires âgés de moins de 20 ans et répondant à la fois aux services de base et aux services complémentaires. L'actuelle délégation de service public doit être prolongée pour un an 'article L. 1411-2 du code général des collectivités territoriales permet de prolonger l'actuelle délégation pour un an. Retenir un délai plus court ne serait pas acceptable. n effet, pour garantir une concurrence effective, le Conseil de la concurrence considère qu'un délai suffisant doit être prévu pour préparer et déposer des offres. De même, un délai suffisant doit être prévu entre le dépôt des offres et le début du service public délégué car des délais trop courts créent en effet une barrière à l'entrée et favorise le délégataire en place. n conclusion, afin d'assurer davantage d'équité et une sécurité juridique suffisante, il est indispensable de définir un nouveau cahier des charges et de prolonger d'un an l'actuelle délégation afin de permettre le dépôt d'offres concurrentes à celle de la SNCM.

TRANSPORTS MARITIMES : et si la Sncm retournait à l'état ? : on repart à zéro ! Les informations qui circulaient à Paris la semaine dernière, concernant le jugement du Conseil d'Etat et de la Cour d'Appel laissaient entendre " qu'il pourrait se passer des choses " et que rien n'était fixé. Sans parler de coup de théâtre, l'affaire fait grand bruit. En tout cas, deux jugements qui ne facilitent pas le renouvellement de la Délégation de service public pour desservir la Corse au départ de Marseille. Quant au difficile conflit Sncm/Cmn, la Cour d'Appel a tranché et à débouté la Sncm qui revendiquait le contrôle de la Cmn. Bref, on reprend tous les dossiers et on repart à zéro ! Plaignons le pauvre Préfet Christian Frémont qui a déjà beaucoup souffert sur ce dossier et qui risque maintenant de voir les deux associés privés ( Veolia et Buttler ) faire jouer leur clause résolutoire en rendant la Sncm à l'Etat ! Sacrée situation ! Philippe REAL

TRAVERSEE CORSE CONTINENT : la SNCM doit répondre " ligne par ligne " par Michel HUGUES
La lente perte annoncée de son attribution de contrat exclusif pour le transport de passagers entre la Corse et le continent passe donc pour la SNCM par une étape " chiffrage financier ligne par ligne " , rompant ainsi avec son habitude d' "offre globale indivisible" déposée jusqu'ici et qui est de nature à évincer les concurrents, selon le Conseil de la concurrence qui a remis en date d'hier lundi son dernier rapport intimant l'ordre à l'ex société nationale de répondre dans les 48 heures point par point par un devis chiffré dans le détail de chacune de ses prestations comme l'ont déjà fait la CMN et CORSICA FERRIES
La Collectivité territoriale de Corse (CTC) s'apprête dans les prochaines semaines à attribuer la desserte de la Corse par ferries à partir de Marseille, avec à la clé une subvention globale d'environ 95 millions d'euros par an pour le vainqueur. Elle vient de recevoir un rapport favorable à l'"offre globale" de la SNCM en vue de la réunion de l'Assemblée de Corse qui doit se prononcer le 22 décembre sur le renouvellement de la délégation de service public (DSP) 2007-2012. Le Conseil de la concurrence était saisi par la Compagnie méridionale de navigation (CMN) et Corsica Ferries, rivaux de la Société nationale Corse Méditerranée. La CMN demandait à titre conservatoire le retrait de "l'offre globale et intangible" de la SNCM et la suspension de la procédure d'attribution de la DSP.
Le Conseil donne en partie satisfaction à la CMN en prononçant ces "mesures d'urgence".Outre le chiffrage "ligne par ligne", il demande à la SNCM de répondre sous 48 heures à toute demande de l'Office des transports corses (OTC) lui permettant d'évaluer des "offres groupées" de son choix. La SNCM devra aussi "préciser explicitement à l'OTC qu'elle ne s'oppose pas à la possibilité d'une attribution partielle de la délégation".Si le conseil ne suspend pas la procédure, il souligne que la SNCM doit "s'abstenir de signer tout projet de contrat qui lui serait proposé (...) tant qu'elle n'aura pas justifié" auprès du Conseil de la réponse à ses injonctions .La SNCM et son ancien allié CMN se déchirent depuis que la CMN a fait alliance avec Corsica Ferries pour obtenir une partie de la desserte. La SNCM et ses actionnaires (Walter Butler à 38% et Veolia à 28%) se sont déclarés satisfaits que le Conseil n'ait pas retenu d'autres allégations d'abus de position dominante. Dans un communiqué, elle assure avoir donné "une réponse favorable", lors de l'audience du Conseil le 29 novembre dernier, concernant le "caractère divisible de l'offre", et elle estime que le Conseil n'a remis en cause "ni l'appel d'offres, ni la procédure écoulée, ni le calendrier d'attribution". De son côté, Me François Froment-Meurice, avocat de la CMN, s'est montré tout aussi satisfait pour des raisons opposées. Selon lui, "le Conseil force la SNCM à une offre nouvelle, tout en pointant que les tribunaux peuvent apprécier si un tel bouleversement est légal dans une procédure en cours". "Nous allons donc demander au juge des référés de Bastia d'invalider l'appel d'offres", a-t-il ajouté. Le Conseil de la concurrence ne s'est pas prononcé lundi sur l'accusation d'entente de la SNCM avec la CTC et l'OTC, qui fait l'objet d'un recours devant les juridictions administratives. Michel HUGUES avec afp

TRANSPORTS REGIONAUX La Région débourse chaque année 179 E pour les Ter
Lors de la session plénière du Conseil Régional Paca, le dossier transport ferroviaire régional a tenu une large place dans les débats. Nous évoquions l'affaire dans notre dernier éditorial. Il faut savoir que le contrat décennal avec la Sncf a été voté par la majorité Ps - Pc - Verts. Un contrat qui vise à améliorer le trafic et fixe les pénalités pour la Sncf face à des retards ou suppressions de trains ( 7 euros du kilomètre-train non respecté.
L'exposé du Vice - Président du Conseil Régional, Gérard Piel ( Pc ), délégué aux transports apporte des précisions sur le bilan du dernier Plan ( 2001 - 2006 ) : le nombre de Ter est passé de 452 à 540. Le nombre de gares rénovées est passé à 27 et 10 autres sont en cours. D'autre part, 200 emplois ont été créés particulièrement axés sur la sécurité des trains. Chaque année, les trains " affrétés " par la Région parcourent 10 millions de Kms et on constate une hausse du trafic voyageur importante ( 30 % entre 2001 et 2006 ).
Enfin, signalons que cette semaine, Michel Vauzelle va signer le nouveau contrat d'exploitation avec la direction régionale de la société en présence de son nouveau PdG, Anne - Marie Idrac. La région Paca est, pour la Sncf, une région " pilote ". Philippe REAL

TRANSPORTS : La Lgv Paca … c’est pour 2020
La ligne ferroviaire à grande vitesse (Lgv ) Paris – Nice pourrait être mise en service en 2020, selon Bernard Gyssels, chef de mission à Réseau Ferré de France ( Rff ) en région Paca.A condition que l’enquête publique démarre en 2012 sur la base de la desserte de Marseille – Toulon – Fréjus – Nice, ce qui n’est pas encore évident, les niçois restant sur la base d’un Paris – Nice direct par Aix – en – Provence – Draguignan – Cannes – Nice. PhR

TRANSPORTS Une grande première ( bis ) : le trafic Marseille – Aix ne se fera plus en train pendant 2 ans !

Dans le cadre d’une réactualisation de la ligne Sncf Marseille – Aix – Marseille, le trafic ferroviaire sera fermé à compter du 10 décembre jusqu’au 14 décembre 2008 environ. Il sera procédé au doublement de cette ligne très fréquentée pendant ces travaux lourds de 12 Kms. Seront mis en place dès le 10 décembre prochain, des autocars qui devront assurer le service en lieu et place du train. La Sncf assure que cela sera même mieux que le trafic ferroviaire qui est saturé aux heures de pointe.Reste à savoir si la Sncf a bien tenu compte des embouteillages routiers très importants aux heures de pointe quotidienne ? Environ 5000 voyageurs empruntent tous les jours cette ligne régionale. C’est une grande première en France ! PhR

PRINCIPAUTE Une grande première : Monaco achète des locomotives !

La Principauté de Monaco a décidé de contribuer à l’effort régional pour l’amélioration des liaisons ferroviaires de la région Paca et, pour cela, va signer un accord tripartite avec la Sncf et le Conseil Régional Paca dans le but de débloquer 50 millions d’Euros pour l’achat de 5 automotrices duplex de 450 places. Cet accord vise à renforcer la ligne Ter Nice – Menton qui est complètement saturée aux heures de pointe. e 75 Ter quotidien actuel, leur nombre passera a une centaine en 2009.
En contre partie, la Région va intensifier le trafic régional sur Monaco. Pour la ligne Nice – Menton, le trafic en heure de pointe sera alors de 8 liaisons par heure en période de pointe. Il faut savoir que pas moins de 25000 personnes utilisent chaque jour cette ligne pour venir travailler à Monaco. C’est une grande première pour la Principauté ! PhR

TRANSPORTS : toujours plus, toujours mieux pour le Port Autonome de Marseille en Octobre dernier (chiffres provisoires) Trafics octobre 2006 : 9.085 millions de tonnes, + 12% par rapport à octobre 2005 Trafics cumulés 2006 : 83.034 millions de tonnes, + 3% par rapport à 2005

En dépassant les 9 Mt, Octobre affiche le meilleur trafic de l'année 2006. Octobre est aussi le meilleur mois 2006 pour les hydrocarbures, les vracs liquides et les croisières. Les conteneurs sont particulièrement dynamiques avec un trafic de 840 000 t proche du record de juillet (843 000 t). A noter, les trafics conteneurs de Fos atteignent une progression cumulée de + 7 % (541 800 EVP) comparable à celle des ports généralistes du Sud de l'Europe*. Les marchandises diverses (1.45 Mt) progressent de près de 22% par rapport à un mois d'octobre 2005 affecté par les mouvements sociaux. En cumul annuel, l'activité est positive sur les bassins de Marseille (+ 2.6%) comme à Fos (+ 9.1%). On observe en octobre, une forte avance des tonnages conteneurisés (840 000 t) dont près de 600 000 tonnes ont été traitées à Fos. Les hydrocarbures connaissent en octobre le meilleur trafic de 2006 (5.8 Mt) avec une forte hausse du GNL et des volumes de brut vers l'Allemagne et la Suisse via le Pipeline sud Européen. En cumul, l'activité est orientée à la hausse avec +2.4% par rapport à 2005. Se comparant au plus faible mois de 2005, les vracs solides "explosent " de près de 80% ce mois-ci (1.4 Mt) avec des importations en forte hausse sur le terminal sidérurgique. En cumul depuis le début de l'année, les vracs solides affichent une hausse de près de 5% par rapport à 2005.
Meilleur mois de l'année pour les vracs liquides avec une progression de 43% (0.337 Mt) ramenée à +2.6% en cumul sur l'année. Le trafic passagers confirme en cumul annuel sa progression par rapport à 2005 : il dépasse en octobre 2006 (1.858 million de passagers) le trafic total de 2005 (1.848 M pax). Octobre est le meilleur mois de 2006 pour les croisières grâce à un bon taux de remplissage des navires (+ 52% et 59 000 croisiéristes). Les croisières dépassent le score 2005 de +4% (354 000 croisiéristes). + 8% pour Valence, + 9% pour Barcelone ou + 4 % pour Gênes en EVP à juin 2006.

TRANSPORTS AERIENS : à NICE, CCM airlines et AIR France jouent (un peu) au low cost - Au départ de Nice CCM-airlines va proposer sur un total de 10 000 places maxi des tarifs réduits (39 €uros pour le seul aller ou le retour ) jusqu'au 10 février 07 " et hors vacances scolaires "vers les 4 aéroports Corses à raison de 2 vols par jour en partage avec Air France. A ces 30 €uros devront s'ajouter des frais de services . Période d'achat : jusqu'au 10 février 2007 Période de transport : jusqu'au 24 mars 2007 Billet non modifiable et non remboursable. Achat au plus tard 42 jours à l'avance. Non valable en périodes de vacances scolaires … bref des tarifs soit disant low cost bien façon Air France …. Simple effet d'annonce !

DOSSIER SNCM : vote du personnel hier = 77% des salariés en faveur du "projet social" ... LA CGT a oublié la grève sans condition de septembre 2005 et la paralysie de Marseille ...C Peu de le dire !

MARSEILLE (AP40506) -- 77% des salariés de la SNCM ont voté pour le projet social des repreneurs de la SNCM et 23% contre, a-t-on appris mercredi de sources syndicales. Quant à la participation, 73% des 2.400 salariés de l'entreprise on participé à cette consultation souhaitée par les repreneurs Butler Capital Partners et Véolia Transports. Pour Bernard Marty, le secrétaire général du comité d'entreprise, "il s'agissait d'une consultation très générale. C'est désormais au comité d'entreprise d'examiner dans le détail et point par point le projet des repreneurs". Le projet social, dont on ne connaît que les grands traits, prévoit un investissement de 142,5 millions d'euros d'ici à 2008. Mais le point central pourrait en être les 20 millions d'euros d'économie sur la masse salariale. Le projet prévoit en effet la suppression de 400 emplois "sans licenciements secs", selon les initiateurs du projet. Seul, le Syndicat des travailleurs corses avait appelé à voter contre le projet. AP

SNCM = 20 millions d'économie d'ici 2009 = L'objectif du projet social vise de réduire les coûts de personnels d'ici à 2009 à hauteur de 20 millions d'euros à réaliser sur la masse salariale. Ce qui implique la suppression de l'équivalent de 400 postes temps pleins, sans licenciement sec mais par des départs volontaires ou en pré-retraite, ou des mutations internes. La CGT a estimé que "le danger" pour l'avenir c'est la "guéguerre que se livrent la Compagnie méridionale de navigation (CMN) et la SNCM" qui étaient associées dans l'actuelle desserte de la Corse. Pour le prochain appel d'offres, la CMN souhaite rompre cette alliance, au grand dam des repreneurs de la SNCM. Gérard Couturier, directeur régional de Véolia et futur patron de la SNCM, a rappelé que la SNCM "possède directement ou indirectement 69% des actions de la CMN". "Nous souhaitons que la coopération commerciale perdure, dans le cas contraire, on se donnera tous les moyens pour répondre sur la globalité du service" sur la Corse, a-t-il indiqué, sans exclure l'achat de nouveaux bateaux, ni de porter l'affaire devant les tribunaux. De son côté, STEF-TFE, actionnaire majoritaire de la CMN, s'est défendu dans un communiqué de vouloir "faire échouer la reprise et la restructuration de SNCM.


SNCM = Véolia veut porter sa part à 91 % = Veolia Transports espère porter sa participation au capital de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) de 28% à 91%, en reprenant les parts de l'Etat (25 %) et de Butler Capital (38 %) dans la société de transport maritime, a indiqué la division transports de Veolia Environnement. Les salariés conserveraient 9 % du capital. "Nous avons une préemption organisée de telle manière que Veolia est destinée à reprendre les parts des actionnaires au fur et à mesure des désengagements", a indiqué une porte-parole de Veolia Transports confirmant une information de l'hebdomadaire Challenges. Elle a toutefois précisé qu'aucun calendrier n'avait été arrêté.

SNCM = Les actionnaires entérinent la recapitalisation = L'assemblée des ctionnaires de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM), qui s'est réunie vendredi matin à Paris, a entériné le projet d'entrée au capital de Veolia Transport et Butler Capital Partners prévue "fin mai, début juin", a indiqué son PDG Bruno Vergobbi. "Rien n'est remis en cause", a indiqué M. Vergobbi à sa sortie de la réunion, en ajoutant que ne restaient à régler que des questions purement techniques. La réunion des actionnaires de la SNCM, publique à 100% (93% pour la CGMF, holding de l'Etat, et 7% à la SNCF), avait un aspect purement formel. Les actionnaires étaient invités à entériner la recapitalisation de la firme par l'Etat, via la CGMF, à hauteur de 142,5 millions d'euros, et la reconstitution du capital de la SNCM pour 35 millions d'euros, répartis selon le montage négocié à l'automne dernier entre le gouvernement et les syndicats pour sortir la compagnie de la crise. Selon ce plan mis en place en octobre 2005 au terme de 24 jours de grève, Veolia Transport prendra 28% du capital de la SNCM, Butler Capital Partners 38%, 9% devant revenir aux salariés tandis que l'Etat conservera 25% du capital. Cependant, le 19 avril, Veolia Transports avait déclaré avoir l'intention de reprendre les participations de l'Etat et de Butler Capital Partners dans la SNCM, au fur et à mesure de leurs désengagements, ce qui porteraitsa participation de 28% à 91%. Selon des sources syndicales, quelque 38,5 millions d'euros seraient en outre immobilisés par l'Etat pour financer les mesures sociales prévues par le plan de privatisation.

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
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