
DETTE
PUBLIQUE :
LeS gouvernementS français
précédentS auraient oublié
8 milliards d’ €uros (perdus par la SNCF)
et peut être largement plus … de
dettes dans la Dette Publique Nationale ?
Rien
ne va plus.. Faites vos jeux !!!

Le
début d’une affaire qui remonte aux
années 90 et dont on ne connait pas
encore l’étendue finale compte tenu
que la France ne pourra en fait compter que
sur 3,7 milliards de revenus réels
des privatisations engagées contre
les 10 milliards qui avaient été annoncés
en grande pompe dans le cadre du rétablissement
des comptes de l’état par Bercy en
début d’année
19.09.07 pacainfoeco..com
- Je ne sais si vous l’avez remarqué
mais depuis la rentrée anticipée du
gouvernement rien ne semble plus aller sur le tapis
vert de la « table de jeu économie France
» … « rien ne va plus ! »
se serait écrié le nouveau croupier
de la rue du faubourg saint honoré.
C’est
par la réaction de l’organisme
officiel Européen EUROSTAT que le
fracas de la nouvelle qui s’est répandue
mercredi 19.09 en soirée déclanchant
stupeur, effroi, malaises et nouvelle guerre des clans
au sein des actuels et pasts- (élus ou détenteurs
de marocains) de la majorité et de très
hauts fonctionnaires en poste depuis au moins 2 ans
… un scandale comptable des gouvernements
de cohabitation et de la « chiraquie 2 »
aurait-il été étouffé
? est-ce encore bien plus grave ? y a-t-il
eu simplement oubli (et faute) comptable ? y a-t-il
eu volonté délibérée de
maquillage et ce depuis le début des années
90 ?? au moment où ces lignes sont écrites
personnes n’avait de réponse …
8 milliards d’€uros en souffrance pour
l’instant au 20.09.07 au matin …
Quoiqu’il
en soit … rien ne va plus à Bercy
depuis ce dernier mois d’Août 2007
où jamais quiproquos, annonces et contre annonces,
affirmations de taux de croissance prévisionnels
pour la France anormalement supérieurs à
l’encontre des prévisions forts minimes
de l’OCDE, du Fmi et de la BCE conjugués,
sans parler de la crise financière mondiale
des monnaies et de l’immobilier américains
de l’été aucunement anticipée
par le ministère de l’économie
et des finances et de timides actions en fin de vacances
seulement … le tout abondamment critiqué
par les responsables des banques mondiales, des bourses
internationales, des économistes les plus en
vue sur la planète et des observateurs qualifiés
de la presse économique internationale de qualité
;;; sans parler que l’ensemble de ces
organismes mondiaux a dénoncé publiquement
dès le début 2007 que les chiffres et
calculs de l’INSEE étaient déjà
fortement soumis à caution et dont
les résultats chiffrés d’annonce
de rétablissements de l’économie
française étaient d’ores et déjà
contestés et rejetés … un vrai
vent de glace en cet été de dérèglement
climatique à l’Élysée ..
Certaines mauvaises langues ont dit que le président
avait même laissé entendre à des
oreilles bien placées dans les médias
qu’ à l’occasion du prochain remaniement
ministériel il y aurait.. « Quelques
têtes blondes ministérielles qui allaient
exploser en vol … » mais nous n’étions
pas là pour en authentifier les propos.
«
Climat très tendance » donc dans l’économie
française qui se découvre ainsi une
dette publique dans laquelle pas moins de …
8 milliards auraient été oubliés
par les précédents responsables des
comptes au cours des dernières années
et il se peut que l’on ait encore de nouvelles
surprises bien plus lourdes et plus anciennes ! Messieurs
Devillepin et Breton devraient être audités
au cours des prochains jours … mais on cherche
bien ce jeudi au matin dans les plus hautes sphères
qui a pu avoir ainsi oublié ses lunettes et
sa loupe de façon aussi grossière depuis
le début des années 1990.
voir
plus bas l'explicatif du mécanisme comptable
qui a permis d'en arriver là

Un
mécanisme comptable qui se voulait pourtant
honnête et honorable qui obligera la France
à avoir une dette publique portée
à 1150 milliards d’Euros …vertigineux
Le
scandale couvait depuis les 1ers jours de septembre
quand un courrier recommandé adressé
à l’INSEE par EUROSTAT (l’office
européen de statistiques économiques)
demandait à son homologue français
d’intégrer une nouvelle dette dans
le passif de l’État : celle du service
annexe d’amortissement de la dette (SAAD)
qui depuis 1991 est une entité sans
personnalité juridique rattaché à
la SNCF mais doté d’une comptabilité
distincte… supportant à elle seule
le poids des pertes donc de l’endettement
comptable de la SNCF qui retrouvait ainsi une nouvelle
virginité apparente alors que l’état
s’était désengagé par
3 fois : 1991, 1997 et 1999 du bilan de
la SNCF laissant la seule entité du SAAD
être redevable de quelques 8,3 milliards d’€uros
… dont l’état français
rembourserait annuellement par des anuités
proposées aux créanciers comme le
plus simples des mortels !
Ce
faisant, l’état français se
serait condamné lui-même en pratiquant
ainsi de façon responsable la reconnaissance
de sa paternité de créance, de sorte
, c’est le montant total de la DETTE PUBLIQUE
française qui par transitivité se
trouvait logiquement augmenté de
8,3 milliards d’euros soit un montant réel
(non définitif) de 1 150 milliards d’
€uros pour l’hexagone…
soit 0.5 point de PIB sur le dit ratio de l’
INSEE … la France n’avait pas besoin
de cela ! Ainsi contrairement aux déclarations
officielles qui parlaient de 63,7 % pour le montant
du ratio dette/PIB nous sommes désormais
au-delà de 64 % et cela change tout , notamment
les prévisions du taux de croissance
toujours à 2,4 % et donc opposé aux
autres 2,4 % de la dette publique …
mais au fait ?, pourquoi la cours des comptes ne
l'avait pas relevé depuis 10 ans ?
N'
oublions pas non plus les risques inflationistes
auxquels nous sommes confrontés en ce moment
( voir
l'excellente analyse de notre expert Nicolas BOUZOU
publiée ce jour ) Une horreur pour la France
et les français que ces matins de gueule
de bois d’une chiraquie économique
un peu brouillonne, (c’est peu de le dire
!) dont les « ventes braderies » à
l’occasion des privatisations d’établissements
publics français créés par
le financement unique des seuls contribuables, (ndlr
: contribuables auxquels on n’a jamais demandé
l’autorisation de vendre par ailleurs) sont
une perte colossale pour la France face à
une mondialisation dont les acteurs principaux à
savoir les fonds de pension américains sont
désormais et dans le concret devenus propriétaires
des trésors économiques réels
et historiques de la France … une honte pour
notre économie française !
Espérons alors que le ton des habituels donneurs
de leçon aux français qu’emploie
souvent la majorité des ministres devienne
bien plus humble désormais !!! c’est
un minimum !
Michel
HUGUES -
éditeur
de paca informations économiques