FAUT IL BRULER LES BANQUIERS ??? …
11.02.2010.pacainfoeco.com -"Faut-il bruler les banquiers ?"- ma réponse personnelle serait plutot «OUI-OUI-OUI » notamment les banquiers français qui, malgré leurs "effets de com" permanents ne font -comparativement aux banquiers étrangers- en réalité pas grand chose de réellement concret pour les petits créateurs d’entreprise, contrairement à leurs annonces publicitaires, trop habitués qu'ils sont, au rejet systématique de prise du moindre risque. Ne parlons pas des banquiers anglo-saxons « initiateurs » de la crise bancaire mondiale actuelle sans en avoir été jugés « responsables » encore moins "coupables".
NON-NON, mon propos d’aujourd’hui est plutôt de vous inviter à lire l’ouvrage de Georges PAUGET aux éditions JC LATTES sous le titre : « FAUT IL BRULER LES BANQUIERS ??? » . Cet ouvrage imprimé dans les dernières semaines de 2009 permet de dépasser les caricatures et les critiques dites stériles. L’auteur le définit ainsi : «Si les banques, comme d'autres acteurs, doivent identifier et assumer pleinement leurs responsabilités, il est aussi fondamental que les mécanismes de la crise soient efficacement décryptés et analysés.».
Revenant ainsi, avec pédagogie et via des exemples très concrets, sur le rôle réel - et indispensable - des institutions bancaires dans le financement de l'économie, ce livre, écrit avec lucidité et honnêteté, offre non seulement une lecture inédite des mécanismes de la crise, mais aussi et surtout une authentique vision de la nécessaire réinvention du modèle bancaire de demain. Modèle qui devra ne plus s’inspirer du capitalisme d’antan et surtout offrir une réelle force nouvelle au créateur d’entreprise, en aucune façon un "assistanat de plus" au créateur français.
Le banquier français doit, enfin, devenir un – PARTENAIRE CONCRET DE PRISE DE RISQUES REELS - aux cotés du chef d’entreprise français. Sinon il faudra bien un jour ou l'autre, le brûler, notre banquier français. Il faudra bien le détruire cet état d’esprit bancaire français! trop fonctionnaire! trop « franchouillard »! trop privilégié dans le monde économique actuel ! non ? vous ne croyez pas ??? Michel HUGUES