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PROVENCE = AFFAIRE APOLLONIA : APRES PLUSIEURS NOTAIRES, PRES DE 30 BANQUIERS OU FINANCIERS COMMENCENT A ETRE MIS EN EXAMEN POUR ESCROQUERIE EN BANDE ORGANISEE ... UNE AFFAIRE DE 1 MILLIARD D EUROS ET 2000 VICTIMES

ainsi après un cadre dirigeant de la BNP Hervé Pérotin, directeur régional de BNP Paribas Personal Finance en Rhône-Alpes, le premier a avoir été mis en examen en décembre 2011 pour "complicité d'escroquerie en bande organisée" près de 30 cadres bancaires au minimum vont avoir à rendre des comptes à la justice.

- infographie pacainfoeco.com 2012 -

23.02.2012.pacainfoeco.com – Dans le cadre de ce que l'on appelle désormais communément dans toute la France , ... '' l'Affaire APOLLONIA"....et plus particulièrement dans le sud est de la France où cette affaire qui porte sur les activités de la société aixoise APOLLONIA, au début des années 2000 en matière de placements soi-disant défiscalisants, auprès de plusieurs centaines de couples à haut-revenus dans toute la France, (plusieurs milliers de personnes déjà constitués parties-civiles) affaire ayant déjà entrainé la mise en prison de plusieurs notaires lyonnais et marseillais c'est au tour de plusieurs dirigeants bancaires français d'être mis en examen depuis peu et dans de nombreuses banques , le préjudice « primaire » de l'affaire étant évalué sur une base de 1 milliard d'Euros.

Parmi les premiers en date un cadre dirigeant de la BNP Hervé Pérotin, actuel directeur régional de BNP Paribas Personal Finance en Rhône-Alpes, a été mis en examen pour "complicité d'escroquerie en bande organisée" alors qu'un de ses chargé de clientèle sera entendu en qualité de témoin assisté. Mme Nelly Salcuni, responsable du centre Acceptations Immobilier chez GE Money Bank, est poursuivie pour complicité d'escroquerie en bande organisée. Mesdames Annick Magrin et Chantal Mella, gérantes de Crédits Immobiliers Placements Assurances (CIPA) à Cannes, la première étant de plus convaincue de faux en écriture. Précédemment, quatre ex-cadres du Crédit Immobilier de France Financière Rhône-Ain (CIFFRA), un cadre du Crédit Agricole du Nord et deux autres salariés de GE Money Bank, avaient également été mis en examen pour complicité d'escroquerie.

C'est ainsi qu'il y a quelques jours Le directeur général adjoint du Crédit mutuel méditerranéen a été mis en examen dans le cadre dans le cadre de ce dossier Apollonia : Léon Nahmani, qui avait été placé en garde à vue le jeudi 2 février 2012 au matin, a été mis en examen pour « complicité d'escroqueries en bande organisée » et laissé en liberté. Son avocat, Me Guy Alias, a affirmé que son client « n'avait commis aucun des faits sur lesquels on l'avait questionné ».

De nombreux autres dirigeants bancaires, (Ndlr = qui parfois ne se sont jamais personnellement occupés d'un des dossiers de leurs réseaux ou secteurs), la société APOLLONIA, faisant un écran total entre les clients (victimes) et les organismes bancaires, via, parfois, quelques études notariales, vont petit à petit avoir des difficultés avec la justice. Il est à noter que les clients ne sont dans leurs grandes majorités jamais pré-occupés de savoir à qui ils emprumptaient réellement de très fortes sommes pour faire construire des appartements de luxe dans le but de faire de mirifiques desfiscalisations ... bizzare tout de même.

le mécanisme d'une escroquerie = des notaires et des banquiers impliqués...parfois malgré eux, mais sous leurs responsabilités ignorées..des clients investisseurs candidats à la defiscalisation qui devenaient par enchantement ...loueurs en meublé !!! ...un délire généralisé.

Des placements en apparence sans risque et susceptibles de rapporter gros. Le principe était simple : la société mettait en vente des biens immobiliers neufs ; les acquéreurs devaient s'endetter sur une longue période pour ces achats, mais les logements étaient mis en location et les loyers compensaient largement la coût de l'emprunt. Du moins en théorie. LA REALITE = Violation de règles du crédit, faux en écriture, majoration de cotation: une enquête en cours depuis quatre ans à Marseille et dans toute la France sur une vaste escroquerie aux investissements immobiliers défiscalisants, dévoile des malversations présumées au sein de plusieurs banques. Dans ce dossier aux 450 victimes pour un milliard d'euros de préjudice, la justice a d'abord ciblé les responsables d'Apollonia, l'agence immobilière d'Aix-en-Provence qui a donné son nom à l'affaire.

(c) comme déjà indiqué plus bas cette image est issue du reportage France 3

De 2002 à 2008, ils ont proposé à des foyers (cadres ou professions libérales) la recette miracle : s'assurer un complément de retraite dans l'immobilier locatif, sans avancer un centime de leur poche grace à de lourds emprunts contractés par APOLLONIA en leurs noms en indirect. Au final, leurs clients croulent sous les dettes de certainss banquiers qui n'ont jamais rencontré leurs emprumpteurs et vice versa ... mais comment est-ce possible ? En fait les emprumpteurs se retrouvent "victimes" et les banquiers se retrouvent soi-disant "délinquants" sans jamais s'en être aperçus et sans jamais avoir voulu l'être ... pour la plupart, ils ne se sont même jamais rencontrés...impensable !!

Il est à noter que certains établissements bancaires se trouvent "à la fois mis en accusation et partie civile" dans cette affaire. Tout simplement du délire mais bien réel, un galégeade pour une fois pas uniquement marseillaise mais qui touche tout le territoire français !!

PACAINFOECO.COM = VOUS EN DIT TOUJOURS PLUS DE FACON SYNTHETIQUE = Des placements en apparence sans risque et susceptibles de rapporter gros.

Le principe était simple : la société mettait en vente des biens immobiliers neufs ; les acquéreurs devaient s'endetter sur une longue période pour ces achats, mais les logements étaient mis en location et les loyers compensaient largement la coût de l'emprunt. Du moins en théorie. Car dans la pratique, les acquéreurs se sont retrouvés propriétaires de logements achetés largement au-dessus de leur prix réel, avec l'obligation de rembourser des prêts énormes... et donc, avec des mensualités que ne pouvaient couvrir les rentrées d'argent des loyers. Le nombre des victimes est connu depuis PLUSIEURS MOIS : environ deux mille. La plupart, dont une majorité de médecins, de dentistes et de chirurgiens, se sont retrouvées dans l'impossibilité de faire face aux échéances de prêts contractés pour la plupart sur la base de documents falsifiés.

L'opération faisait intervenir des notaires de Lyon, Aix et Marseille, et des courtiers en crédit, dont un représentant du numéro un français CAFPI, mis en cause à leur tour. L'enquête vise désormais les bailleurs de fonds. Depuis mars 2011, huit cadres, anciens ou actuels, du Crédit Immobilier de France (Rhône-Alpes), du Crédit Agricole (Nord), de GE Money Bank et de BNP Paribas Personal Finance, avaient été mis en examen pour complicité d'escroquerie en bande organisée, aujourd'hui nous assistons à une nouvelle vague de mis en cause dans presque toutes les banques françaises...un vrai délire !

L'escroquerie présumée reposait sur le statut de loueur en meublé professionnel (LMP), que devenaient virtuellement les investisseurs-emprumpteurs candidats à la defiscalisation. Cette qualité offrant à l'époque des avantages fiscaux au-delà de 23.000 euros de loyers par an. Ce qui impliquait d'acheter de nombreux biens, dont les revenus et la revente, à mesure, était censée auto-financer l'opération. Par exemple un couple de l'Isère a ainsi acquis 17 appartements, pour 3,3 millions d'euros, aux quatre coins du pays. Un coup de téléphone et deux visites d'Apollonia suffisaient en général. Les démarcheurs d'Apollonia assurant en général que :..."les banques étaient demandeuses et mangeaient dans la main". Un réalité bien souvent vérifiée si bien que l'on vit à maintes reprises et surtout en quelques jours et non des moindres, débloquer des sommes allant de 500.000 à plusieurs millions d'Euros selon les cas et la notabilité des emprumpteurs, (en général, excellente). (Ndlr = c'était avant la crise des subprimes bien sur).

APOLLONIA à AIX en Pce ....un chiffre d'affaire de plus de 30 millions d'Euros pour la seule année 2006...pour ce qui n'a pas été maquillé...n'avait attiré aucune curiosité chez l'administration fiscale ni chez les banquiers détenteurs des comptes d'usage courant de cette société ....ben, dit-donc (!!)....

Un notaire, ou prétendu-notaire, plus ou moins informé des intensions réelles d'Apollonia, venant ensuite faire signer les offres de prêt (???... et oui !!) indiquant parfois en dernière page du contrat une date, qui n'est pas celle du jour de la signature de l'acte. Violant ainsi et au passage, la loi Scrivener, garantissant à l'emprunteur un délai de rétractation de dix jours, via un échange de courrier avec l'organisme de crédit, pas un intermédiaire....on assista même à des cas où, ultérieurement au déclenchement des enquêtes, des emprunteurs mis en présence de la personne qu'on leur avait présentée comme notaire le jour de la signature des actes, ne pouvaient le reconnaitre ou bien, dans le meilleur des cas reconnaissaient un simple clerc qui apparemment avait "oublié" de parler avec son "patron" de l'acte en question.

L AFFAIRE CONNUT ALORS UN PREMIER TOURNANT MEDIATIQUE ET POLITIQUE : des petits épargnants, bien sous tout rapport, poussés au surendettement allèrent alors prévenir, les médias (qui se firent très sourds au début) et surtout des femmes et hommes politiques de tout bord , du maire de leurs villages juisqu'à leurs députés (en général devenus sourds et muets) .

Sauf certains comme Christophe CASTANET, maire de forqualquier, vice président du conseil régional PACA qui devait déclarer en Avril 2010 : "Tout ce monde mangeait grâce à la surévaluation des biens, explique un rapport d'expertise précieusement conservé par les magistrats marseillais : « Du promoteur immobilier aux banquiers prêteurs, sans oublier les notaires instrumentaires, dont les émoluments (au tarif de 1%) sont calculés sur ce prix, et bien sûr la SAS Apollonia, commissionnée à hauteur de 12 à 15% ».Avec des biens allant de 800 000 à 4 millions d'euros, tout le monde y trouvait plus que son compte. Alors, chacun a mis du sien et fermé les paupières sur les irrégularités. Les procurations, remplies par les clients ou tout simplement falsifiées, s'entassaient et étaient enregistrées par les notaires. La société Apollonia bidouillait les dossiers de ses clients afin que les coffres des banques leur soient ouverts, quitte à créer des comptes à leur insu. Et les demandes de crédits étaient généreusement accordées, bien au-delà du taux généralement admis. Seul baudet à tirer la charrette en feu d'Apollonia : le client, inévitablement conduit au surendettement pour combler la surévaluation du mirifique bien acquis."

Rares furent les politiques à parler vrai et à s'exprimer tout simplement sur cette affaire bien gênante pour l'establishment...

Le 16 janvier 2010 on apprenait par une dêpeche d'agence que :"Trois notaires des Bouches-du-Rhône ont été mis en examen et écroués à Marseille pour "faux en écritures publiques et complicité d'escroquerie en bande organisée" dans le cadre de l'affaire Apollonia,"... c'était le réel début de l'affaire au niveau du public :L'instruction menée à l'époque par les juges marseillais Catherine Lévy et Franck Landou a démontré que la société Apollonia avait réalisé, en 2006, un chiffre d'affaires de plus de 30 millions d'euros.

Ainsi, en mai 2010 les notaires Me Jean-Pierre BRINES et Cyril COURANT d'aix en provence et le notaire marseillais Philippe JOURDONNEAU, faisaient bien malgré eux, la une des journaux télévisés régionaux comme nationaux après plusieurs mois de détention préventive de janvier à Mars faisaient l'objet d'une mise en accusation et d'une convocation devant leurs pairs qui lnfligèrent à l'un d 'entre eux une suspension préventive. D'autres notaires lyonnais eurent également à rendre des comptes : Me Philippe RAMBAUD et Me Benoit MOREL furent mis en mis en examen pour complicité d'escroquerie en bande organisée et faux en écriture publique, se virent interdits de rencontrer un certain nombre de personnes et reçurent l'obligation de pointer au commissariat de Lyon.

ci dessous extrait emission JOURNAL TV FRANCE 3 REGIONAL et NATIONAL - le 19/20 - du 20 MAI 2010

ci dessous, le point de vue des victimes : « L'argent de toute une vie s'est envolé » selon M. Claude MICHEL 63 ans, président de l'association des victimes d'Apollonia

Proviseur à la retraite, Claude Michel est un homme méridional d'apparence joviale. Depuis des années, l'affaire Apollonia accapare son quotidien. Comment et pourquoi avez-vous investi dans Apollonia en 2003 ? Claude MICHEL = "Les commerciaux qui m'ont contacté ont appliqué le même schéma qu'avec tous les autres. Je me souviens de certaines phrases : « Vous ne déboursez pas un centime », « On s'occupe de tout ». J'étais impressionné par leur sérieux. Je me souviens même que le jour où ils m'ont appelé pour me dire « Nous avons une bonne nouvelle, votre dossier est accepté », je me suis dit que j'avais gagné le gros lot. Aujourd'hui, il me manque 85 000 € par an pour rembourser mes dettes. C'est pourquoi nous avons fondé une association de victimes ; Quand vous vous rendez compte de l'arnaque, vous êtes détruit. Vous vous dites que vous êtes un pigeon, un idiot. Je me suis aperçu qu'il y avait beaucoup d'autres pigeons. On s'est rassemblés, pour lutter et déposer plainte bien sûr, mais aussi parce que cela nous permet d'échanger, de se remonter le moral. Certains d'entre nous sont endettés à hauteur de 200 000 € par an. Chacun d'entre nous a besoin de se sentir aidé. Et Claude MICHEL de rajouter : "Toutes les victimes sont tombées dans le panneau parce que derrière Apollonia il y avait des notaires et des banques. Tout le monde s'est dit : c'est sérieux, c'est carré. Vivre avec de telles dettes c'est écrasant. On ne pense qu'à ça, le jour, la nuit. Beaucoup ont vécu l'humiliation des saisies par des huissiers. D'autres ont vendu tous leurs biens, nous sommes tous fichés à la Banque de France. Plusieurs se sont suicidés. Pour beaucoup, c'est l'argent de toute une vie de travail qui s'est envolé." (contact = https://asdevilm.org/ - association nationale des victimes de l'immobilier)

.... et voila la franc-maçonnerie parait-il ....

Il ne manquait plus que cela dans cette triste pagnolade gauloise ... de mémoire de provençal, jamais tous les ordres et syndicats professionnels n'ont autant disparu dans des hospices pour sourds et malentendants et surtout pour muets, disparus également sous des montagnes de parapluies, de vrais barnums de spectacle, mais quel cirque en réalité !!! Voilà que selon des sources proches des inspections et enquêtes en cours, [les désirs de défiscalisation on fait naitre quelques suspicions fiscales au sujet de certaines "victimes", en plus de l'aspect pénal, par ailleurs plusieurs organismes financiers et sociétés immobilières de renom ont engagé des enquêteurs privés] on viendrait de découvrir qu'un règlement de comptes (local) entre différentes loges maçonniques serait apparemment né (Ndlr = sous toute réserve conditionnelle d'usage) de cette affaire avec moult vraies-fausses déclarations entre employés de banques, services administratifs et politiques et autres agents immobiliers... même pas une mère canard désordonnée et brouillonne n'y retrouverait ses petits... en ce qui nous concerne, nous nous n'en savons rien du tout mais à Marseille, il semble bien que nous n'en soyons plus au niveau de la simple rumeur ! Certains 'frères' ne seraient soudains plus amis du tout devant le risque d'emprisonnement.

Il est temps que tout cela cesse, notons qu'il n'est pas normal que de gens soient grugés de telles sommes mais, curieusement, certains d'entre-eux n'ont jamais pris soin de rencontrer -de leurs propres chefs- le banquier qui leur avait ouvert un crédit sauf au bout de 3 ou 4 ans, il n'est pas normal que des organismes bancaires dont on connait les habituelles difficultés à accorder un pret, se soient retrouvés dans ces cas précis, sans aucun contrôle sur "certaines" ouvertures de "certains" dossiers sans les passer au crible de leurs barèmes habituels, il n'est pas normal que dans certaines études, des gens aient pu se faire passer pour des notaires, si l'on en croit les témoignages de certaines "victimes" devant des caméras de télévision , il n'est pas normal que la banque qui gérait les avoirs d' APOLLONIA n'ait pas pensé à faire remonter quelques suspicions légitimes vers l'administration fiscale par devant de tels fluxs monétaires et durant de si longues années, il n'est pas normal que les gestionnaires de l'administration d'état aient pu ainsi laisser faire durant des années de telles pratiques immobilières sans aucun contrôle.... cela en fait trop maintenant et les personnes déjà mises en examen ne devraient plus être les seules à être poursuivies,

Notons enfin qu'aucun établissement financier ne voit sa personne morale mise en cause dans cette affaire, à ce jour et, c'est rassurant et très important pour eux. Enfin notons que ceci c'est passé avant la fameuse crise américaine de subprimes en 2008 et que de nos jours, crise européenne et crise de l'Euro aidant, les financiers atteints par la "sinistrose ambiante" associés à des pensées quasi-paranoïaques sans oublier les mesures de rigueur absolue prises par chaque direction générale bancaire nationale, ne pourraient plus jamais accorder de tels types de prêts.

C'est triste pour Marseille, c'est triste pour la Provence, c'est triste pour la France mais l'humain ne serait-il pas devenu encore bien plus ...."humain".... en ce temps de crise, me semble-t-il ? Nous vivons une bien curieuse époque !!! (copyright paca informations économiques - www.pacainfoeco.com 2012)

Michel HUGUES éditeur de paca informations économiques - www.pacainfoeco.com -

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