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billets à destination de Fez,
Marrakech et Oujda,
au Maroc avaient été
mis à la vente via internet
par Ryanair (qui assure déjà
plusieurs liaisons quotidiennes avec
le Maroc depuis d’autres pays)
lors de la période
de promotion de son ouverture à
Marseille avant que cette
dernière ne soit contrainte
à reporter puis à annuler
ces commandes suite à des problèmes
administratifs et d’accords
internationaux non encore signés
. Des passagers s’estimant lésés
par les agissements de la société
irlandaise se sont regroupés
en association et ont saisi
la justice … 40 plaintes
déjà et nous
n'en sommes au stade de l'enquête
préliminaire", a indiqué
à l'AFP une source judiciaire
au pôle économique et
financier du parquet de Marseille.
Interrogé
par l'AFP, Matthieu Glasson,
responsable des ventes de Ryanair
pour la France, s'est défendu
de toute manoeuvre frauduleuse. Contrairement
à l'association de Bernard
Mosca, il assure également
que tous les passagers qui ont fait
la demande dans les formes, ont été
"remboursés à 100%"
dans les délais prévus
après l'annulation des vols.
"On vole déjà depuis
novembre vers le Maroc depuis Londres-Lutton,
on a été un peu naïfs,
mais en aucune façon ce n'était
de la publicité mensongère",
affirme-t-il."Juste avant le
début des liaisons, nous avons
été contactés
par la DGAC (Direction générale
de l'aviation civile) qui nous a dit
que l'accord +open skies+ avait pris
du retard", explique-t-il.
"Les
vols ont été reportés
au 1er décembre. Mais à
aucun moment après, la DGAC
ou qui que ce soit ne nous a dit que
le processus serait beaucoup plus
long, de l'ordre de six mois. C'est
de la rétention d'information.
Je pense clairement que c'est un coup
bas!", accuse le responsable
de Ryanair. "Pourquoi ces reports
? Nous volons déjà vers
la Maroc au départ de Londres
et Francfort. Dans l'UE, seule la
France a décidé de prendre
le processus de ratification le plus
long, en le faisant passer devant
les deux chambres du Parlement, alors
même que les parlementaires
français ne peuvent que prendre
acte de cet accord européen,
déjà en vigueur",
s'insurge Matthieu Glasson.
Selon lui, il
pourrait s'agir d'une volonté
délibérée des
autorités françaises
de nuire à Ryanair au
moment où Air France
lance des lignes "semi
low-cost", également
sur Fez, Marrakech et Oujda.
Il
est à regretter une
fois de plus que l’ère
marseillaise soit une nouvelle fois
victime d’un tel type d’affaire
"médatisée
avec vigueur" qui vient
peut être de bien plus loin
que le très légitime
désagrément des clients
désirant se rendre au Maroc
qui n’ont peut être pas
encore réalisé que RYANAIR
dans ce cas est au même
titre qu’eux, une réelle
victime de cette affaire
... qui viendrait peut etre de bien
plus loin que ce qu'ils peuvent imaginer
!
à tout
enquêteur, la reflexion pesonnelle
sur la maxime basique "..à
qui profite le crime ?"
doit être rappelée avec
vigeur comme ... c'est le cas (parait-il)
à l'école nationale
de la magistrature .