Mardi
31 janvier 2006
- GARDANNE (pacainfoeco.com) -
Avec l'Ecole
supérieure des Mines (St étienne) site georges
CHARPAK, consacré à la microelectronique ,
la
région de Gardanne investit son futur à la
grande lumière :
C'est en présence du prix nobel
lui même : Georges CHARPAK , prix
Nobel de physique en 1992 et d'Edouard BREZIN,
Président de l'Académie des sciences
, de François LOOS, ministre délégué
à l'Industrie et de toutes les autorités politiques,
administratives et scientifiques de la région Paca
que la première pierre du site Georges
CHARPAK, Centre de microélectronique de
Provence (CMP) de l'Ecole nationale supérieure des
mines de Saint-Étienne, a été posée
lundi après-midi devant toutes les autorités
politiques de la région paca, toutes unies pour l'occasion
.
(notre
photo : le prix nobel Georges
CHARPAK, à gauche, s'adresse à
l'assistance sous le regard attentif de M. François
LOOS , ministre délégué
à l'industrie © pacainfoeco.com 06)
Cette
cérémonie intervenant, à un
jour près, 3 ans , jour pour jour, après la
fermeture des mines des houillères de Provence ,
apporte "un rayon de lumière vive" à
la Ville de Gardanne qui rejoint ainsi
dans sa proximité les pôles de ROUSSET et de
GEMENOS, LA CIOTAT et SOPHIA ANTIPOLIS dans le cadre du
pole mondial d'excellence "solutions communicantes
sécurisées" .
(voir notre article complet) - Michel HUGUES -
éditeur de pacainfoeco.com -
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| Nos
photos : ( "union nationale et surtout union régionale
de tous les politiques devant un public composé de toutes
les autorités publiques et scientifiques de la région
paca © pacainfoeco.com 06) |
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Notre
photo : ( lors des discours officiels © pacainfoeco.com
06)

Notre
photo : ( la pose symbolique de la première
pierre © pacainfoeco.com 06)
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Pose de la première
pierre du Site Georges Charpak accueillant le Centre microélectronique
de Provence, de l’Ecole
nationale supérieure des mines de Saint-Étienne
(ENSM-SE), à Gardanne (Bouches-du-Rhône).
François Loos, Ministre délégué
à l’Industrie, posé le lundi 30 janvier
2006 à Gardanne la première pierre du Site
Georges Charpak - Ce ntre microélectronique de Provence,
en présence notamment de Maryse Joissains-Masini,
Président de la Communauté du Pays d’Aix,
Maire d’Aix-en-Provence, Député des
Bouches-du-Rhône ; Richard Mallié, Député
des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini,
Sénateur, Président du Conseil général
des Bouches-du-Rhône ; Michel Vauzelle, Président
de la Région Provence-Alpes Côte d’Azur
et de Roger Meï, Maire de Gardanne . Placé sous
le patronage de Georges Charpak, prix Nobel, et d’Edouard
Brézin, Président de l’Académie
des sciences, ce lancement s’inscrit dans le plan
de développement de l’Ecole nationale supérieure
des mines de Saint-Étienne, dirigée par Robert
Germinet. Impliquée dans le pôle de compétitivité
mondial « Systèmes communicants sécurisés
», l’ENSM.SE participe ainsi activement au développement
de l’attractivité de la France en microélectronique.
Une triple vocation :
formation, recherche, incubation et un rôle majeur
dans le pôle de compétitivité mondial
Systèmes communicants sécurisés
Le Site Georges Charpak, à Gardanne, intègrera
le Centre microélectronique de Provence de l’ENSM-SE,
actuellement logé dans des locaux provisoires. Conçu
pour la formation des futurs cadres de l’industrie
microélectronique et des secteurs utilisateurs, le
Centre est également dédié à
la recherche technologique de haut niveau, en synergie avec
le monde industriel et universitaire. Il participe à
la ré industrialisation du bassin minier de Provence
par l’incubation technologique de projets de création
d’entreprise.
Le Site hébergera aux côtés du Centre
une des trois plates-formes du CIMPACA (Centre intégré
de microélectronique pour la région PACA),
dont l’ENSM-SE est membre fondateur : la plate-forme
Micro-PackS, dédiée au micropackaging et à
la sécurité des systèmes intégrés,
qui réunit les industriels de la carte à puces.
L’ENSM.SE s’inscrit ainsi comme un acteur majeur
dans le pôle de compétitivité mondial
SCS (Systèmes Communicants Sécurisés),
dont les élèves et industriels partenaires
seront les premiers à en bénéficier.
Une réponse adaptée à un défi
économique
La microélectronique, dont le poids est croissant
dans le PNB mondial, est appelée à prendre
de plus en plus d’importance notamment grâce
aux micro-systèmes et en raison de la montée
progressive des nano-technologies.
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déjà
en fonction pour la prochaine rentrée universitaire
de l'automne prochain !




Nos
photos : ( les travaux lors de notre visite du
30.1.06 sur 2 espaces séparés par une route
sont réalisés par DUMEZ MEDITERRANEE et offiront
un campus de 6 hectares aux 1ers étudiants lors de
la prochaine rentrée de 2006 © pacainfoeco.com
06)
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Le
futur Centre microélectronique de l’ENSM.SE à
Gardanne

Le Centre Microélectronique de Provence Georges-Charpak,
annoncé par Lionel Jospin le 15 mai 2000 à Rousset,
a été officiellement confié à
par le ministère de l’Industrie l’Ecole
des Mines de Saint-Etienne le 12 mars 2002. La microélectronique
est une des cinq options du diplôme d’ingénieur
civil des mines, avec deux options de 3ème année
: génie industriel et intégration de systèmes.
Selon l’Ecole des Mines, l’objectif de former
les ingénieurs de demain capables de relayer la croissance
de la microélectronique dans de nouveaux secteurs porteurs
: environnement, sécurité, vie domestique, santé...
Le
centre est hébergé depuis 2002 à Biver,
au centre Saint-Pierre, mis à disposition par la Ville
de Gardanne.
A
la rentrée 2005, le CMP-CG compte 285 étudiants
(ingénieurs civiles des mines, ingénieurs spécialisés
issus de l’ISMEA, masters et salariés en alternance).
En septembre 2007, il devrait intégrer de nouveaux
locaux sur le site de Château-Laurin, où le chantier
vient de commencer. En
septembre 2004, une convention portant sur la constitution
d’une équipe commune de recherche entre l’École
des mines de St-Étienne, le LETI de Grenoble et le
CEA de Cadarache a été signée en Préfecture
des Bouches-du-Rhône. Cette équipe mixte de chercheurs
sera basée au CMP de Gardanne. En
juillet 2005, 67 pôles de compétitivité
viennent d’être créés par l’État
dont 6 à vocation mondiale. PACA a été
choisie pour sa filière microelectronique. Gardanne
avec le Centre microélectronique de Provence va y prendre
une part active.
Son
adaptation au monde industriel et le développement
de formations adaptées, constituent l’un des
défis économiques majeurs à relever à
court terme. À cet égard, les
recherches menées au CMP, orientées autour des
« sciences de la fabrication et logistique »,
« packaging et supports souples » et « systèmes
et architectures sécurisées » permettront
de créer une véritable passerelle entre la recherche
fondamentale et les applications industrielles. Sur le site
de Gardanne, elles sont appelées à connaître
un essor considérable, complémentaire aux dispositifs
existants à Grenoble autour de «Crolles 2»
et du pôle d’innovation Minatec consacrés
au développement des techniques de base de la microélectronique.
Le Centre microélectronique de Provence de l’ENSM.SE
répond parfaitement à ce besoin. Situé
au coeur des Bouches-du-Rhône (35% de la production
française de semi-conducteurs y sont concentrés),
le centre a reçu le soutien financier de l’ensemble
des collectivités locales et compte parmi ses partenaires
des acteurs industriels majeurs - grandes entreprises (ST
Microelectronics, ATMEL, GEMPLUS…), PME/PMI -, établissements
publics d’enseignement et de recherche, syndicats professionnels.
Une montée en puissance progressive
A terme, le CMP Georges Charpak accueillera 130 permanents
(enseignants-chercheurs et administratifs) et autant de vacataires.
Il a pour objectif de former 660 élèves, tous
cursus confondus (330 diplômés par an). Un 4e
département de recherche orienté bio-objets
sera développé. Dès à
présent, les locaux provisoires accueillent 47 personnes
(30 chercheurs), pour 284 élèves (142 diplômés
par an) et 23 doctorants. ST Microelectronics
a créé une chaire industrielle et une antenne
a été ouverte à l’Université
Jiao Tong de Shanghai (échanges croisés d’élèves
et de professeurs. Pour consolider le développement
du Centre, de nouveaux moyens humains et financiers sont prévus
dans le cadre de la loi de finance 2006, et le CEA a confirmé
la mise à disposition de 20 personnes pour l’horizon
2007, dans le cadre d’une convention de coopération
pour la création d’une équipe de recherche
commune entre le Centre et le LETI. Depuis près de
190 ans, l’École nationale supérieure
des mines de Saint-Étienne constitue l’un des
pôles d’excellence en formation et recherche en
France. Aujourd’hui, la pose de la première pierre
du Site Georges Charpak accueillant le Centre microélectronique
en Provence constitue un nouvel élan dans un domaine
où les attentes des industriels sont plus fortes que
jamais.
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Georges
CHARPAK
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Georges Charpak
– Curriculum Vitae
C’est en 1992, où il obtient le Prix Nobel
de Physique pour ses détecteurs de particules, qu’il
commence à être connu du grand public. Né
le 1er août 1924 en Pologne, il émigre en France
et fait ses études à Paris. Résistant,
alors membre du parti communiste, il est arrêté
en novembre 1943 et déporté à Dachau
en juin 1944. Il sera libéré par les Américains
en avril 1945. A la Libération, il est naturalisé
français et reprend ses études à l’École
des Mines, d’où il sort ingénieur. Chercheur
en physique nucléaire au CNRS, il rejoint le CERN
(centre européen pour la recherche nucléaire)
en 1959 où il fera carrière. il conçoit
de nouveaux détecteurs de particules, permettant
de reconstituer en temps réel la trajectoire d’une
particule élémentaire.
Ses recherches ont débouché sur des applications
en biologie et en médecine, permettant de limiter
les radiations émises par les appareils de radiologie.
Il entre à l’Académie des sciences en
1985 et obtient le Prix Nobel de physique en 1992. Fervent
défenseur de l’énergie nucléaire,
selon lui relativement inoffensive, il développe
par ailleurs le programme la main à la pâte
inspiré du prix Nobel américain Leon Lederman.
Cette pédagogie, permettant aux scolaires de découvrir
la science par l’expérimentation plutôt
que par la théorie, a été reprise en
France par Robert Germinet qui l’adapte à ses
élèves ingénieurs et la rebaptise Apprentissage
par l’action. Elle devrait être appliquée
également à Gardanne et mettre notre ville,
comme l’a précisé Georges Charpak, "à
l’avant-garde de l’Europe" en la matière.
Born
August 1 1924 in Dabrovica, Poland
Naturalized French citizen in 1946
Studies
Lycée Saint Louis in Paris
Lycée de Montpellier
1945-1947 Ecole des Mines (Mining school) in Paris
Degrees
1948 Bachelor of Science. Mining engineer.
1954 Ph. D. Physics. Experimental research in
Nuclear Physics at College de France
Positions
1948-1959 Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)
1959-1991 Centre Européen pour la Recherche Nucléaire
(CERN)
Research
1960 Participated in the first exact measurement of the magnetic
momentum of the muon
1961-1967 Development of various types of nonphotographic
scintillation chambers
1962-1967 Nuclear structure studied by reactions (p+2p)
1968 Introduction of proportional multiwire chambers
1974 Introduction of spherical drift chambers for studies
of proteins by X-ray diffraction (Orsay)
1979-1989 Introduction of multistage avalanche chambers and
application of photon counters for the imaging ionizing radiations
1985-1991 Participated in experiments at Fermilab (USA). Introduction
of chambers based on luminescent avalanches. Development of
instrumentation for biological research using b-ray imaging
(Centre Médical Universitaire de Genève.
From
Les Prix Nobel. The Nobel Prizes 1992, Editor Tore Frängsmyr,
[Nobel Foundation], Stockholm, 1993
This
CV was written at the time of the award and later published
in the book series Les Prix Nobel/Nobel Lectures. The information
is sometimes updated with an addendum submitted by the Laureate.
To cite this document, always state the source as shown above.
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LE
PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 1992 Press Release: The 1992 Nobel
Prize in Physics 14 October 1992
The
Royal Swedish Academy of Sciences has decided to award the
Nobel Prize in Physics for 1992 to Professor Georges Charpak,
France, École Supérieure de Physique et Chimie,
Paris and CERN, Geneva, Switzerland, for his invention and
development of particle detectors, in particular the multiwire
proportional chamber. A breakthrough in the technique for
exploring the innermost parts of matter. This year's Nobel
Prize in physics is awarded to Georges Charpak, France, for
his invention and development of detectors in high energy
physics. Since 1959 Charpak is working at CERN, the European
laboratory for particle physics situated in the canton of
Geneva in Switzerland. Charpak invented the multiwire proportional
chamber at CERN. The pioneering work was published in 1968.
Largely due to his work particle physicists have been able
to focus their interest on very rare particle interactions,
which often reveal the secrets of the inner parts of matter.
Sometimes only one particle interaction in a billion is the
one searched for. The experimental difficulty lies in choosing
the very few but exceptionally interesting particle interactions
out of the many observed. Photographic methods, once so very
successful in exploring particle processes, are not good enough
for this. In the new wire chamber Charpak used modern electronics
and realised the importance of connecting the detector directly
to a computer. The invention made it possible to increase
the data collection speed with a factor of a thousand compared
to previous methods for registering charged particle trajectories.
At the same time the high spatial resolution was very often
considerably improved. His fundamental idea has since been
developed and for more than two decades Charpak has been at
the forefront of this development.
The
development of detectors very often goes hand in hand with
progress in fundamental research. Various types of particle
detectors based on Charpak's original invention have been
of decisive importance for many discoveries particle physics
during the last two decades. Several of these have been awarded
the Nobel Prize in physics. Charpak has actively contributed
to the use of is new type of detector in various applications
in for example medicine and biology.
Background
information
The study of reactions between elementary particles provides
knowledge of their properties and of the forces that act between
them. The reactions are often very complex, sometimes several
hundred particles can be created in a single reaction and
to interpret them the scientists very often need to register
every single particle trajectory. Up to about 1970 this registration
was often done with photographic methods. The pictures were
analysed with the help of special measuring devices, a slow
and laborious process.
Charpak's
invention consists of using an earlier development, the proportional
counter, in a particularly unconventional way. The classical
proportional counter, like the Geiger Müller tube, consists
of a thin wire in the middle of a tube with a diameter of
about a centimetre. Between the wire and the wall of the tube
a high voltage of a few kilovolts is applied. A charged particle
passing through the gas-filled tube will ionise the gas. In
this process electrons, which have negative electric charge,
are liberated from the neutral atoms of the gas, which then
become positively charged. In the electric field the electrons
move towards the central wire, the anode. Near the wire the
electric field is very strong and results in a rapid acceleration
of the electrons. They then have enough energy to ionise the
gas and more electrons are liberated, which in their turn
are accelerated and so on. This results in an avalanche of
electrons and positive ions and it is the movement of the
electrons and the ions that gives rise to an electric signal
on the wire. The position of the charged particle that started
the ionisation in the gas can however only be determined with
a precision of about a centimetre, the size of the tube.
The
principle of the multiwire proportional chamber. The distance
between the anode wires is about 2 mm and the distance between
the cathode planes is about 2 cm. A charged particle ionises
the gas between the cathode planes and the charges - the electrons
and ions - move towards the anode and the cathodes respectively.
Several chambers are placed at different distances from each
other to make it possible to determine the particle trajectory
precisely.
To
cover large surfaces with layers of these classical proportional
tubes is impractical and the desired spatial precision cannot
be reached. The break-through occurred with Charpak's invention
of the multiwire proportional chamber. It consists of a large
number of thin, parallel wires arranged in a plane between
two cathode planes a few centimetres away. The thin anode
wires have a diameter of about a tenth of a millimetre and
are placed about one or a few millimetres apart. In 1968 Charpak,
contrary to the general belief, realised that each wire would
behave as a proportional counter and result in a spatial precision
of about a millimetre or less. Each wire could stand a very
high rate of particles, several hundred thousand per second,
at that time an exceptionally high rate.
Each
wire has an amplifier. The use of such a large number of amplifiers
is feasible thanks to the developments in electronics which
make it possible to construct compact amplifiers with very
small power requirements. An additional very important advantage
is the ability to register the signals with computers and
handle large amounts of data.
In
this pioneering work from 1968 Charpak also points to possible
developments of the multiwire proportional chamber. One such
application makes use of the time it takes for the primary
ionisation to drift to the anode wire. A measurement of the
drift time results in an improved spatial precision. This
application is called a drift chamber and a spatial resolution
better than a tenth of a millimetre has been obtained.
History
Very often discoveries in physics are related to detector
development. For the development of the cloud chamber, which
registers tracks of charged particles in a gas, the 1927 Nobel
Prize was awarded to C.T.R. Wilson. The cloud chamber was
used in the discovery of the first antiparticle, the positron,
for which C.D. Anderson (of Swedish descent) was awarded the
1936 Nobel Prize. The 1948 Nobel Prize in physics went to
P.M.S. Blackett for his development of the cloud chamber technique
and its use in the study of the atom nucleus and the cosmic
radiation. In studies of the cosmic radiation during the 1940's
and 1950's special photographic emulsions were used to register
the tracks of charged particles. C.F. Powell was awarded the
1950 Nobel Prize in physics for the development of the emulsion
technique and the discovery of the pi meson.
The
invention of the bubble chamber, for which D.A. Glaser received
the 1960 Nobel Prize in physics, was of great importance for
the evolution of particle physics in the 1960's. In the bubble
chamber, which is filled with an overheated liquid, charged
particles give rise to small bubbles where the liquid is boiling
along the track. These strings of bubbles are photographed.
However, pictures can only be taken about once per second.
During the 1960's a large number of new elementary particles
were discovered thanks to the bubble chamber technique and
L.W. Alvarez was awarded the 1968 Nobel Prize in physics for
the development of this technique.
Charpak's
discovery in 1968 started a massive development of different
types of wire chambers. Today practically every experiment
in particle physics uses some type of track detector that
has been developed from Charpak's original invention. Charpak
himself has been in the centre of this development from which
thousands of scientists, both at CERN and elsewhere, have
profited. When the charm quark was discovered in 1974, resulting
in the award of the 1976 Nobel Prize in physics to B. Richter
and S.C.C. Ting, several multiwire proportional chambers were
used. The wire chamber was also used in the discovery of the
intermediate bosons at CERN in 1983. For this discovery the
1984 Nobel Prize in physics was awarded to C. Rubbia and S.
Van der Meer. Detectors developed by Charpak are being used
more and more outside physics, e.g. in medicine for the detection
of X-rays.
©
nobelprize.org/
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école
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Fauriel, de l'Espace Fauriel et de la Rotonde) :
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Site de Gardanne :
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