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L' EDITORIAL ECONOMIQUE de Michel HUGUES :
La Croissance française va-t-elle résister
à l'évolution du commerce extérieur français et à
l'augmentation de la TVA allemande ?
Il ne fait désormais plus aucun doute que la compétitivité
du " soldat France " est à la hausse depuis quelques temps dans
la " guerre économique mondialisée ". Cependant les importations
françaises étant à la baisse ont, dans la période
actuelle, laissé la place à des exportations plus soutenues dont
le recul de l'Euro l'an dernier a été le premier moteur … la France,
comme les autres leaders de la communauté européenne, devenant de
ce fait plus compétitive sur la scène internationale. Que les trompettes
de la renommée ne s'actionnent pourtant pas trop vite dans la mesure où
le déficit commercial de juin 2006 annoncé à 12,5 milliards
d'euros laisse redouter un nouveau chiffre record français pour les
12 mois de l'année en cours (Ndlr : en 2005 le chiffre record fut
de 26,4 milliards) en raison d'une incroyable demande des hydrocarbures
et de biens de consommation courante .
La
ministre du Commerce extérieur, Christine Lagarde, devait déclarer
" La France semble enfin participer à la fête du commerce
mondial. Ses exportations en volume devraient progresser d'environ 7 % en 2006.
". Si on parle bien à juste titre de " l'effet Airbus "
pour les exportations françaises au sujet de la première partie
de l'an 2006, il y a fort à parier que les remous techniques et commerciaux
subis par EADS et les derniers revers que vient de connaître Airbus sur
ses prochains avions n'iront plus dans le même sens.Il
faut remonter à 2001 pour retrouver la dernière trace d'une action
positive de la balance du commerce extérieur sur les chiffres annuels du
produit intérieur brut français (PIB). Or, c'est bien au sein de
la communauté économique européenne que risquent de surgir
les premiers problèmes sérieux pour la France dont le voisin et
" partenaire " l'Allemagne va réagir à sa nouvelle
politique de hausse de la TVA qui entraînera une chute inévitable
de la demande des ménages allemands (le taux allemand de la TVA passant
de 16 à 19 % d'ici peu). Si
l'on ajoute à cela la décélération engagée
par les Etats-Unis (voir
notre dernier édito), la hausse orchestrée de l'Euro
par la BCE et le manque de réel dynamisme de l'ensemble des entreprises
françaises vers la Chine et les nouveaux membres de la communauté
européenne, il devient alors évident que la perspective de la croissance
de l'économie française est à revoir sérieusement
à la baisse pour 2006 ! Ce sera un des axes incontournables du challenge
économique qu'aura à affronter le prochain locataire de l'Elysée
en 2007 et ce, dès ses premiers jours de mandature. Michel
HUGUES
le Rainbow
Warrior 2 est arrivé face aux bateaux des pêcheurs de thon à
Marseille ce mercredi matin
à 2 kms au large de marseille - Le
Rainbow Warrior, est arrivé mercredi matin à 2,5 kilomètres
du port de Marseille en début de matinée ce mercredi où Greenpeace
avait annoncé son escale médiatique contre les menaces d'équilibre
des mers et des océans dont la pêche industrielle du hon rouge .Le
bateau n'est pas autorisé à entrer dans le port où les pêcheurs
professionnels ont pris position depuis lundi pour barrer la route au bateau."Nous
allons nous adresser à la capitainerie du port. On va voir. Sinon, nous
irons mouiller dans la baie de l'Estaque" (au nord de la ville), a déclaré
à l'AFP, Ludovic Frère, l'un des organisateurs de la campagne de
Greenpeace. Il a précisé que les autorités portuaires n'avaient
toujours pas répondu à la demande d'escale technique du Rainbow
qui doit notamment s'approvisionner en eau et acquérir des pièces
de rechange.23.08.06
- 09h00
GREENPEACE et le THON ROUGE sont
menacés à Marseille !
Techniques de voyous ou bien mauvaises habitudes locales de colleurs d'affiches
locaux , des multiples menaces verbales et physiques ont été ouvertement
adressées aux dirigeants de Greenpeace depuis quelques jours à Marseille,
y compris officiellement devant des journalistes, sans parler du blocus du port
organisé par des pêcheurs industriels venus d'ailleurs et n'appartenant
pour la plupart en aucune façon au quartier des affaires maritimes de Marseille.
Selon certains observateurs La municipalité de M. GAUDIN vient de perdre
de sérieux points de cote de popularité ces derniers jours dans
l'affaire de la présence annoncée de GREENPEACE dans le port phocéen
où -d'après eux- l'intérêt personnel de certains professionnels
semble bien avoir pris le pas sur l'intérêt général
et collectif … délicate affaire où le sérieux des marseillais
sera une fois de plus, lourdement mis à l'épreuve d'une notoriété
nationale si difficile à faire évoluer positivement .
"
équation à la sardine et au thon rouge " à résoudre
- Les
pêcheurs professionnels officiellement opposés à la campagne
de Greenpeace contre la raréfaction extrême du THON ROUGE qui est
pourtant une triste réalité dénoncée par tous les
scientifiques du monde entier ont organisé un blocus physique devant l'entrée
du port et ont ouvertement déclaré " vouloir finir le travail
loupé par Mittérand " en se déclarant prêts à
éperonner et à couler le Raimbow warrior 2 devant le port de Marseille.
Greenpeace a annoncé la nuit dernière vouloir faire rentrer quand
même son bateau ambassadeur ce mercredi matin. Une petite " équation
à la sardine et au thon rouge " à résoudre devant les
caméras du monde entier par le valeureux Jean claude GAUDIN ce mercredi
matin qui se serait bien passé d'une telle affaire poisonnière !
.MHugues
LES
VRAIS CHIFFRES DE L'ECONOMIE - Coût
de l'élection présidentielle : + de 200 Millions d' EUROS
pour la collectivité française
Le coût pour l'Etat de l'organisation de l'élection présidentielle
s'est élevé à 200,37 millions d'euros en 2002, soit 50% de
plus que lors de la présidentielle de 1995, selon une étude du ministère
de l'Economie et des Finances disponible sur son site internet. Les crédits
permettant l'organisation d'une élection présidentielle relèvent
du ministère de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire,
rappelle le rapport d'audit de modernisation sur les dépenses électorales,
publié par Bercy en juin. Selon ce rapport, l'élection présidentielle
de 2002 a coûté au total 200.366.410,63 euros, soit une hausse
de 50,12% par rapport au coût de celle de 1995 (133.469.801 euros).
La hausse avait été déjà de 16,6% entre l'élection
de 1988 et celle de 1995. Pour la présidentielle 2007, le montant
du coût est estimé à 233 millions
d'euros. Parmi les dépenses à la charge de l'Etat figurent
le remboursement des dépenses de propagande des candidats, les dépenses
d'affranchissement résultant de l'envoi à chaque électeur
de la propagande électorale, ainsi que les dépenses d'organisation
engagées par les préfectures et les communes. Parmi les pistes recommandées
par les auteurs de l'audit pour faire baisser le coût de cette élection
figure par exemple la possibilité pour les électeurs qui le souhaitent
de prendre connaissance de la propagande électorale sur internet et non
plus par courrier postal. En 2002, l'ensemble des prestations de libellé
et de mise sous pli de cette documentation a représenté 21,48% de
la dépense, et l'affranchissement 12,21%. Le remboursement des frais de
propagande aux candidats a représenté pour sa part 28,51% de la
dépense. (AFP)
France - Ce que nous coûtent vraiment
nos élus par
www.auxurnescitoyens.com
La
France compte 577 députés, 331 sénateurs, 2040 conseillers
régionaux, 4054 conseillers généraux, 36 785 maires, plus
d'un demi-million de conseillers municipaux
Une étude publiée
récemment par Contribuables Associés lève un coin
du voile sur les coûts que génèrent l'entretien et les activités
de cette pléthore d'élus. A tout seigneur, tout honneur : le
budget du Parlement s'élève à 819,8 millions d'euros
(513,2 millions pour l'Assemblée nationale et 306,6 millions pour le Sénat).
Les parlementaires ont augmenté leurs moyens de 9,3 % depuis le début
de la législature, soit plus de 76 millions d'euros
sur cinq ans. A elle seule, la chaîne télévisée
parlementaire (Assemblée et Sénat), dont l'audience est négligeable,
a bénéficié en trois ans d'une augmentation de ses crédits
de 48,5 % : elle dispose en 2006 d'une dotation de 21,7 millions d'euros, contre
14,6 en 2003. En novembre 2001, le député Michel Bouvard avait
pourtant déposé un amendement demandant la suppression de ce gadget
ruineux
Pour son entretien, chaque député perçoit
mensuellement, entre son indemnité de base, ses indemnités de
frais de mandat et les crédits qui lui permettent de rémunérer
ses collaborateurs, 21 833,66 euros ; et chaque sénateur, 20 376,45
euros, plus une subvention de 1 330,02 euros que la chambre haute alloue au
groupe politique de l'élu. A ces sommes s'ajoutent des " facilités
" diverses : les parlementaires sont dispensés de payer une bonne
partie de leurs appels téléphoniques et de leurs frais de courrier,
voyagent gratuitement et bénéficient de prêts immobiliers
à des taux qui défient toute concurrence. Ils ne sont en outre imposés
que sur le quart de leurs indemnités de base et jouissent d'un système
de retraite très avantageux, en particulier pour les élus issus
de la fonction publique. Cumuls : un plafond de 7 989,51 euros ;Nos
parlementaires peuvent aussi améliorer leurs revenus grâce à
un mandat local, dans la limite d'un plafond aujourd'hui
fixé à 7 989,51 euros. Si l'édile d'une commune
de moins de 500 habitants ne perçoit que 623,94 euros mensuels bruts pour
une mission qui relève de l'apostolat, le maire d'une ville de plus de
100000 habitants reçoit en revanche une indemnité de fonction de
5321,86 euros bruts. A ces sommes s'ajoutent des remboursements de frais divers
qui, votés par le conseil municipal, correspondent davantage à une
allocation qu'à une véritable indemnité. Une autre astuce
consiste à cumuler un mandat local avec la présidence ou la vice-présidence
d'un syndicat intercommunal. Le président d'une communauté d'agglomération
ou d'une communauté urbaine de plus de 200000 habitants percevra par exemple
chaque mois 5321,86 euros bruts
Egalement intéressants, les mandats
de conseillers généraux ou régionaux donnent lieu à
une indemnité mensuelle comprise entre 1468,10 et 2569,18 euros bruts selon
l'importance de la région, pour une tâche qui ne les épuise
pas. Si cela reste insuffisant, une place au sein d'une commission permanente
augmente les indemnités de 10 % et un fauteuil de vice-président
avec délégation, de 40 %. Quant au président du conseil général
ou régional, il perçoit 5 321,86 euros bruts, avec la jouissance
d'un appartement de fonction et d'une voiture avec chauffeur. Faut-il s'étonner
après cela de croiser dans les couloirs du Sénat deux présidents
de conseil régional, 33 de conseil général, 20 conseillers
régionaux et 76 conseillers généraux ? ©
www.auxurnescitoyens.com (ndlr
: publié sous la seule responsabilité de l'auteur et de son prime
éditeur) - ©
photo service presse assemblée nationale 
ITER
: La Commission européenne définit
les grandes lignes de l'entreprise commune proposée pour sa contribution
au projet ITER
La
Commission européenne a publié hier mardi des propositions concernant
la création d'une entreprise commune qui fournira la contribution européenne
au projet international ITER dans le domaine de l'énergie de fusion. L'entreprise
commune européenne pour ITER et le développement de la fusion collaborera
avec l'industrie et les organismes de recherche européens pour réaliser
environ la moitié des composants de haute technologie nécessaires
au projet ITER. Elle soutiendra également d'autres projets afin d'accélérer
le développement de la fusion pour en faire une source d'énergie
propre et durable au XXIe siècle. L'entreprise commune sera basée
à Barcelone et devrait être opérationnelle au premier semestre
2007. "Sur
la base du succès du programme intégré d'Euratom pour la
recherche sur la fusion, l'entreprise commune sera un organisme dynamique qui
jouera un rôle moteur dans la construction d'ITER et renforcera la position
de l'Europe dans le développement technologique de l'énergie de
fusion" a déclaré le Commissaire Potocnik. La mission essentielle
de l'entreprise commune sera de s'acquitter des obligations étendues de
l'Europe envers ITER, dans le cadre d'une collaboration avec l'industrie européenne
et les organismes de recherche, afin de fournir les composants nécessaires
à la construction d'ITER, et de gérer la contribution financière
de l'UE au projet, qui proviendra principalement du budget communautaire. L'entreprise
commune contribuera également à la mise en uvre de "l'approche
élargie", un accord entre l'UE et le Japon conçu pour la collaboration
sur plusieurs projets communs, afin d'accélérer le développement
de l'énergie de fusion. Ces projets, notamment la finalisation de la conception
d'une installation d'essai des matériaux et la réalisation d'une
expérience de fusion améliorée, complètera ITER en
comblant d'éventuelles lacunes dans les connaissances. Une proposition
concernant "l'approche élargie" sera faite par la Commission
dans le courant de l'année. Dans
une perspective à plus long terme, l'entreprise commune mettra progressivement
en uvre un programme d'activités en vue de la réalisation
des premiers réacteurs de démonstration de la production d'électricité
à partir de la fusion, sur la base de l'expérience acquise avec
ITER. L'entreprise commune aura une structure de gestion réduite, qui rendra
compte de ses activités et en assurera la transparence. Ses activités
complèteront les autres parties du programme intégré européen
de recherche sur l'énergie de fusion mises en uvre dans les laboratoires
nationaux de fusion des États membres et des autres pays européens
associés (la Bulgarie et la Roumanie, ainsi que la Suisse depuis 1979)
sous l'égide d'Euratom. Un conseil de direction, composé de représentants
de l'entreprise commune (Euratom, les États membres de l'UE et les autres
pays associés), assurera la supervision globale des activités de
l'entreprise commune. La gestion quotidienne de l'organisation incombera à
son directeur. Elle aura la faculté de solliciter les meilleurs conseils
scientifiques et techniques par l'intermédiaire d'un ou plusieurs conseils
de programme scientifique. L'entreprise commune regroupera les ressources au niveau
européen. Elle recevra les contributions et disposera de ses propres règles
financières adaptées à ses missions particulières,
notamment la fourniture de composants de haute technologie provenant d'entreprises,
tout en garantissant une saine gestion financière. Elle recrutera des
ingénieurs et des techniciens de haut niveau qui collaboreront avec les
entreprises, les laboratoires de fusion et d'autres organismes afin que l'Europe
s'acquitte de ses engagements internationaux.(source
commission européenne )
PRESENTATION DU SCHEMA
INTERREGIONAL D'AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DU MASSIF ALPIN aura lieu Le mercredi
23 août 2006
Les
co-présidents du comité de massif des Alpes, Monsieur Christian
Frémont, préfet de la région Provence - Alpes - Cote d'Azur,
préfet coordonnateur de massif et Monsieur Michel Bouvard, député
et vice-président du conseil général de la Savoie, présenteront
à la presse le schéma de massif récemment adopté.
Le comité de massif conformément à la loi montagne, prépare
le schéma interrégional, véritable document d'orientation
stratégique pour le massif alpin à l'horizon 2020. Celui-ci a été
validé par la commission permanente du comité de massif, dans sa
séance du 16 juin 2006. Elle avait été mandatée lors
du comité tenu le 5 mai afin de parvenir à un texte définitif
(quelques points restaient en suspens dont l'importante question des transports).Ce
document présente un diagnostic approfondi de l'état du massif et
propose des orientations pour un développement durable des Alpes Françaises.
Fruit d'une concertation entre les acteurs du massif, conduite depuis septembre
2004, et d'un travail intense au sein du comité et de sa commission, le
schéma identifie quatre enjeux majeurs: - Garantir dans la durée
la qualité des ressources naturelles et patrimoniales, - Consolider et
diversifier les activités spécifiques du massif, - Organiser et
structurer les territoires, - Inscrire les Alpes françaises dans leur environnement
régional, transfrontalier et transnational. Ce
document a vocation à devenir une référence pour la mise
en oeuvre des politiques publiques sur l'espace de la montagne alpine française.
L'État et les collectivités s'appuieront sur ces travaux pour la
préparation des futures politiques contractuelles (contrats de projets,
convention inter régionale de massif), mais aussi pour l'élaboration
des programmes communautaires nationaux, transfrontaliers ou transnationaux.
IKEA
Marseille La Valentine "dans ses meubles" - 1700 m2 l'ouverture, programmée
pour le mercredi 30 août, l'effervescence règne au magasin IKEA Marseille
La valentine
200
personnes recrutées localement avec l'ANPE : après le recrutement,
la formation Ce recrutement s'ajoute au recrutement de l'équipe d'encadrement,
en grande partie issue d'autres entités du groupe IKEA ce qui porte au
total le nombre d'employés du magasin à environ 270 personnes. Une
étroite collaboration entre IKEA et l'ANPE a permis à IKEA Marseille
La Valentine de gérer avec efficacité le recrutement important qu'implique
l'ouverture d'un magasin comme celui-ci, soit environ 5000 CV reçus pour
200 postes à pourvoir, autour des 5 métiers principaux de l'enseigne
à savoir Vente, Logistique, Clientèle, Caisses, Restauration.
La
construction étant désormais achevée, c'est l'aménagement
intérieur qui prime. L'aménagement des 17000 m2 de vente bât
son plein et le département Communication - Aménagement - architectes
d'intérieur, agenceurs, graphistes, menuisiers… travaille à la mise
en place de tout ce qui fera d'une visite à IKEA Marseille La Valentine,
une expérience d'achat confortable et agréable. On peaufine
notamment les ambiances, ces pièces reconstituées à travers
lesquelles IKEA présente ses collections et fait partager son expertise
en matière d'aménagement de la maison. " Ces ambiances ne sont
pas faites au hasard " explique Philippe Dubrana, mais sont autant de réponses
à des situations de vie. A noter le rayon cuisine sur plus de 1000 m2.
"Un communication de terrain le 16 août da démarré
la distribution du catalogue IKEA dans toute la zone de chalandise du magasin
ainsi que dans celle de Vitrolles soit 800 000 exemplaires distribués directement
dans les boîtes aux lettres , le 19 août la campagne de communication
de l'ouverture du magasin a été lancée
le FORUM DES ENTREPRENEURS 2006 se tiendra le 8 septembre à Marseille
sur le thème FAUT-IL REPENSER LA CROISSANCE ?
C'est
le thème du prochain Forum des Entrepreneurs qui se tiendra le 8 septembre
prochain à Euromed-Marseille Ecole de Management. Pour cette sixième
édition le Forum des Entrepreneurs s'attaque à un sujet fort qui
crée le débat dans l'opinion. A qui profite la croissance ? Comment
est-elle répartie ? Quels en sont les effets secondaires qu'ils soient
sociaux, environnementaux, géopolitiques ? Comment et à quelles
conditions la croissance peut-elle devenir durable et limiter les déséquilibres
économiques, créer de la valeur ajoutée, limiter les précarités
?Pour en débattre le Forum des Entrepreneurs accueille cette année
une pléiade d'intervenants de grande qualité parmi lesquels on notera
la présence de Daniel Cohn Bendit, député européen,
Alexandre Adler, éditorialiste, Nicolas Beytout, Directeur du Figaro, Laurence
Parisot, Présidente du MEDEF, Jean-Claude Mailly, Secrétaire
Général de FO, Jacques Salomé, psychosociologue, Bruno
Julliard, Président de l'UNEF mais aussi Bernard Vivier, Directeur de l'Institut
Supérieur du Travail ou encore Pierre Zimmer, auteur de "Surtout ne
changez rien.....Déclinée en six ateliers cette thématique
instaurera le débat sur le rôle de l'entreprise, bien sûr,
mais aussi sur celui des médias et de l'opinion, des politiques, des syndicats
dans cette course au "toujours plus". Les relations entre opinion et
pouvoir, une analyse des grands courants de pensée actuels, une vision
prospective sur les rapports de force économiques mondiaux seront aussi
proposées lors de cette journée lors de laquelle se retrouvent chaque
année intellectuels, chefs d'entreprises, universitaires, syndicalistes,
journalistes, hommes politiques de tous bords.Le Forum des Entrepreneurs proposé
par l'UPE 13 se veut être le grand rendez-vous économique
de la rentrée en Provence mais surtout un vrai débat d'idée
en toute liberté de pensée. Plus d'infos sur http://www.upe13.com/

PARTENARIAT INFORMATIF INSEE/PACAINFOECO - Comptes
Nationaux - deuxième trimestre de 2006 (premiers résultats) Thème
"Comptes de la nation "- 2éme trimestre 2006
Le produit intérieur brut (PIB) aux prix de l'année 2000
corrigé des effets des jours ouvrables1 et des variations saisonnières
progresse de 1,1% au deuxième trimestre de l'année 2006. Les dépenses
de consommation des ménages ralentissent légèrement : elles
augmentent de 0,7% après 0,9% au premier trimestre de 2006, contribuant
ainsi pour 0,4 point à l'évolution du PIB. La Formation Brute de
Capital Fixe (FBCF) connaît une nette accélération (+1,5%
après +0,0% au premier trimestre de 2006) à l'image de la FBCF des
entreprises non financières (ENF) qui augmente de 1,8% au deuxième
trimestre (après -0,5%). La FBCF des ménages accélère
également (+0,9% après +0,6% au premier trimestre de 2006). Les
exportations ralentissent (+1,8% après +3,4% au premier trimestre) tandis
que les importations accélèrent sensiblement (+3,3% après
+1,2% au trimestre précédent). Au total, le solde extérieur
se dégrade et contribue pour -0,5 point à l'évolution du
PIB, après une contribution de 0,6 point au premier trimestre de 2006.
Enfin, les stocks se reconstituent, la variation des stocks contribuant pour 0,8
point à l'évolution du PIB (après -0,7 au trimestre précédent).
Lire
le document réapitulatif officiel de l' INSEE ?
Carburants : des prix records
pour l'UFC QUE CHOISIR
Les prix à la pompe des carburants s'approchent de leurs records, à
quelques jours de la rentrée qui pèse déjà sur les
budgets des Français, incitant le gouvernement à chercher des moyens
d'alléger leur facture. Les prix moyens à la pompe pour le sans
plomb 95 sont aux alentours de 1,32-1,33 euro par litre et 1,12-1,13 pour le gazole,
nous sommes à 2 centimes des records", a déclaré mardi
à l'AFP le délégué général de l'Union
française des industries pétrolières (UFIP), Jean-Louis Schilansky.
Cela signifie que les prix peuvent dépasser 1,40 euro dans certaines stations.
Le record avait été atteint pour le sans plomb le 24 juillet, lorsque
le litre se vendait en moyenne 1,34 euro. Le gazole est un peu plus stable, il
était monté à 1,1235 euro. "C'est insoutenable pour
le consommateur", estime Julien Dourgnon, directeur des études à
UFC-Que choisir, qui stigmatise de nouveau les profits exceptionnels engrangés
par les groupes pétroliers. "Sur 100 euros payés en plus par
le consommateur, il y en a 70 qui reviennent au pétrolier", a-t-il
affirmé à l'AFP. Face à l'inflation de la facture, le gouvernement
cherche des solutions. D'autant que la rentrée est traditionnellement une
période de dépenses pour les Français, qui doivent faire
face aux frais de scolarité, au paiement du dernier tiers de l'impôt
sur le revenu, ou encore à l'approvisionnement en fioul pour l'hiver.
Ainsi, le gouvernement réfléchit à l'instauration d'un "chèque
transport" qui serait versé aux Français pour les aider à
supporter les frais de déplacements professionnels, comme le demandent
les syndicats. Pour sa part, le ministre de l'Economie Thierry Breton va "certainement
reconvoquer" les groupes pétroliers au mois de septembre, comme il
l'avait fait l'an dernier à pareille époque. "Les pétroliers
peuvent faire des profits. Je les ai convoqués l'année dernière
pour lisser ces profits et je vais même certainement les reconvoquer au
mois de septembre", avait déclaré M. Breton le 11 août,
le jour de l'annonce d'une croissance exceptionnelle au deuxième trimestre,
portée par l'appétit de consommation des Français. L'accord
conclu avec les pétroliers à l'automne 2005 a pris fin théoriquement
début 2006. Mardi à Bercy, on affirmait que cette réunion
allait "certainement" avoir lieu à la "rentrée",
sans plus de précisions. "Nous n'avons pas reçu de convocation",
a déclaré M. Schilansky, mais "s'il nous convoque nous irons".
Toutefois, selon lui, "aller plus loin" que le lissage, "c'est
quand même assez difficile". De toute façon, selon l'UFC, "dans
la mesure où le prix est structurellement élevé, le lissage
ne joue plus, ça ne sert à rien". "Nous faisons aujourd'hui
le constat de l'échec total du plan Breton établi en 2005",
dit M. Dourgnon. L'UFC-Que choisir propose notamment "une taxation exceptionnelle
des bénéfices de Total qui irait au développement des transports
urbains de proximité". Après un bénéfice record
de 12 milliards d'euros en 2005, en hausse de 31%, le groupe pétrolier
Total a encore dégagé 7,124 milliards de profits au premier semestre
2006  |

| - | REVUE
DE PRESSE ECONOMIQUE du Mercredi 23 Août 2006 :
à 10h30- |
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La Tribune : - Nestlé
dépasse ses objectifs au premier semestre
- Le numéro un mondial de l'agroalimentaire, le suisse Nestlé, affiche
un bénéfice net en hausse de 11,4% pour le premier semestre, ainsi
que des "perspectives positives" pour l'ensemble de l'année
Découvrir
? -
Les Echos - L'emploi progresse dans
les grands groupes français Ensemble, les entreprises du CAC 40 ont
augmenté leur effectif global d'un peu moins de 2% l'an dernier. Une hausse
limitée qui contraste avec les augmentations beaucoup plus fortes de leur
chiffre d'affaires et de leurs profits -
Découvrir ?
-
Le Figaro eco : - Plafonner les niches fiscales
: le sujet tabou de la rentrée
Bercy ne souhaiterait pas revenir sur les plafonnements des avantages fiscaux
ou l'imposition minimale. Compte tenu de l'exception sur les DOM, le risque serait
de parasiter la discussion budgétaire et d'essuyer une nouvelle censure
du Conseil constitutionnel.-
Découvrir ? -
L'Express & L'Expansion - PRESSE GRATUITE
Le Figaro renoncerait Le quotidien détenu par Serge Dassault
aurait renoncé au lancement d'un titre gratuit sur Paris, découragé
par le projet concurrent du Monde et de l'homme d'affaires Vincent Bolloré
- Découvrir
? -
le Monde : - Chine : le poids des investissements
étrangers suscite des débats Deux tiers des 500 plus
grandes entreprises sont à capitaux étrangers. Début septembre,
une nouvelle législation s'appliquera aux fusions-acquisitions menées
par les firmes étrangères. - découvrir
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