Salon
nautique Marseille Métropole :
Le Salon se met aux sports nautiques en Provence
110308.provencemagazine.info
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Trés belle édition 2008 du salon nautique
Marseille métropole de La Ciotat qui comme
chaque année désormais affiche trés
haut les couleurs de la Provence. Aprés un
premier week-end consacré par un beau succès
populaire de fréquentation, voici une semaine
consacrée aux activités spécifiques
et aux journées professionnelles pour le moins
fort enrichissantes. A voir pour la première
fois les "grosses" unités en semi-rigides
et en voiliers comme les DUFOUR par exemple, Ne surtout
pas oublier de visiter les 2 superbes expositions
photographiques ; celle de Gilles MARTIN RAGET dans
la chapelle des pénitants bleus avec la cvollection
incontournables de Pierre PASSOT consacrée
aux pieds lourds et surtout la retrospectives photographique
des chantiers navals ex CNC dans le premier cinéma
du monde : le cinéma l'EDEN où les frères
lumières progetaient leurs premiers films .Michel
HUGUES reportage photos
philippe ODDOART

Les animations autour de la planche à voile
et de la Mini-Transat – Transat 6.50 ont donné
un rythme sportif au Salon nautique Marseille Métropole.
Un vent de folie continue à souffler malgré
les grains qui ont ponctué la journée.
Les bateaux du jour sélectionnés pour
vous ci- aprés Moteur :
Monte Carlo 37, Beneteau
Avec sa gamme des Monte Carlo, Beneteau se lance dans
le bain des grands bateaux à moteur. Le Monte
Carlo 32 à peine sorti en fin d’année,
son grand frère le Monte Carlo 37, exposé
à flot sur le bassin des Capucins, Beneteau
trace son sillon de vedette open. Marier les carènes
performantes du constructeur vendéen au style
méditerranéen des vedettes open, c’est
le tour de force signé par le designer italien
renommé Pierangelo Andréani qui a dessiné
une gamme aux lignes tendues avec un esprit sport
classique. La nouvelle technologie brevetée
« air step » permet aux Monte
Carlo de se cabrer sur les flots, limitant les frottements
pour mieux économiser le carburant. Le MC 37,
long de 12,10m, peut supporter deux moteurs de 300
chevaux. Son cockpit de premier plan rivalise d’excellence
avec la déco intérieure, conviviale
et harmonieuse. Ca plane déjà pour la
gamme des Monte Carlo.
Jet
à selle : Loco, Société Hermi
Noguier Nautisme
Impossible de rater le drôle d’engin à
flot sur le bassin des Capucins. Baptisé Loco,
ce pick-up boat prend l’aspect d’un hybride
de jet à selle intégré sur une
large plate-forme arrière ouverte, entre scooter
des mers et runaboat (canot avec le moteur placé
à l’intérieur de la coque). Né
dans le cerveau d’un constructeur naval cévenol
Boris Noguier, artisan passionné associé
à son cousin Michel Rostan, le Loco est muni
d’un moteur turbo diesel et d’une turbine
de travail fournie par l’entreprise marseillaise
Etablissements Galli. Efficace en milieu hostile,
l’embarcation convient idéalement aux
professionnels du sauvetage et de la sécurité.
Maniable et pratique, le pick-up boat (6,5m de longueur
pour 2.25m) peut atteindre les 45-50 nœuds avec
une motorisation de 500 chevaux. Il faudrait être
fou pour résister à l’appel du
Loco, ses concepteurs proposant des sorties en mer
à la presse.
Voilier : Bavaria 40, Bavaria
Pour
sa première venue en direct sur le Salon, le
chantier allemand Bavaria a mis les petits plats dans
les grands. Outre sa gamme de bateaux à moteur
Sport Series, Bavaria présente à flot
ses voiliers Cruiser Series : les 31, 34, 38
et 40 Cruiser. Ce dernier, exposé pour la première
fois en France, affiche des mensurations parfaites
pour le mouillage (10,99mX3,99m). Réglage des
voiles relié au cockpit, double barre à
roue, accès facile au moteur, le 40 Cruiser
est aisé à manœuvrer, même
en équipage restreint. La marque allemande
allie esprit pratique, confort et esthétique.
Son intérieur spacieux, lumineux et bien équipé,
dès la version standard, en témoigne.
Les
marins du jour
Mini mais costauds, les trois skippers engagés
dans la course à la préparation de la
Transat 6.50 2009 (ex-Mini-Transat) sont venus au
Salon nautique présenter leur projet respectif
et leur bateau. Revue des troupes provençales
avant le grand départ le 18 septembre 2009
de cette transatlantique qui relie La Rochelle à
Salvador de Bahia.
Luce
Molinier, du génie et de l’énergie
A 27 ans, l’ancienne ingénieur en mécanique
a réinvesti tout son génie dans sa passion
de la voile. « Question de priorité »,
sourit la Ciotadenne, petit bout de femme pleine d’énergie.
Après deux victoires chez les étudiants
et une deuxième place l’an dernier en
amateur sur le Tour de France à la voile, la
licenciée du club de la Grande Motte se lance
dans la course en solitaire. Toujours à la
recherche de sponsors pour financer son projet, la
Ciotadenne remue ciel et terre, vendant des sacs fabriqués
avec ses vieilles voiles et des tee-shirts siglés
ou jouant l’ambassadrice de la marque Aigle.
C’est que l’ex-escrimeuse croit en son
combat : « J’ai la prétention
d’être la première femme à
gagner la Mini ».
Laurent
Bourguès, l’appel du large A
force de vivre à La-Trinité-sur-Mer,
le Marseillais a eu envie d’aller voir de l’autre
côté de l’Atlantique. Parti s’installer
en Bretagne après la Route du Rhum 2002 où
il y avait eu beaucoup de casse, le fabricant de pièces
en carbone pour bateaux de course prépare sa
deuxième participation à la Transat
6.50. Engagé dans la catégorie prototype,
Adrénaline cumule les innovations techniques.
« Au-delà du challenge sportif,
cette course est ma carte de visite. Mes concurrents
sont aussi des clients potentiels », souligne
le skipper de 27 ans, licencié au club marseillais
La Pelle, qui cherche pour financer son projet à
établir une relation de partenariat unique.
Pascal
Fravalo, un Breton à Marseille : Licencié
aussi à La Pelle, Pascal Fravalo a fait le
chemin inverse de son camarade de club. Le moniteur
de voile breton est venu travailler à Marseille
depuis cinq ans. Et voilà déjà
deux saisons qu’il vogue pour la Mini. Après
avoir rempli toutes les conditions de qualification,
le trentenaire cherche de nouveaux partenaires. « L’important,
ce n’est pas seulement de participer. Je veux
mener un projet gagnant. Je suis un régatier
mais la voile est aussi un sport mécanique »,
explique Pascal Fravalo, qui a monté « Force
13 en Provence », structure lui permettant
de proposer des prestations de communication interne
aux entreprises.
Le
chiffre du jour
5880 : personnes ont été transportées
par les navettes gratuites qui relient les parkings
ciotadens au bassin des Capucins, durant le week-end.
L’idée
du jour
Le « Docteur la Ficelle » connaît
toutes les ficelles... de la « nodologie ».
Expert « es » nœuds marins,
Patrick Moreau a plus d’une corde à son
arc. Mateloteur depuis quinze ans, l’ancien
professeur de français, ex-moniteur d’équitation
est un homme de passion et réalise aujourd’hui
gréements de voiliers et autres trésors.
Sur son stand au Salon, le Breton conçoit des
bracelets de cordages fondus à la cire, pleins
de charme et de magie. Mais c’est encore
l’artiste qui en parle le mieux.
La
phrase du jour
« Avec un petit bateau tout simple, on
peut aller très loin », affirme
avec modestie Sébastien Roubinet, qui fut le
premier à franchir le passage du Nord-Ouest
à la voile pure en 2007 et ambitionne maintenant
d’expérimenter la voie du Nord, qui relie
l’Alaska au Spitzberg en passant part le Pôle
Nord. Un océan de glace et de difficultés
à aborder d’ici l’été
2009. www.sebroubinet.eu
La
vie du Salon
- Le bassin des Capucins a pris un rythme sportif
aujourd’hui. Alors que le Village de la plongée
et de la glisse a fait honneur à la planche
à voile, la salle de conférences a reçu
bon nombre de « ministes ».
Anciens ou futurs participants provençaux à
la Mini-Transat rebaptisée Transat 6.50, ils
étaient cinq à venir évoquer
le challenge constituer par la traversée de
l’Atlantique sur de frêles esquifs de
6,50m. Les anciens Cécile Poujol et Sébastien
Roubinet ont échangé leur expérience
avec Luce Molinier, Pascal Fravalo et Laurent Bourguès.
Au
Village de la plongée et de la glisse
On
a beaucoup planché au Village de la plongée
et de la glisse aujourd’hui. A l’occasion
de la journée consacrée à la
planche à voile, les organisateurs de l’association
Mer et Vent, présidée par Gaby Pucci
qui est aussi à la tête de la Ligue régionale
de la discipline, ont tenu une conférence sur
les évolutions règlementaires et les
spécificités de la pratique en Méditerranée.
Une vingtaine d’enfants, venus prendre des cours
à la Société nautique de La Ciotat,
ont aussi été accueillis, pour une leçon
donnée par une maîtresse…femme,
Marianne Terzian, championne du monde de vitesse;

Guide
pratique Salon
nautique Marseille Métropole – Bassin
des Capucins – La Ciotat Dates : du samedi
8 au dimanche 16 mars 2008
Horaires d’ouverture : 10h à 18h
tous les jours Navette gratuite Gare Saint-Charles
– Salon nautique, sur inscription au www.salonnautiquemarseillemetropole.com
Tarifs : 6 euros – réduit :
3 euros – gratuit pour les -- moins de 12 ans.
Billetterie en ligne sur www.digitick.com Parkings :
environ 2000 places gratuites, avec navettes gratuites.