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Le Magazine des arts de
vivre en Provence
©
PACAINFOECO.com 2002
Provencemagazine.info
5ème
année 2008/03-
la Provence pour
ceux qui y vivent !!!
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Un
vrai quotidien régional, en Provence
depuis 6 ans, fait
par des journalistes professionnels,
le premier du genre en France et Surtout
pas un blog ! Dans tous les cas nous
nous refusons à faire un "journalisme
de constat" comme partout ailleurs
(vous n'avez pas besoin de nous pour
découvrir que tout va mal et
pourrait aller mieux, comme on vous
le serine chaque soir au 20 heures).
Un
regard, un recul sur l'actualité
chaude, un contenu éditorial
différencié de la masse
identitaire , des analyses, des spécialistes,
des commentaires, de vrais journalistes
professionnels appliquant au net,
la déontologie professionnelle
des titulaires la carte de presse
et ce, depuis 5 ans déjà
. Nous sommes totalement indépendants
et surtout apolitiques à 100
% . tout comme nous essayons
de nous tenir à l'écart
de nos convictions et/ou préjugés.
Nous n'avons jamais reçu le
moindre euro de subvention des autorités
régionales qui ont pourtant
été fort généreuses
auprès de créations
dans les nouvelles technologies parfois
fort douteuses !!! Enfin , nous sommes
un vrai média régional,
qui ne LECHE jamais, ne LYNCHE jamais,
mais ne LACHE jamais !
la
rédaction de paca informations
économiques est membre de

et
parraine avec amnisty international
le journaliste cubain
Ricardo
González
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DECOUVRIR
L HISTOIRE DES ALPILLES au travers
de l'Histoire de la Provence !
les Alpilles, leur
histoire a marqué celle de la Provence :
une
parcelle de la Provence qui mérite bien mieux
que la vision restrictive et "parisianisée"
de ce joyaux de notre région
par
Michel HUGUES 

040408.provencemagazine.info/pacainfoeco.com
- devenue
"top tendance" depuis le début des
années 90, sous les pas des stars-paillettes
qui délaissaient le Luberon
et Saint Tropez, les
Alpilles ont toujours été un havre de
paix avant même la colonisation romaine et un
"conservatoire" des arts et traditions du
mode de vie rural provençal depuis le moyen
âge ! Moyen Age dont la région conserve
de nombreuses traces dont plusieurs châteaux
forts dont celui des Baux, le plus médiatisé,
cache un peu trop la richesse régionale abondante
en la matière pour cette région de la
Provence.

Ainsi
de Barbentane et sa montagnette au
nord, au marquisat de Miramas au
sud et des portes arlésiennes
de la Camargue à l'Ouest jusqu'aux rochers
d'Orgon face à Cavaillon
à l'est, s'étendent
"les montagnes bleues"
qu'est la dorsale de
chaine des Alpilles (notre photo
ci dessus) prise en sandwich
entre ses plaines Nord (vers le Vaucluse) et Sud (vers
la Crau de Camargue) . Prenez l'habitude en passant
sur l'autoroute de la vallée du Rhone après
avoir franchis la Durance aprés Avignon en
descendant ou aprés SALON en montant, de regarder
cette "chaine de
hautes colines" qui ne sont jamais pareilles
mais bien souvent bleutées !!! pour ma part
je n'ai jamais vu un couché de soleil identique
sur les Alpilles, et ce, depuis au moins plus de 30
ans !(la suite ci dessous )

notre
carte : le
"triangle" des Alpilles
entre Arles, Salon et Avignon
UN PEU D' HISTOIRE DE LA PROVENCE
AIDE A MIEUX COMPRENDRE LES ALPILLES ET SON AUTHENTICITE
CONSERVEE ...
la Provincia Romana puis Provincia
puis "Provence"

Cherchant
de nouvelles routes commerciales les Grecs d'asie
mineure, originaires de la ville de Phocée
fondent le comptoir de Massalia
(Marseille) y cohabitent avec les Ligures
avant d'en repartir pour établir
nombreux comptoirs jusqu'à la côte
espagnole et jusqu'à la côte italienne:
Olbia (Hyères), Antipolis (Antibes), Nicoea
(Nice), Tauroentum
(Saint-Cyr-sur-Mer),
et Rhodanousia
(Arles) ... les Massaliotes respectent
les coutumes locales sans les "helleniser"
pour autant! MASSALIA plaque tournante
du commerce méditerranéen va ainsi
dominer économiquement la Basse Provence
et la faire évoluer par une urbanisation
organisée sur un plan en damier, proche du
concept du pavé mosaïque si cher aux
templiers dont les chateaux vont
être nombreux dans les Alpilles . Le développement
économique de Massalia va alors reposer essentiellement
sur la culture de la vigne et celle de l'olivier
notamment sur ce qu'est le
triangle des alpilles d'aujourd'hui
(voir
notre carte en haut de page) .
Les
Celtes, venus d'Europe Centrale au 4éme
siècle avant J.c. , envahissent la Provence
avant d'aller piller Rome puis Delphes. En provence,
c'est l'époque de la création des
OPPIDUMS et de la répartition
des populations en tribus en réactivité
à la supprémacie de MASSALIA les celtes
favorisent ainsi les Voconces dans
la Drôme, les Cavares dans
le Vaucluse (cavaillon) , et les Salyens
en Basse-Provence dont la capitale :
Entremont
(vers Aix en Pce) n'a de raison d'être que
pour s'opposer à la domination de MASSALIA.
Les Celtes dans cette haine pour les massaliotes
iront jusqu'à pactiser avec les troupes
d'Hannibal pour mieux contraindre les futurs
marseillais qui, eux, vont en appeler à Rome
et aux romains pour triompher des ...envahisseurs
(déjà l'invasion des "estrangers"
en Provence !! ) .
D'ailleurs
c'est bien à partir de cette invasion celtique
que cette région devient avant même
l'arrivée des Romains : "la
Province vaincue", la Provence donc
!
En
-125, le général Sextius
Domitius Calvinus écrase la confédération
salyenne et détruit la capitale Entremont
non loin de là, il fonde les termes
puis la cité d'Aquae
Sextiae (Aix-en-Provence)
en -122 .avant de "foncer" vers
Narbo (Narbonne) ainsi est née
la nouvelle province romaine Narbonnaise
(la Provincia Romana puis
Provincia puis "Provence") d'aix à
narbonne via ... la via
aurelia qui va traverser les Alpilles jusqu'en
direction de l'Espagne alors dominée par
les "barbares" carthaginois...l'euroméditerranée
avant l'heure!
En
-49, Massalia, "la
Pompéeienne" et sa région
, sont envahies et placées sous le joug
de Jules César qui y installe
des vétérans dans les cités
hellennes d'Arles
ou de Glanum. Mais
l'intégration de "la
Provincia" au sein de l'Empire ne
sera réellement effectuée que par
l'empereur
Auguste (-27/+14).
Les vieilles colonies grecques sont élevées
au rang de colonies romaines
(Arelate, Forum Iulii),
et des colonies latines sont
fondées (Arausio/Orange, Vasio/Vaison).
Sous la Pax Romana,
la Provence vit un important développement
économique et architectural : Le pays se
couvre de théâtres, d'amphithéâtres,
de thermes, de villae, d'aqueducs ou de forums.
Cette prospérité s'arretera au IIIème
siècle lors de la crise générale
de l'Empire et des premiers raids des peuples
germaniques en Provence de 257 à 275, prémices
des grandes invasions barbares.

Viendra
ensuite l'arrivée des chrétiens
dès le IIème siècle, c'est
réellement à partir de la conversion
de l'empereur Constantin (313) que sont construits
les premiers grands ensembles cathédraux
en Arles dès 254, à Marseille en
314, puis à Aix en 408. Les monastères
de Lérins (Cannes) et de Saint-Victor (Marseille)
seront fondés au début du Vème
siècle avant de se convertir en "Provence
romane". Le génie chrétien
a jeté notamment dans les Alpilles des
monuments bien dignes de fixer l'attention. C'est
le cas de l' Abbaye de montmajour
ses cryptes silencieuses et sombres, où
les premiers disciples du Christ venaient prier.
Sa tour gigantesque du XIV e siècle dont
la légende affirme que Saint Trophime
venait s'y reposer des travaux de son apostolat,
au début du Ve siècle. Trophime
était un grec d'Ephèse
converti par saint Paul, qui parle de lui avec
tant d'affection dans ses épîtres
; bravant le martyre, il accourut à travers
mille dangers, porter l'Evangile, la bonne nouvelle,
à la Rome des Gaules (Arles),
idolâtre, orgueilleuse de sa puissance et
de sa splendeur, Malgré les guerres qui
éprouvèrent si cruellement la Provence
au Moyen Age, les invasions des peuples qui se
disputaient cette belle contrée comme une
proie, Montmajour fut, surtout au XIVe siècle,
une demeure somptueuse, enrichie qu'elle fut de
bonne heure par les dons des fidèles. Cette
magnificence devait lui être fatale. Du
Guesclin gagnant l'Espagne avec ses routiers,
voulut rançonner Arles qui résista.le
trésor fut mis au pillage ; l'incendie
projeta au loin de sinistres lueurs. Cette rude
épreuve servit de leçon. L'abbé
Pons de Ulmon fit construire la belle tour
de défense, ornée de bossages et
couronnée de mâchicoulis. Cette tour
supporta plus d'un assaut; fièrement campée
en avant du monastère pour le protéger,
elle ne put, au XVI e siècle, détourner
ce torrent dévastateur qu'on appela les
guerres de religion. Montmajour finit par succomber
et ne fut plus qu'un monceau de ruines avant qu'un
chateau soit construit au dessus Tout cela disparut
sous les coups de la Révolution...
La
PETITE HISTOIRE du
MARAIS DES BAUX
Les
Romains collectaient les eaux de sources
dans les Alpilles jusqu’à la
meunerie de Barbegal puis Arles. Des fouilles
archéologiques ont permis de mettre
en évidence une utilisation des marais
par le pâturage des bœufs et
moutons et l’exploitation des céréales.
Au Moyen Age le terrain était beaucoup
plus humide, sans indices de tentatives
de drainage systématique. Du 12°
au 16° siècle, les Seigneurs
des Baux ont exploité le marais pour
ses ressources naturelles (roseau, paille,
poissons, pâturages…) et comme
un moyen de contrôle de l’accès
au territoire.Au 17° siècle,
les travaux d’assèchement des
marais par Van Ens entraînent tensions
et conflits entre usages communautaires
des marais et opérations de mise
en valeur agricole pilotées par des
investisseurs extérieurs. Néanmoins
les activités communautaires continuent
de jouer un rôle important dans les
économies locales jusqu’ au
milieu du 19 siècle, avec des mobilisations
collectives toujours vivaces dans les esprits
actuels.
Suite
à la distribution des terres au début
du 19° siècle et encouragés
par divers règlements officiels,
la nouvelle association syndicale forcée
entreprend le dessèchement des marais
dans les années 1850. La pensée
dominante du 19° siècle développe
ainsi le consensus sur l’intérêt
général de la mise en valeur
céréalière des marécages
paludéens, terres autrement incultes.
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Ce
sont alors les musulmans qui convoitent la Provence
après avoir franchi les Pyrénées,
venant d'Espagne. Ils l'envahissent et menacent
la domination franque. Charles Martel, les arrête
à Poitiers (732), et pour leur barrer l'accès
de la vallée du Rhône, veut soumettre
les provençaux qui appellent les
Arabes à leur secours. Après
avoir pillé et saccagé Marseille,
Avignon, il dévaste le pays
provençal qui a plus souffert de ces bandes
de mercenaires que des invasions du Vème
siècle. La Provence fait partie de l'empire
carolingien, administrée par les comtes
et évêques, elle panse ses plaies.
L'activité agricole se maintient autour des
Villae, vastes domaines autour desquels se regroupe
un habitat, mais qui présentent une proie
facile pour les nouveaux pirates que sont les sarrasins
débarquant sur la côte. Ce sont de
véritables razzias par des commandos qui
s'attaquent non seulement aux paysans mais aux monastères,
comme le plus important d'entre eux, St-Victor qui
est détruit, aux villes comme Marseille,
pillée et saccagée.
En
883, les Sarrasins s'installent dans les Maures,
àFraxinedum,
place à partir de laquelle ils peuvent lancer
des raids dans l'arrière pays sans être
véritablement inquiétés. La
sauvagerie de leurs méfaits a été
telle qu'elle a profondément marqué
le coeur du provençal et qu'il a aujourd'hui
encore ce sentiment d'insécurité peut-être
même en exagérant les méfaits
de ces pirates. Il faudra attendre l'intervention
de l'abbé de Cluny,
Mayeul, et de Guillaume,
comte de Provence, pour que la Provence soit
délivrée en 972.
C'est
alors l'apogée au cours de ce XIIIe siècle,
de la commune des Baux de
Provence qui comptait plus de 3 000 habitants,
(le deuxième bourg de la contrée)
avant de se déserter peu à peu : pour
faillir disparaitre au début du 20ème
siècle dernier (en 1931, il n'y avait plus
que 64 personnes vivant aux Baux) alors qu'aujourd'hui
plus d'un million de visiteurs chaque année,
venant du monde entier, l'été, assistent
à la patiente restauration et de la protection
des restes du vieux village.
Les comtes catalans
vont reigner sur la Provence peu de temps avant
les rois angevins à
partir du mariage de Béatrix,
héritière de la Provence, qui l'apporte
en dot en 1245 à Charles 1er d'Anjou.
Puis la reine Jeanne, fille de
Robert d'Anjou abandonnera
Avignon aux Papes pour 80.000 florins, une
misère. Les papes étendront leur petit
royaume par des échanges et des achats avec
régularité. Les souverains pontifes,
Clément V puis
son successeur, Jean XXII
séjournent à Avignon. Benoit
XII construit le palais papal, l'insécurité
régnant en Italie. La Provence subit alors
les affrontements entre les branches de la famille
d'Anjou. Les épidémies de peste de
1347 à 1371 vont l'affaiblir et une partie
des terres, de Nice à Barcelonnette, sera
donnée en 1388 au Comte de Savoie. Troubles
politiques, peste, guerre de clans et luttes religieuses
entraîneront ensuite la Provence dans une
chute démographique et dans le dépeuplement
des campagnes.
L'art
roman va alors se développer en
Provence avec l'édification des trois soeurs
cisterciennes : les abbayes de Sénanque,
Silvacane et du Thoronet , de nombreux
actes d'habitation (véritable charte d'urbanisme)
vont permettre à
une population surtout italienne de venir construire
en Provence des villages et
de faire fructifier les terres incultes par le système
des restanques ; parmi eux, les Vaudois
du Piémont viendront s'installer dans le
Luberon voisin C'est
l'époque du Roi René,
dont le règne particulièrement long
(1436-1480) permettra un essor économique,
le repeuplement des campagnes, l'activité
des foires et du commerce. Une véritable
cour s'installe à Aix, dans son palais, où
il séjourna pendant les dix dernières
années de son règne, cour fastueuse
mais dispendieuse : mécénat, musique,
chapelle royale, remaniement du château
de Tarascon et construction de bastides
entre Aix et Arles : les Alpilles s'endorment un
peu entre marquisats et vicontats.
La
communauté israélite était
plus qu'importante au début du au moyen-âge
à St-Rémy, principalement dans la
rue Millaud nommée à l'époque
"la juterie" . La réunion de la
Provence à la France les chassa au cours
des années 1500. Ils durent alors se réfugier
sous la protection du pape en Avignon puis dans
le comtat Venaissin.
Louis
XI
confie à Palamède de Forbin le soin
d'intégrer la Provence
au royaume de France. La Provence conserve
son unité et une partie de ses institutions.
A
peine délivrée des armées de
l'empereur Charles Quint, la Provence va
souffrir atrocement des guerres de religion. Les
juifs, les vaudois, sont persécutés
et à partir de 1545, les affrontements impitoyables
entre catholiques et protestants vont à nouveau
entraîner une période d'insécurité.
L'agrandissement
des arcenaults des galères de Marseille et
la création du port de Toulon vont créer
alors
l'arrivée d'une espèce
végétale non provençale
: le pin d'alep importé depuis le
Liban qui
va alors envahir une région qui n'est
pas la sienne : La Provence ! Les grandes
villes vont alors s'urbaniser les villages s'agrandir
mais le climat d'insécurité oblige
la plupart des paysans à résider à
l'intérieur des remparts. Ils ne
gardent en plaine qu'un cabanon des vignes .
La Provence argue de ses privilèges pour
refuser toute augmentation de l'impôt demandé
par le Roi.

Marseille entre ainsi
en rébellion ouverte contre l'autorité
royale. Louis XIV décide de soumettre la
rebelle et de la frapper d'une lourde contribution.
Il entre dans la ville le 2 mars 1760 et décide
la construction des forts St-Nicolas et St-Jean
pour assurer la surveillance de cette turbulente
cité. Cette soumission au roi allait finalement
porter ses fruits dans le développement de
petites villes par l'implantation des villages en
plaine, aux carrefours des voies de communication,
vont peu à peu permettre une nouvelle exploitation
des sols. De grands travaux sont entrepris comme
l'assèchement des marais notamment
ceux ds plaines des Alpilles et ceux de plaine aixoise
permmetant une nouvelle agriculture et un élevage
intensif.La Provence va s'endormir jusqu'à
la révolution .
Marseille avec ses cent mille habitants dépasse
de beaucoup toutes les autres agglomérations
. De nombreux scandales touchent la noblesse notamment
avec le marquis de Sade et le comte
de Mirabeau dont les diverses résidences
en Alpilles et en Luberon auraient cachés
parait-il bien des soirées bizzares . La
Provence se jette ensuite dans la révolution
et en 1790 des émeutes populaires s'appuyant
sur le prix du pain et l'abus des stocks de blé,
s'accompagnent de revendications politiques, s'en
prennent aux seigneurs et aux notables dont on brûle,
on pille les résidences. En juillet 1792,
Marseille envoie un bataillon de 500 fédérés
pour défendre la nation face à l'avancée
des Autrichiens. Ils en profitent pour renverser
la monarchie. Marseille, touchée par le blocus
qui frappe les Anglais, s'insurge et prône
une organisation fédéraliste du pouvoir.
Comme toujours, divergeante, Toulon n'hésite
pas à ouvrir son port aux Anglais. Napoléon
Bonaparte est envoyé pour remettre Marseille
et Toulon dans le droit chemin. Les
Alpilles, Avignon et le contat venaissin se replient
alors sur eux même et vivent en quasi autarcie
Sous le second empire la situation des agriculteurs
reste stagnante et la production traditionnelle
: blé, élevage de moutons, oliviers
et vignes; elle se maintient sans véritable
progrès aussi l'exode rural va faire chuter
les populations des colines et des montagnes de
façon considérable mais dans les plaines
les grands domaines se modernisent : recul de la
jachère, développement de nouvelles
zones agricoles par le système des terrasses,
des assechements et l'emploi des engrais. C'est
sous le Second Empire et la III République
que les grandes villes, surtout Marseille, Avignon,
Toulon, deviennent des cités modernes. L'extension
du trafic ferroviaire va permettre le transport
des marchandises et une plus grande spécialisation
de la production : maraîchers, primeurs, fleurs.
Autrefois répendue dans toute les alpilles,
la culture de la garance tuée par les colorants
chimiques, accompagnera le déclin de la sériciculture
au moment où l'élevage du ver à
soie donnait un plus au revenu de l'agriculture,
de même la crise du phylloxéra qui
va stopper les étendues vinicoles seule l'oléïculture
semblera un moment épargnée ... Michel
HUGUES

merci
à ceux qui m'ont aidé dans mes recherches
:
Association Généalogique des Bouches-du-Rhône
- parc naturel des alpilles - ville d'aix en provence
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