"numéricable"
: le cabloperateur
français (américain en vérité)
=
http://www.numericable.com/hp/index.php
Mercredi
15 Mars 06 -
Développement
de l’internet dans les zones enclavées
et défavorisées : Bilan d’un
programme régional européen
à l' Hôtel de Région
le Jeudi 16 mars 2006 -
La Région Provence-Alpes-Côte
d’Azur assure depuis fin 2001, l’autorité
de gestion d’un programme régional
européen FEDER Actions innovatrices
(PRAI) intitulé « Pour une
appropriation généralisée
de la société de l’information
dans les zones enclavées et défavorisées.
D’un
montant de 6,3M€, ce programme est
arrivé à son terme fin 2005.
Avant de transmettre son rapport final à
la Commission européenne, la Région
a souhaité organiser un Comité
de pilotage réunissant les différents
partenaires afin de dresser le bilan des
actions menées et de valoriser le
savoir-faire régional dans ce domaine.
Laroussi Oueslati, Conseiller régional
délégué aux nouvelles
technologies de l’information et de
la communication, ouvre le Comité
de pilotage final d’un programme régional
européen FEDER « Actions innovatrices
» (PRAI) le Jeudi 16 mars –
9h00–Hôtel de Région
– Marseille (13)Ce programme se déclinait
à travers trois actions principales
: le développement d’internet
haut débit en zone de montagne, le
développement des usages d’internet
en zones rurales et urbaines en difficulté,
l’accessibilité et la conservation
du patrimoine culturel régional.
Mardi
14 Mars 06 -
MULTIMEDIA REGIONAL - Les
11ème Rencontres de l’Orme à
Marseille - Friche de la Belle de Mai Du
22/03/2006 au 23/03/2006
Rendez-vous
incontournable des acteurs du multimédia
éducatif et culturel, elles auront
lieu les 22 et 23 mars 2006 à la
Friche de la Belle de Mai de Marseille.
Ni salon, ni colloque, les Rencontres de
l’Orme sont le rendez-vous annuel des principaux
acteurs du multimédia éducatif
et culturel (l’an dernier, 2 000 participants
étaient présents à
la manifestation).
Cette année encore, enseignants,
chercheurs, éditeurs et industriels,
responsables de l’éducation nationale,
collectivités, structures culturelles
et associatives, parents d’élèves,
médias, se retrouveront pendant deux
jours pour échanger et débattre
; découvrir les nouveautés
du marché ; étudier des usages
innovants. Depuis 10 ans – date des premières
Rencontres – les usagers ont véritablement
émergé dans le paysage du
multimédia éducatif et culturel.
En exploitant les possibilités d’échanges,
de communication et de production offertes
par les réseaux, ils en sont devenus
des acteurs à part entière.
A travers les débats et les échanges
conduits autour de la question : «
Les usagers, acteurs-clés du multimédia
éducatif et culturel ? », c’est
une « photographie » des usagers
qui devrait émerger durant ces rencontres.
La manifestation rejoint cette année
la Belle-de-Mai. L’occasion pour les Rencontres
de l’Orme d’y retrouver de nombreux partenaires
et d’y associer les entreprises et organismes
implantés dans les trois pôles
du site (patrimoine, médias et création),
dont les activités convergent autour
des médias de contenu sous tous leurs
aspects : conservation, création,
production, diffusion. Le pôle Patrimoine,
axé sur la conservation et la restauration
d’œuvres d’art, la conservation et la diffusion
des archives de la ville. Le pôle
Média, consacré aux métiers
du multimédia et de l’audiovisuel.
Le pôle Auteurs, qui accueille plus
de 300 professionnels du spectacle et des
arts. - sur
internet -
Au
programme :
Des temps d’échanges et de débats,
ateliers et forums.
Des espaces d’exposition et d’animation
autour de produits et services numériques
innovants. Points info et stands d’exposition.
Des démonstrations « in situ
» des usages du multimédia
à l’école, mais aussi à
la maison, dans les associations ou structures
éducatives et culturelles, dans les
lieux publics d’accès à Internet...
L’École communicante.
Des temps aménagés pour les
décideurs et les professionnels.
Rendez-vous d’affaires, petit-déjeuner,
show-room d’entreprises de l’association
Medmultimed.
Des événements associés
organisés avec les partenaires et
les entreprises implantées sur le
site de la Belle-de-Mai. Cette année
encore, Frédéric Courant,
producteur et co-animateur de l’émission
« C’est pas sorcier » sur France
5, animera l’École communicante
lundi 13 Mars
06 - Linux
Azur organisera sa première Journée
Méditerranéenne du Logiciel
Libre le samedi 6 mai 2006 - Sophia Antipolis
La première édition des Journées
Méditerranéennes des Logiciels
Libres, organisée par l'association
Linux-Azur, aura lieu à : École
Polytech'Nice-Sophia 930, Route des Colles
- 06903 Sophia Antipolis Cedex le 6 mai
2006. Lieu privilégié d'échanges,
cette journée du libre réunira
des collectivités locales et territoriales,
entreprises, SS2L, associations, étudiants
ou particuliers, permettant ainsi le partage
des connaissances et le lancement de nouveaux
projets en solutions open source. Professionnels,
institutionnels, passionnés, utilisateurs
experts ouamateurs sont invités à
partager cette journée de conférences,
débats, ateliers et rencontres dans
une atmosphère conviviale, autour
d'une philosophie fondée sur la liberté
et l'entraide. Le Logiciel Libre est en
plein essor dans le monde entier, notamment
parce qu'il respecte les quatre libertés
fondamentales :
l'exécuter sans restriction ; étudier
son fonctionnement ;
le modifier pour l'adapter à ses
besoins ; le redistribuer, modifié
ou non. Les logiciels libres, dont voici
quelques exemples : Systèmes d'exploitation
GNU/Linux ou BSD, distribution Kaella ;
Gestionnaires de bases de données
PostgreSQL, Firebird ; Navigateur Firefox,
courrielleur Thunderbird, calendrier Sunbird
; Suite bureautique OpenOffice.org ; Organiseur
d'idées (Mind Mapping) Kdissert ;
Retouche et création d'images
numériques avec Gimp, etc. sont des
programmes informatiques conçus grâce
à la collaboration le plus souvent
bénévole de centaines de milliers
de personnes dans le monde entier. De nombreux
contributeurs ne sont pas informaticiens,
mais testeurs, traducteurs, graphistes,
scénaristes, pédagogues, etc.
Chacun a le libre choix d'apporter sa pierre
à l'édifice ! - 06.99.21.01.86
- 04.93.31.11.38 http://www.linux-azur.org/
Fevrier
06 - Faut-il
encadrer l'activité des entreprises
du secteur de l'Internet l 'international
pour qu'elles respectent la liberté
d'expression ? Les
propositions de Reporters sans frontières
L'affaire
Microsoft, qui vient de fermer le blog d'un
journaliste sous la pression des autorités
chinoises, démontre une
nouvelle fois que certaines entreprises
du secteur de l'Internet ne respectent pas
la liberté d'expression lorsqu'elles
opèrent dans des pays répressifs.
Reporters sans frontières présente
cinq propositions concrètes pour
garantir que ces entreprises exercent leur
activité de manière éthique.
Ces recommandations sont adressées
au gouvernement et aux élus américains,
car toutes les entreprises mises en cause
dans ce document sont basées aux
Etats-unis. Elles concernent toutefois
l'ensemble des pays démocratiques
et ont ainsi été transmises
également au secrétaire général
de l'OCDE et aux responsables de l'Union
européenne.
Contexte
: Reporters sans frontières
a dénoncé, à plusieurs
reprises, le fourvoiement éthique
de certaines entreprises du secteur de l'Internet
lorsqu'elles opèrent dans des pays
répressifs. Voici quelques exemples
qui nous préoccupent particulièrement
: - Yahoo ! accepte depuis 2002
de censurer les résultats de la version
chinoise de son moteur de recherche, selon
une blacklist fournie par les autorités
de Pékin. Reporters sans frontières
a par ailleurs récemment prouvé
que cette entreprise avait aidé la
police chinoise à identifier puis
à condamner un journaliste qui critiquait
les atteintes aux droits de l'homme dans
son pays. Les serveurs d'e-mails de la branche
chinoise de Yahoo ! sont basés en
Chine.
-
Microsoft censure la version chinoise de
son outil de blog, MSN spaces.
Sur cet outil, il est impossible de taper
les mots "démocratie" ou
"droits de l'homme en Chine",
qui sont automatiquement rejetés
par le système. Cette entreprise
a par ailleurs procédé à
la fermeture du blog d'un journaliste chinois
suite à des pressions de la part
du gouvernement de Pékin. Ce blog
était hébergé sur des
serveurs basés aux Etats-Unis.
-
Google a retiré de la version chinoise
de son outil de recherche d'actualité,
Google News, toutes les sources
d'informations censurées dans le
pays.
-
Secure Computing a vendu à la Tunisie
la technologie qui lui permet de censurer
les sites d'information indépendants,
dont celui de Reporters sans frontières.
- Fortinet a vendu à la Birmanie
le même type de logiciel.
-
Cisco Systems a commercialisé des
équipements spécifiquement
conçus pour faciliter le travail
de surveillance des communications de la
police chinoise. Cette entreprise
est également soupçonnée
d'avoir formé des ingénieurs
chinois à l'utilisation de ses produits
pour censurer Internet.
Nous
estimons que ces pratiques portent atteinte
à la liberté d'expression
telle que définie par l'article 19
de la Déclaration universelle des
droits de l'homme, un texte fondateur des
Nations unies censé s'appliquer à
tous, y compris aux entités commerciales.
En outre, de tels fourvoiements éthiques
de la part d'entreprises américaines
ternissent l'image des Etats-Unis à
l'étranger.
Nos
précédentes initiatives Depuis
2002, Reporters sans frontières a
adressé plusieurs courriers aux PDG
de ces entreprises, leur demandant d'engager
une réflexion sur le sujet. Toutes
nos lettres sont restée sans réponse.
L'organisation a également tenté
d'alerter les actionnaires de ces sociétés,
à travers des fonds d'investissement.
Nous avons ainsi présenté
à New York, le 7 novembre, une déclaration
commune dans laquelle 25 investisseurs et
analystes financiers, qui gèrent
plus de 21 milliards d'actifs, se sont engagés
à surveiller les entreprises du secteur
d'Internet qui opèrent dans des pays
répressifs. Hormis
Google, les entreprises que nous avons approchées
ont toutes refusé d'engager un dialogue
sur cette question. Nous souhaitons donc
aujourd'hui que les représentants
élus du peuple américain,
ainsi que le département d'Etat,
se saisissent formellement de cette question.
La
démarche Reporters
sans frontières est convaincue que
la rédaction d'un texte réglementaire
encadrant l'activité des entreprises
du secteur d'Internet est une solution qui
ne doit être utilisée qu'en
dernier recours. Nous recommandons par conséquent
une procédure en deux étapes.
Dans un premier temps, un groupe de parlementaires
devrait demander formellement aux entreprises
du secteur d'Internet de s'entendre sur
un code de déontologie qui s'inspirerait
les recommandations de Reporters sans frontières
exposées à la fin de ce document.
Il serait par ailleurs conseillé
aux entreprises de d'associer des organisations
de défense de la liberté d'expression
à la rédaction de ce document.
Cette requête serait assortie d'un
délai à l'issue duquel un
texte devrait être soumis aux parlementaires
à l'origine de cette initiative.
Dans
le cas où, après expiration
de ce délai, aucun code de déontologie
satisfaisant n'avait été élaboré,
ou si le document proposé ne ferait
pas l'objet d'un consensus de la part d'un
nombre suffisant d'acteurs représentatifs,
les parlementaires pourraient s'atteler
à la rédaction d'un texte
législatif contraignant. Cette loi
aurait pour objectif de s'assurer que les
entreprises respectent la liberté
d'expression, et ce même lorsqu'elles
exercent leur activité hors du territoire
des pays répressifs.
Les
propositions de Reporters sans frontières
Reporters
sans frontières a choisi de segmenter
ses recommandations en fonction du type
de service ou d'équipement commercialisé
:
-
Les services d'e-mail : Les entreprises
américaines ne seraient pas autorisées
à héberger des serveurs d'e-mail
sur le territoire d'un pays répressif*.
Ainsi, si les autorités d'un pays
répressif souhaitent obtenir des
informations personnelles concernant l'utilisateur
d'un service de mail commercialisé
par une entreprise américaine, elles
devraient le faire dans le cadre d'une procédure
supervisée par la justice américaine.
-
Les moteurs de recherche : Les
moteurs de recherche ne pourraient plus
intégrer de filtres automatiques
censurant des mots-clefs dit "protégés".
Une liste de ces mots-clefs "protégés"
- tels que "démocratie",
ou "droits de l'homme" - devrait
ainsi être jointe à la loi
ou au code de déontologie.
-
Les hébergeurs de contenu (sites
Web, blogs, forums de discussion, etc.)Les
entreprises américaines ne seraient
pas autorisées à placer leurs
serveurs d'hébergement sur le territoire
de pays répressifs. Si les autorités
d'un pays répressif souhaitent obtenir
la fermeture d'une publication hébergée
par une entreprise américaine, elles
devraient le faire dans le cadre d'une procédure
supervisée par la justice américaine.Comme
les moteurs de recherche, les hébergeurs
de contenu ne seraient pas autorisés
à mettre en place des filtres automatiques
censurant des mots-clefs dit "protégés".
-
Les technologies de censure du Net Reporters
sans frontières propose deux options
:
Option
a :les entreprises américaines
ne seraient plus autorisées à
vendre aux Etats répressifs des logiciels
de censure d'Internet.
Option
b : ce type de logiciel est toujours
commercialisable, mais inclurait une liste
de mots-clefs "protégés"
qui seraient rendus techniquement impossibles
à censurer.
-
Les technologies et équipement de
surveillance d'Internet Pour vendre
à des pays répressifs des
technologies ou des équipements permettant
d'intercepter les communications électroniques,
ou des technologies ou des équipements
conçus spécifiquement pour
aider les services des pays répressifs
à surveiller les internautes, les
entreprises américaines devraient
obtenir une autorisation expresse du département
du commerce.
-
Les formations Avant d'engager
un programme de formation portant sur des
techniques de surveillance et de ce